KaxentraDocumentation
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17 — Fonctionnalités détaillées par domaine de service#

Référence produit la plus détaillée du dossier. Quarante-quatre domaines, un gabarit identique pour chacun : ce que ça fait, ce que l'utilisateur peut faire, comment ça marche, quelles données entrent et sortent, quelles règles métier s'appliquent, trois cas d'usage nommés, et les limites connues.

Ancrage. Chaque chapitre est adossé aux points d'entrée de service et aux écrans réellement présents dans le code, relevés le 17 août 2026. Le statut de chaque domaine est déclaré : Livré, Partiel, Planifié. Un domaine « Partiel » porte l'explication de ce qui manque.

Autorité. En cas de contradiction, 00-brief-commun.md fait foi — en particulier son §1.5 sur l'écart entre les valeurs affichées et le produit livré. Les chapitres F-36 à F-41 s'appuient sur 18-inventaire-ia-ml-mcp.md et ne le contredisent pas ; ils le déplient côté usage.

Version : 1.0 — 17 août 2026 Statut : Référence active Fichiers liés : 01-vue-ensemble-produit.md · 02-portail-client-web.md · 06-portail-admin.md · 18-inventaire-ia-ml-mcp.md · ../00-brief-commun.md


Table des matières#

Entreprendre et planifier

#DomaineStatut
F-01Plan d'affairesLivré
F-02Modèle financierLivré

Fiscalité

#DomaineStatut
F-03Impôt des particuliers T1 / TP1Livré
F-04Impôt des sociétés T2Livré
F-05Travailleur autonome T2125Livré
F-06Revenus locatifs T776Livré
F-07TPS/TVQ et remisesLivré
F-08Acomptes provisionnels et reportsLivré

Analyse et décision

#DomaineStatut
F-09Analyse financière et indicateursLivré
F-10Simulation et scénariosLivré

Comptabilité

#DomaineStatut
F-11Comptabilité généraleLivré
F-12Rapprochement bancaireLivré
F-13Clôture et états financiersLivré
F-14Consolidation multi-entitésPartiel

Paie et rémunération

#DomaineStatut
F-15PaieLivré
F-16Feuillets et retenues à la sourceLivré

Argent qui entre, argent qui sort

#DomaineStatut
F-17Facturation et encaissementLivré
F-18Travaux en cours et temps facturableLivré
F-19TrésorerieLivré

Réseau et communauté

#DomaineStatut
F-20Marketplace et demandes de soumissionLivré
F-21Communauté, forums et événementsLivré

Conseil, assurance et contrôle

#DomaineStatut
F-22Conseil et mandatsLivré
F-23AuditLivré
F-24Risques et conformitéLivré
F-25GouvernanceLivré

Créer et financer une entreprise

#DomaineStatut
F-26Incorporation et registresLivré
F-27Startup StudioLivré
F-28Financement et subventionsLivré
F-29Levée de fondsLivré
F-30Dons et organismesLivré
F-31ESGPartiel — surface sans clef

Patrimoine

#DomaineStatut
F-32Succession et transmissionLivré
F-33Immobilier et gestion locativeLivré
F-34AssurancesLivré

Documents

#DomaineStatut
F-35Documents et signature électroniqueLivré

Intelligence artificielle

#DomaineStatut
F-36Assistant IA et copilotes de domaineLivré
F-37Agents IA et orchestrationLivré
F-38Apprentissage automatiqueLivré
F-39Vision par ordinateur et extraction documentaireLivré
F-40Recherche augmentée et espaces de connaissanceLivré
F-41Garde-fous, crédits et approbations humainesLivré

Socle transversal

#DomaineStatut
F-42Flux de travail et automatisationLivré
F-43Rendez-vous et visioconférenceLivré
F-44Administration de plateformeLivré

Synthèse


Comment lire les statuts#

StatutCe qu'il signifie exactementCe qu'on peut en dire publiquement
LivréLes points d'entrée de service existent, les écrans existent, le parcours va de la saisie à la persistance et au réaffichageOn peut le montrer en démonstration et l'écrire dans un support commercial
PartielUne partie du parcours existe et l'autre manque — service sans écran, écran sans clef d'offre, ou fonction disponible sur une surface et pas sur une autreOn l'écrit avec sa réserve, jamais comme une promesse pleine
PlanifiéRien n'est exécutable aujourd'hui ; la brique d'appui existeOn l'écrit avec une date absolue, jamais « bientôt »

Convention de lecture des tableaux de fonctionnalités. La colonne « Surface » emploie les abréviations : C = Portail Client, A = Portail Affaires, M = Application mobile, AD = Portail Administration. Une cellule vide n'existe pas : elle porte .


F-01 — Plan d'affaires#

En une phrase : Vous construisez un plan d'affaires structuré, section par section, avec son modèle financier attaché, et vous le sortez en document présentable à un prêteur.

Pour qui : P04 Entrepreneur en démarrage · P05 Fondateur de startup · P11 Personne en incorporation · P13 Cabinet en croissance accompagnant un client · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Entrepreneur et Startup (19 $/mois, 190 $/an) — aucun forfait ne l'accorde : il s'achète à la carte ou dans l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois, 290 $/an). Côté service, l'accès est gardé conjointement par les modules Outils PME ou Entrepreneur et Startup, et restreint aux contextes pme, entrepreneur et fournisseur_virtuel · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Un plan d'affaires n'est pas un document Word avec des titres. C'est un objet structuré : un ensemble de sections nommées, chacune avec son état d'avancement, reliées à un modèle financier qui doit rester cohérent avec le texte. Le service d'entrepreneuriat traite le plan comme une entité de première classe, avec ses sections, ses versions, son secteur d'activité et son état.

Le parcours commence par une modale de création qui demande l'essentiel — nom du projet, secteur, forme envisagée — et non un formulaire de trente champs. Le plan naît en état de brouillon avec sa charpente de sections déjà posée. Vous remplissez dans l'ordre que vous voulez : la charpente ne vous impose pas la linéarité, elle vous montre ce qui reste.

Le panneau de modèle financier est attaché au plan, pas séparé. C'est le point qui distingue cet outil d'un traitement de texte : quand vous écrivez « nous visons 40 clients la première année », le modèle financier porte cette hypothèse, et le tableau de résultats projetés en découle. Le chiffre du texte et le chiffre du tableau viennent du même endroit.

Un cabinet peut rédiger pour son client depuis le Portail Affaires, sur le même dossier. Il n'y a pas de version « cabinet » et de version « client » à réconcilier : il y a un plan, deux portails, et un journal de qui a écrit quoi.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Création guidéeCréer un plan depuis une modale courte : nom, secteur, type d'entrepriseVous commencez en une minute au lieu de fixer une page blancheC, ALivré
Charpente de sectionsVoir toutes les sections attendues d'un plan et leur état d'avancementVous savez ce qui reste, sans liste de contrôle externeC, ALivré
Édition par sectionRédiger, enregistrer et reprendre section par sectionLe plan avance par petits pas, sans perteC, ALivré
Modèle financier attachéOuvrir le panneau de modèle financier depuis le planLe texte et les chiffres ne divergent pasC, ALivré
Hypothèses nomméesPoser les hypothèses de croissance, de marge et de délai de paiementVos projections sont défendables parce que leurs hypothèses sont écritesC, ALivré
Modèles d'affairesDécrire le modèle d'affaires et ses composantesVous structurez la proposition de valeur avant les chiffresC, ALivré
Listes de contrôleSuivre les listes de contrôle de démarrage rattachées au projetRien d'administratif ne se perd entre l'idée et l'immatriculationC, ALivré
Calculateurs d'appointUtiliser les calculateurs entrepreneuriaux liés au planVous testez un chiffre sans quitter le planC, ALivré
Analyse du projetLancer une analyse de cohérence du planLes incohérences sortent avant le rendez-vous bancaireC, ALivré
Indicateurs du projetSuivre les indicateurs clés définis pour le projetVous mesurez l'exécution, pas seulement l'intentionC, ALivré
Constructeur de formulaireComposer des formulaires de collecte propres au projetVous récoltez la donnée manquante sans tableurALivré
Passage à l'incorporationEnchaîner du plan vers le parcours d'incorporation (voir F-26)Le plan n'est pas un cul-de-sac documentaireC, ALivré
Rédaction assistéeDemander au copilote de proposer un texte de section, à validerVous partez d'une ébauche plutôt que du videC, ALivré
Travail à quatre mainsFaire rédiger une section par le cabinet sur le même dossierFin de la navette de fichiers par courrielC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Modale de creation : nom, secteur, forme"] --> n02["Plan cree en brouillon"]
    n02 --> n03["Charpente de sections posee"]
    n03 --> n04["Redaction section par section"]
    n04 --> n05["Panneau de modele financier"]
    n05 --> n06["Hypotheses : croissance, marge, delais"]
    n06 --> n07["Projections calculees"]
    n07 --> n08{"Coherence texte et chiffres ?"}
    n08 -->|"non"| n04
    n08 -->|"oui"| n09["Analyse du projet"]
    n09 --> n10["Plan presentable"]
    n10 --> n11["Parcours incorporation"]
    n04 --> n12["Copilote : proposition de texte"]
    n12 --> n13["Validation humaine"]
    n13 --> n04

Mécanisme. Le plan est un enregistrement persistant du service d'entrepreneuriat ; les sections sont des enregistrements enfants adressables individuellement, ce qui permet l'enregistrement partiel et la reprise. Le modèle financier est un objet distinct relié au plan : il porte les hypothèses et calcule les projections à la demande, plutôt que de figer un tableau saisi à la main. La rédaction assistée passe par le copilote et suit la règle générale de la couche IA — l'assistant propose un texte, il n'écrit jamais dans la section sans confirmation (voir F-41).

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeNom du projet, secteur, forme d'entrepriseSaisie utilisateur (modale de création)Texte, liste fermée
EntréeContenu rédactionnel des sectionsSaisie utilisateur ou proposition du copilote validéeTexte enrichi
EntréeHypothèses financièresSaisie utilisateurNombres, pourcentages, durées
EntréeListes de contrôle de démarrageGabarits de la plateformeÉléments cochables
SortiePlan structuré avec avancementÉcran de plan, Portail Client et AffairesSections + pourcentage
SortieProjections financièresPanneau de modèle financierTableaux annuels
SortieAnalyse de cohérenceÉcran d'analyseListe de constats
SortieIndicateurs de projetTableau de bord entrepreneurSéries chiffrées
SortieAmorce d'incorporationService d'incorporation (F-26)Dossier prérempli

Règles métier#

  1. Un plan naît en brouillon. Aucun plan n'est créé directement en état publiable : l'état initial est un brouillon, ce qui empêche qu'un squelette vide soit présenté comme un document fini.
  2. Les sections sont adressables séparément. L'enregistrement porte sur une section, pas sur le plan entier — un travail long ne se perd pas parce qu'une seule zone est en erreur.
  3. Le modèle financier appartient au plan. Il est relié au plan par identifiant ; supprimer le plan ne laisse pas un modèle orphelin dans la base.
  4. Les hypothèses sont persistées, pas seulement leurs résultats. On peut rouvrir un plan de l'an dernier et voir sur quelles hypothèses il reposait — condition de la valeur Traçabilité.
  5. Le copilote ne remplace pas une section sans confirmation. La proposition de texte suit le protocole d'écriture de la couche IA : proposition, revue, confirmation nominative.
  6. Le secteur oriente la charpente. Le secteur choisi à la création conditionne les sections et les listes de contrôle proposées — un plan de restaurant et un plan de société de services ne demandent pas la même chose.

Cas d'usage concrets#

« Le rendez-vous bancaire du 12 » — Une personne prépare une demande de financement. Elle crée le plan un lundi, remplit la proposition de valeur et le marché le mardi, ouvre le panneau financier le mercredi et découvre que son hypothèse de marge rend le seuil de rentabilité inatteignable la première année. Elle ajuste avant le rendez-vous, pas après le refus.

« Le cabinet qui rédige pour trois clients » — Un cabinet en croissance accompagne trois projets de démarrage. Depuis le Portail Affaires, il travaille sur les trois plans, chacun rattaché à son client. Le client voit l'avancement depuis son portail sans qu'on lui envoie de fichier.

« Du plan à l'incorporation » — Un projet passe le cap. Depuis le plan, le parcours d'incorporation démarre avec les informations déjà saisies — dénomination envisagée, forme, actionnariat prévu — plutôt qu'un formulaire vierge.

Limites connues#

  • Pas d'export bureautique documenté à ce relevé. L'existence d'une sortie PDF ou DOCX du plan complet n'a pas été établie dans ce passage ; ce qui est vérifié, c'est l'écran de plan et son panneau financier. Ne pas promettre « exportez votre plan en un clic » avant vérification.
  • Pas de comparaison de versions. Le plan porte son état, mais aucun comparateur de versions côte à côte n'a été relevé.
  • La qualité rédactionnelle reste humaine. La proposition du copilote est une ébauche ; elle n'a aucune connaissance de votre marché local au-delà de ce que vous lui donnez.
  • Le lien avec la comptabilité réelle est un lien de projet, pas d'écritures. Les projections ne se comparent pas automatiquement au grand livre une fois l'entreprise en activité.

F-02 — Modèle financier#

En une phrase : Vous posez vos hypothèses une fois et vous obtenez des projections de résultats, de trésorerie et de seuil de rentabilité qui bougent quand vos hypothèses bougent.

Pour qui : P04 Entrepreneur en démarrage · P05 Fondateur de startup · P06 Dirigeant de PME · P13 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Entrepreneur et Startup (19 $/mois) ou module Outils PME (19 $/mois) — aucun des deux n'est accordé par un forfait ; ils s'obtiennent à la carte, ou par l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois) et l'ensemble PME (39 $/mois) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le modèle financier prend un petit nombre d'hypothèses — volume, prix, croissance, marge, délais d'encaissement et de décaissement, charges fixes — et en dérive les états projetés. Il ne vous demande pas de saisir un tableau de résultats : il le construit.

C'est la différence entre un tableur et un modèle. Dans un tableur, changer l'hypothèse de croissance oblige à retrouver toutes les cellules qui en dépendent. Ici, l'hypothèse est une donnée nommée, et les projections sont recalculées à partir d'elle. La question « et si on croît de 20 % au lieu de 35 % ? » se répond en changeant un nombre.

Le panneau de modèle financier vit à l'intérieur du plan d'affaires (F-01), mais le service expose aussi les modèles financiers et les plans financiers comme objets propres — un dirigeant de PME peut donc modéliser sans écrire de plan d'affaires.

Les indicateurs dérivés sont ceux qu'un prêteur regarde en premier : seuil de rentabilité, besoin de financement, capacité de remboursement. Ils sont calculés, pas saisis, ce qui les rend cohérents avec les hypothèses affichées à côté.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Hypothèses nomméesSaisir croissance, prix, volume, marge, charges fixesVos projections ont une origine lisibleC, ALivré
Résultats projetésVoir le compte de résultats projeté sur plusieurs exercicesVous montrez une trajectoire, pas une promesseC, ALivré
Trésorerie projetéeVoir les encaissements et décaissements projetésLe trou de trésorerie apparaît avant d'être vécuC, ALivré
Seuil de rentabilitéObtenir le point mort en volume et en chiffre d'affairesVous savez à partir de quand vous gagnezC, ALivré
Besoin de financementDériver le besoin de fonds au démarrageVous demandez le bon montant, argumentéC, ALivré
Délais d'encaissementPoser le délai moyen de paiement clientLa trésorerie tient compte du décalage réelC, ALivré
Charges récurrentesDécrire les charges fixes et variablesLa structure de coûts est expliciteC, ALivré
Plusieurs modèles par projetConserver plusieurs modèles financiers rattachésVous gardez la variante prudente et la variante ambitieuseC, ALivré
Plan financierTenir un plan financier distinct du plan d'affairesUn dirigeant modélise sans rédigerC, ALivré
Indicateurs entrepreneuriauxSuivre les indicateurs dérivés du modèleLe pilotage démarre avec l'entrepriseC, ALivré
Calculateurs rattachésTester un prêt, une marge, un prixLe calcul d'appoint reste dans le contexteC, ALivré
Reprise et modificationRouvrir et modifier un modèle enregistréLe modèle vit avec l'entrepriseC, ALivré
Lecture par le cabinetFaire relire le modèle par un professionnel du Portail AffairesLa revue se fait sur l'objet, pas sur une copieALivré

Comment ça marche#

flowchart LR
    n01["Hypotheses saisies"] --> n02["Moteur de projection"]
    n03["Charges fixes et variables"] --> n02
    n04["Delais encaissement et decaissement"] --> n02
    n02 --> n05["Resultats projetes"]
    n02 --> n06["Tresorerie projetee"]
    n02 --> n07["Seuil de rentabilite"]
    n02 --> n08["Besoin de financement"]
    n05 --> n09["Panneau de modele financier"]
    n06 --> n09
    n07 --> n09
    n08 --> n09
    n09 --> n10["Plan d affaires F-01"]
    n09 --> n11["Dossier de financement F-28"]

Mécanisme. Les hypothèses sont stockées comme données du modèle. Les projections sont dérivées à la lecture, pas figées à l'écriture : c'est ce qui garantit que le tableau affiché correspond toujours aux hypothèses affichées. Le modèle est rattaché à un projet et peut coexister avec d'autres modèles du même projet, ce qui permet de conserver une variante prudente à côté d'une variante ambitieuse sans les écraser l'une l'autre.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeTaux de croissanceSaisie utilisateurPourcentage
EntréePrix unitaire et volumeSaisie utilisateurMontant, quantité
EntréeMarge brute viséeSaisie utilisateurPourcentage
EntréeCharges fixes et variablesSaisie utilisateurMontants périodiques
EntréeDélais de paiementSaisie utilisateurJours
SortieCompte de résultats projetéPanneau de modèle financierTableau pluriannuel
SortieTrésorerie projetéePanneau de modèle financierTableau périodique
SortieSeuil de rentabilitéPanneau de modèle financierVolume et montant
SortieBesoin de financementDossier de financement (F-28)Montant
SortieIndicateurs entrepreneuriauxTableau de bordSéries

Règles métier#

  1. Les projections sont dérivées, jamais saisies. Un utilisateur ne peut pas écrire directement dans une cellule de résultat projeté : il change l'hypothèse qui la produit.
  2. Un modèle appartient à un projet. Il n'existe pas de modèle flottant sans rattachement, ce qui évite les orphelins et rend la suppression propre.
  3. Plusieurs modèles peuvent coexister. La création d'un nouveau modèle n'écrase pas le précédent — la variante prudente survit à la variante ambitieuse.
  4. Les hypothèses restent visibles à côté du résultat. Un chiffre projeté n'est jamais affiché sans que son hypothèse soit consultable — application directe de la valeur Traçabilité.
  5. Le modèle ne se confond pas avec la comptabilité réelle. Les projections vivent dans le service d'entrepreneuriat, pas dans le grand livre : aucune projection ne peut être prise pour une écriture.
  6. Les délais d'encaissement affectent la trésorerie, pas le résultat. La distinction résultat / trésorerie est appliquée : un chiffre d'affaires facturé et non encaissé apparaît au résultat et pas à la trésorerie.

Cas d'usage concrets#

« La variante prudente » — Un fondateur présente deux modèles au même prêteur : hypothèse de croissance à 15 % et à 35 %. Les deux modèles vivent dans le même projet. La conversation porte sur les hypothèses, pas sur la crédibilité du tableau.

« Le décalage de 60 jours » — Une entreprise de services facture à 30 jours et se fait payer à 60. En posant le délai réel, la trésorerie projetée montre un creux au quatrième mois que le compte de résultats ne montrait pas. La marge de crédit est demandée avant le creux.

« La relecture du cabinet » — Un dirigeant de PME partage son modèle avec son cabinet. Le cabinet ouvre l'objet depuis le Portail Affaires, corrige l'hypothèse de charges sociales, et le dirigeant voit la correction sans échange de fichier.

Limites connues#

  • Pas de simulation probabiliste dans ce panneau. Le modèle financier du plan d'affaires est déterministe : une hypothèse, un résultat. Les scénarios comparés et les analyses de sensibilité relèvent du domaine F-10.
  • Aucun étalonnage sectoriel automatique des hypothèses. Rien n'avertit qu'une marge de 60 % est atypique dans votre secteur.
  • Le lien avec la comptabilité réelle n'est pas un rapprochement. Il n'existe pas d'écran « projeté contre réalisé » alimenté automatiquement par le grand livre.
  • La qualité du modèle dépend entièrement des hypothèses. Un modèle bien construit sur de mauvaises hypothèses reste faux, avec plus d'assurance qu'un tableur.

F-03 — Impôt des particuliers T1 / TP1#

En une phrase : Vous produisez la déclaration fédérale T1 et la déclaration québécoise TP-1 d'un particulier, du sommaire personnel jusqu'à la transmission électronique, en suivant le calendrier fiscal et les documents manquants.

Pour qui : P01 Particulier · P02 Famille · P12 CPA solo · P13 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Impôt des particuliers — module de socle, accordé par tous les forfaits, y compris Gratuit côté Client et Solo côté Affaires · Statut : Livré

Ce que ça fait#

La déclaration de revenus d'un particulier au Québec est double : une déclaration fédérale et une déclaration provinciale, qui partagent la plupart des données et divergent sur les crédits. Le service fiscal traite cette dualité comme une donnée native — les juridictions sont un objet du système, pas une adaptation d'un produit conçu pour une seule administration.

Le parcours commence rarement par un formulaire. Il commence par un organisateur : la liste de ce qu'on attend de vous cette année, dérivée de votre situation de l'an dernier. Vous téléversez, vous cochez, et l'écran de préparation vous dit ce qui manque encore. Le service porte des points d'entrée dédiés aux organisateurs, aux demandes de documents adressées au client, aux listes d'échéances par client et aux stratégies de rappel.

La saisie s'appuie sur les feuillets. Le service porte une synchronisation de feuillets, qui évite de retaper un T4 ou un relevé 1 ligne à ligne. Le sommaire personnel donne la vue de tête : revenus, déductions, crédits, solde. La préparation assistée propose un ordre de travail plutôt qu'un écran vide.

La sortie est la transmission électronique. Le service porte un point d'entrée de transmission dédié, distinct de la préparation — la production est un acte, pas un enregistrement de plus. Autour, le calendrier fiscal, les rappels, les messages de revue entre le préparateur et le réviseur, et le suivi pluriannuel.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Organisateur annuelRecevoir la liste de ce qu'on attend, dérivée de l'an dernierVous ne cherchez pas quoi fournirC, A, MLivré
Demande de documentsRéclamer une pièce précise au client, avec suiviFin de la relance par courriel sans traceALivré
Synchronisation de feuilletsReprendre les feuillets sans les retaperMoins de saisie, moins d'erreurs de transcriptionC, ALivré
Sommaire personnelVoir revenus, déductions, crédits et solde en une pageVous comprenez votre situation avant de signerC, A, MLivré
Déclaration fédéralePréparer la T1Production fédérale nativeC, ALivré
Déclaration du QuébecPréparer la TP-1Le provincial n'est pas une adaptationC, ALivré
Préparation assistéeSuivre un ordre de travail proposéVous savez par où commencerC, ALivré
Crédits et demandes de créditRepérer et réclamer les crédits applicablesVous ne laissez pas d'argent sur la tableC, ALivré
Comptes enregistrésSuivre les cotisations aux régimes enregistrésL'incidence fiscale du REER est visibleC, A, MLivré
Annexe des gains en capitalTraiter les dispositions de placementsLes gains ne sont pas oubliés en avrilC, ALivré
Biens étrangersTraiter la déclaration de biens étrangers déterminésL'obligation de déclaration est suivieC, ALivré
Suivi pluriannuelComparer plusieurs années de déclarationsUn écart d'une année à l'autre saute aux yeuxC, ALivré
Messages de revueÉchanger entre préparateur et réviseur sur le dossierLa revue est tracée, pas oraleALivré
Transmission électroniqueTransmettre la déclarationLa production est un acte identifiéALivré
Calendrier et rappelsSuivre échéances, rappels et stratégies de relanceAucune date ne se perdC, A, MLivré
Analyse fiscaleObtenir une lecture d'ensemble du dossier fiscalLa déclaration devient une conversationC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Organisateur annuel genere"] --> n02["Demandes de documents au client"]
    n02 --> n03["Televersement des pieces"]
    n03 --> n04["Extraction et synchronisation de feuillets"]
    n04 --> n05["Saisie et preparation assistee"]
    n05 --> n06["Sommaire personnel"]
    n06 --> n07["Credits et demandes de credit"]
    n07 --> n08["Annexes : gains en capital, biens etrangers"]
    n08 --> n09["Revue interne : messages de revue"]
    n09 --> n10{"Revue acceptee ?"}
    n10 -->|"non"| n05
    n10 -->|"oui"| n11["Transmission electronique"]
    n11 --> n12["Suivi pluriannuel"]
    n13["Calendrier fiscal et rappels"] --> n02
    n13 --> n11

Mécanisme. Le service fiscal expose des points d'entrée séparés pour la déclaration des particuliers, le sommaire personnel, les déclarations en général, le suivi pluriannuel, la préparation assistée, l'analyse fiscale, les crédits, les demandes de crédit, les taux, les juridictions et les règles fiscales. La séparation entre préparation et transmission est structurelle : le point d'entrée de transmission électronique est distinct, ce qui permet de tracer la production comme un événement daté et non comme un simple changement d'état d'un formulaire.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeFeuillets fiscaux (T4, T5, relevés)Téléversement, extraction, synchronisationDocument et champs extraits
EntréeSituation familiale et personnes à chargeSaisie utilisateurChamps structurés
EntréeReçus de déductions et de créditsTéléversement clientDocuments
EntréeCotisations aux régimes enregistrésSaisie et documentsMontants datés
EntréeDispositions de placementsSaisie, portefeuille (F-09)Lignes de transaction
SortieSommaire personnelÉcran client et cabinetVue chiffrée
SortieDéclaration fédérale préparéeDossier fiscalFormulaire structuré
SortieDéclaration provinciale préparéeDossier fiscalFormulaire structuré
SortieAccusé de transmissionPoint d'entrée de transmissionÉvénement daté
SortieÉchéances et rappelsCalendrier fiscal, notificationsDates et alertes
SortieComparatif pluriannuelÉcran multi-annéesTableau

Règles métier#

  1. Le fédéral et le provincial sont deux juridictions déclarées. Le service porte un objet « juridiction » et des taux par juridiction ; la TP-1 n'est pas une variante d'affichage de la T1.
  2. La transmission est un acte distinct de la préparation. Elle passe par son propre point d'entrée, ce qui permet d'auditer qui a transmis quoi et quand.
  3. La revue précède la production dans le parcours cabinet. Les messages de revue existent comme objet du dossier ; la revue laisse une trace écrite plutôt qu'un accord verbal.
  4. Les demandes de documents sont adressées et suivies. Une pièce manquante est une demande ouverte, pas une note dans un courriel.
  5. Le calendrier fiscal est une donnée, pas une décoration. Échéances, échéances par client, rappels et stratégies de rappel sont des objets persistés et interrogeables.
  6. Les taux sont consultés dans une source de taux. Les calculs fiscaux s'appuient sur des taux et des règles fiscales portés par le service, ce que reflète aussi la liste blanche d'outils de l'agent Calculateur : il consulte des taux, il ne va pas en chercher sur Internet.
  7. Le suivi pluriannuel est natif. Une déclaration n'est pas un document isolé : elle appartient à une suite d'années comparables.

Cas d'usage concrets#

« Le dossier qui attend deux reçus » — Un cabinet ouvre le dossier d'un client en mars. L'organisateur montre deux pièces manquantes. Une demande de documents part avec la liste exacte. Le client téléverse depuis le mobile. Le dossier repasse en préparation sans qu'un seul courriel soit écrit.

« Le nouveau couple » — Une personne change de situation familiale. Le sommaire personnel montre l'effet sur les crédits avant que la déclaration soit produite. La question « est-ce qu'on gagne à produire ensemble » se répond avec des chiffres.

« L'écart de l'an dernier » — Le comparatif pluriannuel montre une baisse de revenus de placement de 40 % d'une année à l'autre. Le préparateur découvre qu'un feuillet n'a pas été fourni, avant la transmission plutôt qu'à l'avis de cotisation.

Limites connues#

  • Le produit est unilingue français (voir 00-brief-commun.md §1.5, écart É4). Un client anglophone est servi en français.
  • L'authentification à deux facteurs n'est pas implémentée. Sur un dossier fiscal, c'est une limite à connaître et à ne jamais présenter comme couverte.
  • La transmission dépend des canaux de l'administration fiscale. Le point d'entrée existe côté produit ; la disponibilité effective d'un canal de production dépend d'accréditations externes que ce document ne peut pas certifier.
  • L'export libre-service intégral n'existe pas. La demande d'export crée une demande traitée par le cabinet ; aucun processus automatique ne la remplit (§1.5, écart É1).

F-04 — Impôt des sociétés T2#

En une phrase : Vous préparez la déclaration de revenus des sociétés, vous la reliez au dossier corporatif et aux actionnaires, et vous suivez les crédits, les reports et les acomptes qui en découlent.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P11 Personne en incorporation · P12 à P15 cabinets · Où : Portail Affaires, Portail Client (contexte PME) · Forfait ou module requis : module Impôt des sociétés (29 $/mois, 278 $/an, Portail Affaires) — accordé par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise. Le forfait Solo ne l'accorde pas : un cabinet Solo doit l'acheter à la carte · Statut : Livré

Ce que ça fait#

La déclaration d'une société n'est pas une déclaration de particulier avec d'autres cases. Elle s'appuie sur des états financiers, elle enclenche des acomptes provisionnels, elle ouvre des reports de pertes, elle interagit avec la rémunération des actionnaires. Le service fiscal porte un point d'entrée de déclarations de sociétés et un point d'entrée de liaison corporative — c'est ce second qui fait la différence.

La liaison corporative relie la déclaration au dossier de la société : registres, actionnaires, résolutions (voir F-26). Un dividende versé n'est pas un chiffre saisi deux fois — dans le feuillet et dans le registre — c'est une donnée reliée.

Le service porte aussi les crédits d'impôt à la recherche scientifique et au développement expérimental, les fiducies, et les reports. Ce sont trois zones où une PME perd de l'argent par méconnaissance : un crédit non réclamé, une perte non reportée, une structure de fiducie mal suivie.

Le calendrier fiscal d'une société est différent de celui d'un particulier : fin d'exercice choisie, échéance de production, échéance de paiement, acomptes. Le calendrier fiscal du service traite ces dates comme des données, avec leurs rappels et leurs stratégies de relance.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Déclaration de sociétéPréparer la déclaration T2Production corporative nativeA, CLivré
Liaison corporativeRelier la déclaration au dossier de la sociétéUne donnée saisie une foisALivré
Fin d'exerciceDéclarer et suivre la date de fin d'exerciceLes échéances se calculent seulesA, CLivré
Crédits de recherche et développementMonter une réclamation de crédits scientifiquesUn crédit réclamé plutôt que perduALivré
Reports de pertesSuivre les pertes reportables et leur utilisationUne perte ancienne reste utilisableALivré
Acomptes provisionnelsCalculer et suivre les acomptes de la sociétéFin des intérêts sur acomptes oubliésA, CLivré
FiduciesSuivre les dossiers de fiducie liésLes structures complexes restent lisiblesALivré
Rapprochement comptablePartir des états financiers pour la déclarationLa déclaration s'appuie sur le grand livreALivré
Calendrier corporatifSuivre les échéances propres à la sociétéAucune date de société ne se perdA, CLivré
Documents de dossierRattacher les pièces au dossier fiscalLe dossier est complet à l'auditALivré
Revue et messagesFaire réviser la déclaration en interneLa revue laisse une traceALivré
Transmission électroniqueTransmettre la déclaration de sociétéProduction tracéeALivré
Suivi pluriannuelComparer les exercicesUne dérive de charges se voitALivré
Analyse fiscaleObtenir une lecture du dossier corporatifLa déclaration devient un point de conseilALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Etats financiers de l exercice"] --> n02["Preparation de la declaration de societe"]
    n03["Dossier corporatif : registres, actionnaires"] --> n04["Liaison corporative"]
    n04 --> n02
    n02 --> n05["Credits de recherche et developpement"]
    n02 --> n06["Reports de pertes"]
    n02 --> n07["Fiducies liees"]
    n05 --> n08["Revue interne"]
    n06 --> n08
    n07 --> n08
    n08 --> n09{"Revue acceptee ?"}
    n09 -->|"non"| n02
    n09 -->|"oui"| n10["Transmission electronique"]
    n10 --> n11["Acomptes de l exercice suivant"]
    n10 --> n12["Suivi pluriannuel"]

Mécanisme. Les déclarations de sociétés et la liaison corporative sont deux points d'entrée distincts du service fiscal : le premier porte la déclaration, le second porte le lien vers l'entité corporative. Les crédits de recherche et développement, les fiducies et les reports sont également des points d'entrée propres — ce ne sont pas des cases d'un formulaire monolithique, ce sont des dossiers avec leur cycle de vie. Le calendrier fiscal et les échéances alimentent les rappels.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeÉtats financiers de l'exerciceComptabilité (F-13)Balance et états
EntréeFin d'exercice et informations corporativesDossier d'incorporation (F-26)Champs structurés
EntréeDépenses admissibles à la rechercheSaisie et piècesMontants et justificatifs
EntréeHistorique de pertesDéclarations antérieuresMontants par année
EntréeRémunération et dividendes des actionnairesPaie (F-15), registres (F-26)Montants
SortieDéclaration de société préparéeDossier fiscalFormulaire structuré
SortieRéclamation de créditsDossier de créditsDossier chiffré
SortieSolde de reports disponiblesÉcran de reportsMontants par année
SortieÉchéancier d'acomptesÉcran d'acomptes (F-08)Calendrier de versements
SortieAccusé de transmissionPoint d'entrée de transmissionÉvénement daté

Règles métier#

  1. La déclaration de société s'appuie sur les états financiers, pas sur une double saisie. Le point de départ est la comptabilité de l'exercice.
  2. La liaison corporative est explicite. Le lien entre la déclaration et l'entité est un objet, ce qui permet de retrouver toutes les déclarations d'une société et tous les actionnaires d'une déclaration.
  3. Un report de perte est un solde vivant. Il diminue à mesure qu'il est utilisé, année après année ; il n'est pas recalculé de mémoire à chaque exercice.
  4. Les acomptes découlent de l'exercice précédent. L'échéancier d'acomptes se construit à partir de l'impôt de l'année écoulée, ce qui en fait une sortie de la déclaration et non une saisie indépendante.
  5. Les fiducies sont des dossiers distincts. Elles ne sont pas traitées comme une annexe de la société, parce qu'elles ont leurs propres obligations.
  6. Les crédits scientifiques sont un dossier, pas une case. La réclamation se monte avec ses pièces, parce que c'est ainsi qu'elle sera examinée.

Cas d'usage concrets#

« La perte de l'exercice 2023 » — Une PME a subi une perte il y a trois exercices. Le suivi de reports montre le solde encore disponible et l'applique à l'exercice bénéficiaire courant. Personne n'a eu à retrouver l'ancienne déclaration.

« Le crédit qu'on croyait réservé aux grandes » — Un dirigeant décrit ses travaux de développement logiciel. Le dossier de crédits scientifiques se monte avec les feuilles de temps et les factures rattachées. La réclamation part avec ses pièces.

« Le dividende et le registre » — Un dividende est versé à l'actionnaire unique. Le registre des actionnaires et le dossier fiscal parlent du même événement. Aucun écart entre le feuillet et la résolution.

Limites connues#

  • Le rapprochement automatique entre grand livre et déclaration n'est pas prouvé de bout en bout dans ce relevé. Ce qui est établi, ce sont les points d'entrée fiscaux et comptables et leur existence conjointe ; l'automatisme du report ligne à ligne n'a pas été mesuré ici.
  • Les fiducies couvrent le suivi, pas la production complète de la déclaration de fiducie. Ce qui est vu, c'est un point d'entrée de fiducies dans le service fiscal.
  • Aucune authentification à deux facteurs. Sur un dossier corporatif, c'est une limite à déclarer.
  • La conformité aux formulaires officiels d'une année donnée se revalide chaque année. Le produit porte des taux et des règles datés ; leur mise à jour annuelle est un travail d'exploitation, pas une propriété automatique.

F-05 — Travailleur autonome T2125#

En une phrase : Vous suivez vos revenus et vos dépenses d'entreprise individuelle toute l'année, avec vos reçus, votre kilométrage et votre part d'usage personnel, pour que l'état des résultats des activités d'une entreprise se remplisse tout seul en avril.

Pour qui : P03 Travailleur autonome · P04 Entrepreneur en démarrage · P12 CPA solo qui prépare pour un client · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Travailleur autonome (9 $/mois, 90 $/an) — aucun forfait ne l'accorde et aucun ensemble ne le contient : c'est un achat à la carte. Le module Finances personnelles (12 $/mois), accordé par le forfait Plus, porte le registre de véhicule · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le problème du travailleur autonome n'est pas de remplir un formulaire, c'est de ne pas avoir perdu ses pièces. Le produit prend le problème par ce bout : il y a un point d'entrée dédié au travailleur autonome dans le service d'entrepreneuriat, et autour de lui l'appareil de collecte — reçus de dépenses, notes de frais, abonnements récurrents, registre de véhicule.

Le registre de véhicule mérite d'être nommé. La part d'usage professionnel d'une voiture est l'une des déductions les plus contestées et les plus mal documentées. Un registre tenu au fil de l'eau, avec ses trajets, est la seule preuve qui tient. Le service de finances personnelles porte ce registre.

La photo du reçu depuis le mobile est le geste qui décide de tout le reste. Elle alimente l'extraction documentaire (F-39), qui propose le fournisseur, le montant et la taxe. L'utilisateur confirme. La dépense entre dans la bonne catégorie sans qu'on tape un chiffre.

En fin d'année, le travail consiste à vérifier des totaux, pas à reconstituer une année. L'état des résultats des activités d'une entreprise se construit à partir des catégories tenues pendant l'année, et il alimente la déclaration de particulier (F-03) où il s'insère.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Profil de travailleur autonomeDéclarer l'activité, sa nature et sa périodeLe régime fiscal applicable est établi une foisC, ALivré
Saisie de revenusEnregistrer les revenus d'entrepriseLe chiffre d'affaires est tenu, pas reconstituéC, A, MLivré
Photo de reçuPhotographier un reçu et le laisser se remplirTrois gestes de la photo au reçu classéM, CLivré
Notes de fraisRegrouper des dépenses en note de fraisLe remboursement se documenteC, ALivré
Abonnements récurrentsSuivre les charges récurrentes d'entrepriseLes petits abonnements cessent d'être invisiblesC, ALivré
Registre de véhiculeTenir les trajets et calculer la part professionnelleLa déduction automobile devient défendableC, MLivré
Catégories de dépensesClasser les dépenses selon les postes fiscauxLa ventilation est prête pour la déclarationC, ALivré
Part d'usage personnelDéclarer la portion non déductibleVous ne réclamez pas ce qui n'est pas réclamableC, ALivré
Bureau à domicileSuivre les charges du domicile et leur proportionUne déduction courante, correctement calculéeC, ALivré
Facturation clientÉmettre des factures et suivre les encaissementsLe revenu et la facture parlent du même chiffreC, A, MLivré
TPS/TVQ liéeVoir la taxe perçue et payée sur ces mêmes piècesLa déclaration de taxes tombe d'elle-même (F-07)C, ALivré
Acomptes provisionnelsSuivre les acomptes du travailleur autonomeFin de la surprise de la première annéeC, ALivré
État des résultats d'entrepriseObtenir la ventilation prête pour la déclarationAvril devient une vérificationC, ALivré
Report vers la T1Voir l'incidence sur la déclaration de particulierLe lien entre l'activité et l'impôt est visibleC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Photo de recu sur mobile"] --> n02["Extraction documentaire F-39"]
    n02 --> n03["Proposition : fournisseur, montant, taxe"]
    n03 --> n04["Confirmation humaine"]
    n04 --> n05["Depense categorisee"]
    n06["Facture emise F-17"] --> n07["Revenu enregistre"]
    n08["Registre de vehicule"] --> n09["Part professionnelle calculee"]
    n05 --> n10["Etat des resultats d entreprise"]
    n07 --> n10
    n09 --> n10
    n10 --> n11["Declaration de particulier F-03"]
    n05 --> n12["Taxes percues et payees F-07"]
    n10 --> n13["Acomptes provisionnels F-08"]

Mécanisme. Le point d'entrée du travailleur autonome vit dans le service d'entrepreneuriat, à côté des outils de PME et du constructeur de formulaires. Les pièces justificatives passent par le service de facturation (reçus de dépenses, notes de frais, abonnements de dépenses) et le service de documents. Le registre de véhicule est porté par le service de finances personnelles. La consolidation en état des résultats se fait à la lecture, à partir des catégories tenues, ce qui garantit que le total affiché correspond aux pièces présentes.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePhoto ou fichier de reçuMobile, téléversement webImage, PDF
EntréeFactures émisesFacturation (F-17)Documents et montants
EntréeTrajets professionnelsRegistre de véhiculeDate, distance, motif
EntréeCharges du domicileSaisie utilisateurMontants et proportion
EntréeAbonnements récurrentsSaisie et détectionMontants périodiques
SortieDépense classée avec sa taxeLivre de dépensesLigne comptable
SortiePart professionnelle du véhiculeÉcran de registrePourcentage et montant
SortieÉtat des résultats d'entrepriseÉcran fiscalVentilation par poste
SortieTaxes à déclarerDossier TPS/TVQ (F-07)Montants perçus et payés
SortieIncidence sur la déclarationSommaire personnel (F-03)Montant net d'entreprise

Règles métier#

  1. Une extraction ne devient jamais une dépense sans confirmation. La proposition issue de l'extraction documentaire est une proposition ; l'écriture attend la validation humaine.
  2. La part d'usage personnel est une donnée, pas une correction de fin d'année. Elle est portée par la dépense ou par le registre, ce qui la rend vérifiable pièce par pièce.
  3. Le registre de véhicule s'appuie sur des trajets datés. Un pourcentage global sans trajets n'est pas un registre : la structure du service impose l'unité « trajet ».
  4. Une même pièce sert à la dépense et à la taxe. La TPS et la TVQ portées par un reçu alimentent le dossier de taxes sans nouvelle saisie.
  5. Le revenu d'entreprise remonte au particulier, pas l'inverse. L'état des résultats d'entreprise est une entrée de la déclaration de particulier ; il n'existe pas de saisie directe du net d'entreprise qui contredirait les pièces.
  6. Les acomptes se calculent sur le résultat, pas sur l'encaissé. L'échéancier découle de la situation fiscale de l'année précédente (voir F-08).

Cas d'usage concrets#

« Le reçu du stationnement » — Une consultante paie un stationnement entre deux mandats. Elle photographie le reçu sur le trottoir. Le montant, le fournisseur et la taxe sont proposés ; elle confirme et classe en frais de déplacement. La pièce est archivée avec la dépense.

« Les 14 000 kilomètres » — Un travailleur autonome tient son registre de trajets. En fin d'année, la part professionnelle sort à 62 % au lieu du « à peu près 80 % » qu'il déclarait avant. La déduction est plus faible et elle est défendable.

« La première année » — Une personne quitte l'emploi salarié en février. L'écran d'acomptes montre ce qu'elle devra verser l'année suivante, dès que le premier trimestre de revenus est saisi. La surprise de la deuxième année n'a pas lieu.

Limites connues#

  • La catégorisation automatique n'a pas de mesure de précision publiée. Elle propose ; elle n'est pas garantie.
  • Aucun rapprochement bancaire automatique côté Client dans ce relevé. Le rapprochement bancaire complet est un outil du domaine comptable (F-12), côté Affaires.
  • Le bureau à domicile s'appuie sur une proportion déclarée. Le produit ne mesure pas la superficie ; il enregistre ce que vous déclarez.
  • Aucune vérification de vraisemblance fiscale. Rien n'avertit qu'une dépense de repas de 100 % est probablement à 50 %.

F-06 — Revenus locatifs T776#

En une phrase : Vous tenez vos immeubles, vos baux, vos loyers et vos dépenses par unité, avec l'amortissement et la répartition entre copropriétaires, pour produire l'état des loyers de biens immeubles sans reconstituer l'année.

Pour qui : P09 Propriétaire immobilier · P08 Investisseur · P01 Particulier avec un logement loué · P12 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Immobilier (9 $/mois, 90 $/an), à la carte ou dans l'ensemble Patrimoine (19 $/mois, 190 $/an, remise de 15 %) — aucun forfait ne l'accorde · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Un propriétaire de deux logements a le même problème qu'un propriétaire de vingt : il ne sait pas, en janvier, ce qu'il a encaissé et dépensé par unité. Le produit tient l'immeuble, l'unité, le bail et le locataire comme des objets distincts, ce qui permet d'attribuer chaque loyer et chaque dépense à la bonne unité.

Le service d'entrepreneuriat porte plusieurs points d'entrée immobiliers, dont un dédié à la signature de bail. Le bail signé électroniquement n'est pas seulement un document : c'est la source du loyer attendu, des dates d'échéance et des indexations.

Les dépenses se ventilent : certaines sont propres à une unité (réparation d'un logement), d'autres sont communes à l'immeuble (toiture, assurance) et se répartissent. Cette distinction est celle que l'administration fiscale attend, et c'est celle qui manque dans un tableur.

L'amortissement du bâtiment est une décision, pas un automatisme : le réclamer peut créer une récupération à la vente. Le produit tient la donnée nécessaire à la décision, et le domaine du conseil (F-22) porte la conversation.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Parc immobilierDéclarer les immeubles et leurs unitésChaque loyer va à la bonne unitéC, A, MLivré
BauxEnregistrer les baux, les durées et les loyersLe loyer attendu est une donnée, pas une mémoireC, ALivré
Signature de bailFaire signer un bail électroniquementLe bail signé et la donnée du loyer sont le même objetC, ALivré
LocatairesSuivre les locataires et leurs coordonnéesLes relances de loyer ont un destinataireC, ALivré
Encaissements de loyerEnregistrer les loyers reçus et les retardsLe retard se voit le 5, pas en avrilC, A, MLivré
Dépenses par unitéAttribuer une dépense à une unité préciseLa rentabilité par logement est réelleC, A, MLivré
Dépenses communesRépartir une dépense d'immeuble entre unitésLa clef de répartition est écriteC, ALivré
HypothèquesSuivre les prêts, intérêts et capitalLa part déductible des intérêts est isoléeC, A, MLivré
AmortissementSuivre la valeur amortissable du bâtimentLa décision d'amortir est éclairéeC, ALivré
CopropriétéDéclarer la quote-part de chaque copropriétaireChacun déclare sa part exacteC, ALivré
Évaluation de propriétéObtenir une estimation de valeur marchandeLa plus-value latente est chiffrée (voir F-38)C, MLivré
État des loyersObtenir la ventilation prête pour la déclarationAvril devient une vérificationC, ALivré
Rentabilité par immeubleComparer les rendements du parcVous savez lequel vendreC, ALivré
Report vers la déclarationVoir l'incidence sur la déclaration de particulierLe lien parc / impôt est visibleC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Immeuble declare"] --> n02["Unites"]
    n02 --> n03["Bail signe electroniquement"]
    n03 --> n04["Loyer attendu et echeances"]
    n04 --> n05["Encaissements de loyer"]
    n06["Depense propre a une unite"] --> n07["Affectation directe"]
    n08["Depense commune d immeuble"] --> n09["Cle de repartition"]
    n09 --> n07
    n10["Hypotheque"] --> n11["Interets deductibles"]
    n05 --> n12["Etat des loyers de biens immeubles"]
    n07 --> n12
    n11 --> n12
    n13["Amortissement du batiment"] --> n12
    n12 --> n14["Declaration de particulier F-03"]
    n12 --> n15["Rentabilite par immeuble"]

Mécanisme. Les points d'entrée immobiliers du service d'entrepreneuriat portent le parc, ses extensions et la signature de bail ; le service de finances personnelles porte le volet patrimonial du bien (valeur, hypothèque). La répartition d'une dépense commune est une opération explicite : la clef appliquée est enregistrée avec la dépense, ce qui permet de la justifier à l'examen. L'estimation de valeur marchande passe par le modèle d'évaluation de propriété décrit en F-38.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeImmeubles et unitésSaisie utilisateurFiches structurées
EntréeBaux et loyersSaisie, signature électroniqueDocuments et montants
EntréeEncaissementsSaisie, mobileMontants datés
EntréeDépenses et piècesPhoto de reçu, téléversementDocuments et montants
EntréeHypothèquesSaisie utilisateurCapital, taux, échéancier
SortieLoyers encaissés par unitéÉcran de parcMontants par période
SortieDépenses ventiléesÉcran de parcMontants par poste et unité
SortieIntérêts déductiblesÉcran d'hypothèqueMontant annuel
SortieÉtat des loyers de biens immeublesÉcran fiscalVentilation prête
SortieRentabilité par immeubleTableau de bord immobilierRatios
SortieEstimation de valeurModèle d'évaluation (F-38)Montant et intervalle

Règles métier#

  1. Une dépense appartient à une unité ou à l'immeuble, jamais aux deux. La distinction est structurelle, parce que c'est celle que l'administration fiscale examine.
  2. La clef de répartition est enregistrée avec la dépense répartie. On peut donc justifier la ventilation des années plus tard.
  3. Le bail signé est la source du loyer attendu. Le montant du loyer n'est pas une saisie libre indépendante du document.
  4. La quote-part de copropriété s'applique au résultat, pas à chaque ligne. Chaque copropriétaire déclare sa part du net, ce qui évite les écarts d'arrondi ligne à ligne.
  5. L'amortissement reste une décision explicite. Le produit ne l'applique pas d'office, parce que le réclamer a des conséquences à la disposition du bien.
  6. L'estimation de valeur n'est pas une évaluation officielle. Elle vient d'un modèle et porte son intervalle ; elle ne remplace pas un rapport d'évaluateur agréé.

Cas d'usage concrets#

« Le triplex et la toiture » — Une propriétaire refait la toiture. La dépense est commune ; elle est répartie sur les trois unités selon la clef enregistrée. Chaque logement porte sa part, et la justification tient dans un écran.

« Le loyer en retard du 5 » — Le loyer attendu est une donnée du bail. Le 6 du mois, l'écran montre l'unité impayée. La relance part avant que le retard devienne deux mois.

« Vendre ou garder » — Un investisseur compare la rentabilité de deux immeubles et l'estimation de valeur marchande de chacun. Le rendement net d'un des deux est inférieur au coût de son financement. La décision se prend sur des chiffres.

Limites connues#

  • Aucune connexion bancaire automatique pour les loyers dans ce relevé. L'encaissement est saisi ou importé, pas détecté seul.
  • L'estimation de valeur couvre le résidentiel québécois et s'appuie sur une base de comparables ; elle n'est pas un avis professionnel.
  • La gestion locative ne couvre pas les démarches auprès du tribunal du logement. Le produit tient les données, pas la procédure.
  • Aucune indexation automatique des loyers. L'ajustement annuel est une saisie.

F-07 — TPS/TVQ et remises#

En une phrase : Vous suivez la taxe perçue et la taxe payée au fil de l'année, vous obtenez le montant à remettre par période, et vous produisez la déclaration de taxes sans reprendre vos factures une par une.

Pour qui : P03 Travailleur autonome · P06 Dirigeant de PME · P07 Commerçant · P12 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : aucune clef de module dédiée à la TPS/TVQ n'existe au catalogue. L'accès suit le module Impôt des particuliers (socle, tous forfaits) pour le travailleur autonome, et le module Comptabilité (29 $/mois) pour l'entreprise ; la ventilation par rayon relève du module Journal des recettes (19 $/mois), contenu dans les ensembles Affaires et Épicerie · Statut : Livré

Ce que ça fait#

La taxe de vente est le domaine où le retard coûte le plus vite : les intérêts courent, et l'argent perçu n'appartient pas à l'entreprise. Le service fiscal porte un point d'entrée dédié à la TPS et à la TVQ, et un point d'entrée pour la déclaration de taxes propre au Québec. Le service de finances personnelles porte lui aussi un volet de taxes, pour le travailleur autonome qui n'a pas de comptabilité d'entreprise complète.

Le mécanisme est simple à décrire et exigeant à tenir : chaque facture émise porte la taxe perçue, chaque dépense porte la taxe payée, et la différence est ce que vous devez. Le produit tient les deux côtés à partir des mêmes pièces qui servent à la facturation (F-17) et aux dépenses (F-05).

Les périodes de déclaration diffèrent selon le chiffre d'affaires — mensuelle, trimestrielle, annuelle. Le calendrier fiscal du service porte ces périodicités et leurs échéances, avec les rappels associés.

La particularité québécoise est traitée nativement : deux administrations, deux taxes, une seule déclaration provinciale qui les porte souvent ensemble. Le produit ne présente pas la TVQ comme une variante d'une taxe fédérale.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Inscription et numérosEnregistrer les numéros de TPS et de TVQLes documents portent les bons numérosC, ALivré
Périodicité de déclarationDéclarer la fréquence applicableLes échéances se calculent seulesC, ALivré
Taxe perçueVoir la taxe portée par les factures émisesAucune facture oubliée dans le totalC, A, MLivré
Taxe payéeVoir la taxe portée par les dépensesVous récupérez ce qui est récupérableC, A, MLivré
Crédits de taxe sur intrantsSuivre les intrants admissiblesLa récupération est documentéeC, ALivré
Montant à remettreObtenir le net à verser pour la périodeVous savez combien mettre de côtéC, A, MLivré
Déclaration de taxesPréparer la déclaration de la périodeLa production n'est plus un chantierC, ALivré
Historique des remisesConsulter les périodes déclarées et verséesUn contrôle se prépare en une sessionC, ALivré
Calendrier des échéancesSuivre les dates de déclaration et de paiementFin des intérêts pour retardC, A, MLivré
RappelsRecevoir les rappels avant échéanceLe rappel arrive avant la pénalitéC, A, MLivré
Ventilation par tauxDistinguer les opérations selon leur traitementDétaxé et exonéré ne sont pas confondusC, ALivré
Ventilation par rayonRépartir les recettes d'un commerce par rayon taxableLe commerce de détail est traité pour ce qu'il estCLivré
Contrôle de cohérenceComparer la taxe déclarée aux piècesUn écart se voit avant l'administrationALivré
Report vers la comptabilitéVoir la dette de taxes au bilanLa somme due n'est pas oubliée du bilanALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Facture emise F-17"] --> n02["Taxe percue"]
    n03["Depense avec piece F-05"] --> n04["Taxe payee"]
    n05["Recettes ventilees par rayon"] --> n02
    n02 --> n06["Cumul de la periode"]
    n04 --> n06
    n06 --> n07["Net a remettre"]
    n07 --> n08["Declaration de taxes de la periode"]
    n08 --> n09["Historique des remises"]
    n10["Periodicite declaree"] --> n11["Calendrier des echeances"]
    n11 --> n12["Rappels"]
    n12 --> n08
    n07 --> n13["Dette de taxes au bilan F-13"]

Mécanisme. Le point d'entrée TPS/TVQ du service fiscal agrège la taxe perçue et la taxe payée sur la période demandée, à partir des pièces déjà présentes dans les services de facturation et de dépenses. La déclaration provinciale a son propre point d'entrée. La périodicité et les échéances viennent du calendrier fiscal, qui alimente les rappels et les stratégies de relance. Le service de finances personnelles porte un volet de taxes pour les profils sans comptabilité d'entreprise.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeNuméros d'inscriptionSaisie utilisateurIdentifiants
EntréeFactures émises avec taxesFacturation (F-17)Lignes de facture
EntréeDépenses avec taxesDépenses et reçus (F-05)Lignes de dépense
EntréeRecettes ventilées par rayonContexte commerce et épicerieMontants par rayon
EntréePériodicité déclaréeSaisie utilisateurMensuel, trimestriel, annuel
SortieTaxe perçue de la périodeÉcran de taxesMontant
SortieTaxe payée et intrantsÉcran de taxesMontant
SortieNet à remettreÉcran de taxes, mobileMontant
SortieDéclaration préparéeDossier fiscalFormulaire structuré
SortieÉchéances et rappelsCalendrier, notificationsDates
SortieDette de taxesÉtats financiers (F-13)Poste de bilan

Règles métier#

  1. La taxe se dérive des pièces, elle ne se saisit pas globalement. Le total de la période vient des factures et des dépenses réellement enregistrées.
  2. Perçu et payé sont deux flux distincts. Le net à remettre est une différence, et les deux termes de la différence restent consultables.
  3. La périodicité conditionne le calendrier. Un changement de périodicité change les échéances et les rappels, sans ressaisie manuelle des dates.
  4. Détaxé, exonéré et taxable ne se confondent pas. La ventilation par traitement est portée par les lignes, ce qui évite d'appliquer un taux à une opération qui n'en porte pas.
  5. Le net à remettre est une dette, pas un revenu. Il apparaît au bilan comme une somme due, ce qui empêche de le confondre avec de la trésorerie disponible.
  6. Le rappel précède l'échéance. Les stratégies de rappel du service fiscal sont configurables et déclenchent avant la date, pas après.

Cas d'usage concrets#

« Le trimestre qui tombe le 30 » — Une travailleuse autonome reçoit son rappel dix jours avant l'échéance. Le net à remettre est déjà calculé. Elle vérifie deux dépenses douteuses, produit et verse. Le trimestre prend vingt minutes.

« Le dépanneur et ses rayons » — Un commerçant ventile ses recettes quotidiennes par rayon. Les produits alimentaires de base et les produits taxables se séparent à la source. La déclaration ne repose pas sur une estimation de fin de période.

« L'écart de 340 $ » — Le contrôle de cohérence montre un écart entre la taxe déclarée et la taxe portée par les pièces. La cause est une facture d'avoir non appliquée. Elle est corrigée avant la production, pas après une vérification.

Limites connues#

  • Le calcul dépend de la qualité de la saisie des taux sur les pièces. Une facture saisie sans taxe ne produit pas d'alerte automatique de vraisemblance.
  • La transmission à l'administration dépend de canaux externes. Le produit prépare ; l'acheminement effectif suit les canaux disponibles.
  • Les règles particulières de certains secteurs ne sont pas toutes couvertes. Les régimes simplifiés et les traitements sectoriels particuliers ne sont pas tous modélisés.
  • Aucune détection automatique du franchissement du seuil d'inscription obligatoire. Le produit ne vous prévient pas que votre chiffre d'affaires vous oblige désormais à vous inscrire.

F-08 — Acomptes provisionnels et reports#

En une phrase : Vous savez combien verser et quand, et vous conservez la trace de ce qui peut être reporté d'une année sur l'autre plutôt que de le redécouvrir chaque printemps.

Pour qui : P01 Particulier · P03 Travailleur autonome · P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Impôt des particuliers (socle, tous forfaits) pour le volet particulier ; module Impôt des sociétés (29 $/mois, Cabinet Pro et au-delà) pour le volet corporatif · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Deux mécanismes fiscaux coûtent cher parce qu'on les oublie : les acomptes provisionnels, qui produisent des intérêts quand on ne verse pas, et les reports, qui produisent de l'impôt quand on ne les utilise pas. Le service fiscal porte un point d'entrée pour chacun.

Les acomptes découlent de l'impôt de l'année précédente. Le produit tient l'échéancier — combien, à quelle date — et le rattache au calendrier fiscal, donc aux rappels. Le point important est que l'échéancier est une sortie de la situation fiscale, pas une saisie indépendante : il bouge quand la situation bouge.

Les reports sont des soldes vivants. Une perte, un crédit inutilisé, une cotisation excédentaire : chacun a sa durée de report et sa règle d'utilisation. Le produit tient le solde restant et son historique d'utilisation, ce qui évite le calcul de mémoire au moment de la déclaration.

L'ensemble est visible côté Client et côté Affaires. Un client voit ce qu'il doit verser ; son cabinet voit la même chose et peut expliquer pourquoi.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Échéancier d'acomptesVoir les montants et les dates de versementVous ne découvrez pas l'échéance la veilleC, A, MLivré
Calcul à partir de l'année précédenteObtenir un échéancier dérivé de la situation réelleLe montant est argumenté, pas approximatifC, ALivré
Versements enregistrésConsigner les acomptes versésLe solde restant est justeC, A, MLivré
Écart entre prévu et verséVoir ce qui manqueLe rattrapage se fait avant les intérêtsC, ALivré
Rappels d'échéanceRecevoir un rappel avant chaque dateLa date passe rarement inaperçueC, A, MLivré
Acomptes de sociétéSuivre l'échéancier corporatifLes sociétés ont leur propre rythmeALivré
Reports de pertesSuivre les pertes reportablesUne perte ancienne reste utilisableC, ALivré
Reports de créditsSuivre les crédits inutilisésUn crédit ne se perd pas par oubliC, ALivré
Droits de cotisation inutilisésSuivre les droits accumulés aux régimes enregistrésLe rattrapage de cotisation est chiffréC, A, MLivré
Historique d'utilisationVoir quelle année a consommé quel reportLa justification est immédiateC, ALivré
Solde restant par année d'origineDistinguer les reports par millésimeLes règles de durée s'appliquent correctementC, ALivré
Incidence sur la déclarationVoir l'effet d'un report sur l'impôt de l'annéeL'arbitrage se fait avec des chiffresC, ALivré
Alertes d'expirationÊtre averti d'un report qui approche sa limiteUn report expiré est de l'argent perduC, ALivré
Consultation par le cabinetFaire vérifier l'échéancier et les soldesDeux paires d'yeux sur la même donnéeALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Impot de l annee precedente"] --> n02["Calcul de l echeancier d acomptes"]
    n02 --> n03["Dates et montants"]
    n03 --> n04["Rappels avant echeance"]
    n05["Versement effectue"] --> n06["Solde restant"]
    n03 --> n06
    n06 --> n07{"Ecart entre prevu et verse ?"}
    n07 -->|"oui"| n08["Alerte de rattrapage"]
    n07 -->|"non"| n09["Echeancier a jour"]
    n10["Perte ou credit non utilise"] --> n11["Solde de report par millesime"]
    n11 --> n12["Utilisation dans une annee beneficiaire"]
    n12 --> n13["Historique d utilisation"]
    n11 --> n14["Alerte d expiration"]

Mécanisme. Les acomptes provisionnels et les reports sont deux points d'entrée séparés du service fiscal. L'échéancier est calculé à partir de la situation fiscale de l'exercice précédent, et rattaché au calendrier fiscal qui porte les échéances et déclenche les rappels. Les reports sont tenus par millésime d'origine, ce qui est la seule structure permettant d'appliquer correctement les durées de report et de produire une alerte d'expiration.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeImpôt de l'année précédenteDéclaration (F-03, F-04)Montant
EntréeRevenus de l'année en coursComptabilité, facturationMontants périodiques
EntréeVersements effectuésSaisie utilisateur, relevésMontants datés
EntréePertes et crédits inutilisésDéclarations antérieuresMontants par millésime
SortieÉchéancier d'acomptesÉcran d'acomptes, mobileDates et montants
SortieSolde restant à verserÉcran d'acomptesMontant
SortieAlerte de rattrapageNotificationsAlerte datée
SortieSolde de reports par millésimeÉcran de reportsTableau
SortieAlerte d'expiration de reportNotificationsAlerte datée
SortieIncidence sur l'impôt de l'annéeSommaire fiscalMontant

Règles métier#

  1. L'échéancier est dérivé, jamais saisi. Il découle de la situation fiscale de l'année précédente, ce qui le rend explicable ligne par ligne.
  2. Un versement enregistré diminue le solde, il ne remplace pas l'échéancier. L'écart entre prévu et versé reste visible.
  3. Les reports sont tenus par millésime. Sans millésime, la durée de report ne peut pas s'appliquer et l'alerte d'expiration est impossible.
  4. Un report consommé laisse une trace. L'historique d'utilisation permet de justifier l'imputation lors d'un examen.
  5. L'alerte d'expiration précède la perte du droit. Elle est calculée sur la date d'origine du report, pas sur la date d'aujourd'hui.
  6. Le cabinet et le client voient le même échéancier. Il n'y a pas une version cabinet et une version client à réconcilier.

Cas d'usage concrets#

« Les intérêts qu'on ne paie plus » — Un travailleur autonome a payé des intérêts sur acomptes deux années de suite. La troisième année, l'échéancier et ses rappels sont en place. Il verse à date. Les intérêts tombent à zéro.

« Le crédit de 2021 » — Une personne a un crédit inutilisé de 2021 qui approche sa limite de report. L'alerte tombe pendant la préparation de la déclaration. Le crédit est appliqué à l'année en cours plutôt que perdu.

« Le revenu qui double » — Une entreprise triple son bénéfice en cours d'année. L'échéancier fondé sur l'année précédente est insuffisant. L'écart apparaît, et l'ajustement se fait avant la fin de l'exercice plutôt qu'au solde final.

Limites connues#

  • Le calcul reprend la logique de l'année précédente. Une variation forte de revenus en cours d'année n'ajuste pas automatiquement l'échéancier : elle est signalée, l'arbitrage reste humain.
  • Le versement n'est pas exécuté par la plateforme. Le produit indique quoi verser et quand ; le paiement passe par vos canaux bancaires.
  • Les durées de report dépendent de règles fiscales datées. Elles se revalident à chaque exercice ; le produit porte des règles fiscales, pas une veille législative automatique.
  • Aucun rapprochement automatique avec les relevés de l'administration. Ce que vous croyez avoir versé et ce que l'administration a reçu ne sont pas rapprochés par le produit.

F-09 — Analyse financière et indicateurs#

En une phrase : Vous transformez la donnée comptable et commerciale en indicateurs suivis dans le temps, avec des objectifs, des cycles de revue et des tableaux de bord qui distinguent la santé du cabinet de celle de chaque client.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets · P08 Investisseur · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Analytique avancée (29 $/mois, 278 $/an, Portail Affaires) — accordé par Équipe et Entreprise seulement. Ni Solo ni Cabinet Pro ne l'accordent : ils l'achètent à la carte · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le domaine se décompose en deux services complémentaires. Le service d'analytique produit les lectures : tableau de bord, éclairages, éclairages par client, indicateurs de cabinet, productivité, revenus, rapports, statistiques de plateforme. Le service d'indicateurs porte la gestion par objectifs : métriques, objectifs, cartes de pointage, cycles, tableaux de bord et vue d'ensemble.

Cette séparation compte. Une lecture répond à « où en sommes-nous ». Un objectif répond à « où voulions-nous être ». La plupart des outils confondent les deux et affichent un chiffre sans cible. Ici, l'objectif est un objet avec son cycle : on le pose, on le mesure, on le revoit à la fin du cycle.

Côté cabinet, les indicateurs regardent aussi le travail lui-même : productivité, charge, revenus par mandat. Un cabinet qui ne mesure pas son temps facturable ne sait pas s'il gagne de l'argent sur un client donné — c'est le lien avec F-18.

Côté client, les éclairages par client permettent au cabinet de repérer les dossiers qui décrochent. C'est aussi la porte d'entrée du modèle d'attrition décrit en F-38 : un client dont l'activité baisse et dont les délais de paiement s'allongent est un client à rappeler.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Tableau de bord d'analytiqueVoir la situation d'ensemble en une pageVous commencez la semaine informéC, A, MLivré
ÉclairagesObtenir des constats dérivés de la donnéeLe chiffre s'accompagne de sa lectureC, ALivré
Éclairages par clientVoir la situation d'un client précisLe suivi de portefeuille devient concretALivré
Indicateurs de cabinetSuivre les indicateurs propres au cabinetLe cabinet se pilote comme une entrepriseALivré
ProductivitéMesurer le travail réalisé par période et par personneLa charge se répartit sur des faitsALivré
Analyse de revenusDécomposer le revenu par source et par périodeVous savez d'où vient l'argentC, ALivré
Ratios financiersObtenir rentabilité, liquidité et solvabilitéLe langage du prêteur est parléC, ALivré
Métriques déclaréesDéfinir les métriques suiviesVous mesurez ce qui compte pour vousALivré
ObjectifsPoser des objectifs chiffrésL'intention devient mesurableC, ALivré
Cycles de revueOrganiser la mesure par cycleLa revue a une date, pas une intentionALivré
Cartes de pointageRegrouper des indicateurs en carte de pointageLa vue d'équipe tient sur un écranALivré
Tableaux de bord configurablesComposer sa propre vueChaque rôle voit ce qui le concerneC, ALivré
RapportsProduire des rapports d'analyseLe comité reçoit un document, pas une captureALivré
Statistiques de plateformeSuivre l'usage global (administration)L'exploitation se pilote (F-44)ADLivré
Comparaison de périodesComparer deux périodes sur les mêmes indicateursLa tendance prime sur l'instantanéC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart LR
    n01["Comptabilite F-11"] --> n05["Service d analytique"]
    n02["Facturation F-17"] --> n05
    n03["Temps et travaux en cours F-18"] --> n05
    n04["Tresorerie F-19"] --> n05
    n05 --> n06["Eclairages"]
    n05 --> n07["Ratios financiers"]
    n05 --> n08["Productivite"]
    n09["Metriques declarees"] --> n10["Service d indicateurs"]
    n11["Objectifs et cycles"] --> n10
    n10 --> n12["Cartes de pointage"]
    n06 --> n13["Tableau de bord"]
    n07 --> n13
    n08 --> n13
    n12 --> n13
    n13 --> n14["Rapports"]
    n06 --> n15["Modele d attrition F-38"]

Mécanisme. Le service d'analytique agrège la donnée produite par les services métier — comptabilité, facturation, temps, trésorerie — et en dérive des lectures. Le service d'indicateurs vit à côté et porte la couche de pilotage : une métrique est une définition, un objectif est une cible datée, un cycle est la période sur laquelle on mesure. La séparation permet qu'un même indicateur alimente plusieurs objectifs et plusieurs cartes de pointage sans duplication.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeÉcritures et soldesComptabilité (F-11)Montants par compte
EntréeFactures et encaissementsFacturation (F-17)Montants datés
EntréeTemps saisiTemps et travaux en cours (F-18)Heures par mandat
EntréePositions de trésorerieTrésorerie (F-19)Soldes datés
EntréeDéfinitions de métriques et ciblesSaisie utilisateurFormules et valeurs
SortieRatios financiersÉcran d'analyseValeurs et évolution
SortieÉclairagesTableau de bordConstats textuels chiffrés
SortieAvancement des objectifsCartes de pointagePourcentages
SortieRapportsDocumentsFichiers structurés
SortieSignaux de risque clientAttrition (F-38), conseil (F-22)Scores et facteurs

Règles métier#

  1. Une lecture et une cible sont deux objets distincts. Le service d'analytique produit les lectures ; le service d'indicateurs porte les objectifs et leurs cycles.
  2. Un objectif appartient à un cycle. Sans cycle, un objectif ne peut être ni clos ni comparé : la structure impose la période.
  3. Les indicateurs sont dérivés des services métier, pas ressaisis. L'analytique lit ; elle n'est pas une base parallèle où l'on tape des chiffres.
  4. Les statistiques de plateforme sont séparées des indicateurs de locataire. Le point d'entrée de statistiques de plateforme relève de l'administration, pas du tableau de bord d'un cabinet.
  5. Une carte de pointage regroupe sans recalculer. Elle affiche des métriques déjà définies, ce qui empêche que deux écrans donnent deux valeurs pour le même nom.
  6. Un éclairage porte le chiffre qui le fonde. Le constat n'est pas une phrase sans support ; il expose la valeur dont il découle.

Cas d'usage concrets#

« Le lundi du cabinet » — Un associé ouvre le tableau de bord le lundi matin. Trois clients sont en retard de production, la productivité de l'équipe a baissé de 8 % sur deux semaines, et deux mandats dépassent leur budget d'heures. La réunion d'équipe porte sur ces trois points.

« Le client qui décroche » — Les éclairages par client montrent une baisse d'activité et un allongement des délais de paiement sur un compte. Le signal remonte au conseil, qui appelle avant que le client parte.

« L'objectif du trimestre » — Un cabinet pose un objectif de revenu récurrent pour le trimestre. La carte de pointage montre l'avancement chaque semaine. La revue de fin de cycle porte sur l'écart, pas sur l'existence de l'objectif.

Limites connues#

  • La qualité de l'analyse dépend entièrement de la tenue des données sources. Un cabinet qui ne saisit pas son temps n'aura pas d'indicateur de productivité crédible.
  • Aucune définition normalisée imposée des ratios. Les métriques sont déclarées par l'utilisateur ; deux cabinets peuvent nommer pareil deux calculs différents.
  • Pas d'étalonnage sectoriel automatique dans ce domaine. Les comparaisons externes relèvent du domaine du conseil (F-22).
  • Les statistiques de plateforme ne sont pas un outil client. Elles servent l'exploitation et ne doivent pas être présentées comme une fonctionnalité vendue.

F-10 — Simulation et scénarios#

En une phrase : Vous comparez plusieurs futurs chiffrés côte à côte — embaucher ou sous-traiter, investir ou attendre, augmenter les prix ou le volume — au lieu de discuter d'impressions.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P05 Fondateur de startup · P12 à P15 cabinets · P08 Investisseur · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : aucune clef de module dédiée à la simulation n'existe au catalogue. L'accès suit les modules porteurs : Outils PME ou Entrepreneur et Startup (19 $/mois chacun) côté Client, Conseil fiscal (39 $/mois, Cabinet Pro et au-delà) côté Affaires · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de simulation porte cinq points d'entrée : les simulations elles-mêmes, les calculs, les comparaisons, les indicateurs financiers et les gabarits. La présence d'un point d'entrée de comparaison est ce qui distingue une simulation d'un calcul : on ne produit pas un chiffre, on produit un écart entre deux futurs.

Une simulation part d'un gabarit ou d'une page blanche. Vous décrivez le scénario — hypothèses, durée, variables — et vous obtenez les indicateurs financiers qui en découlent. Vous dupliquez, vous changez une variable, vous comparez. C'est la conversation que le tableur ne permet pas parce qu'il faut y dupliquer un onglet entier.

Le service stratégique porte de son côté les scénarios de niveau stratégique, à côté des concurrents, de la chaîne de valeur, des objectifs et des initiatives. Un scénario stratégique n'est pas un calcul financier : c'est une hypothèse sur le marché à laquelle on rattache des initiatives.

Les deux se rejoignent au moment de la décision : le scénario stratégique porte l'intention, la simulation porte le chiffre. Le domaine du conseil (F-22) est celui qui en tire une recommandation écrite.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Création de simulationDécrire un scénario chiffréVous testez avant d'engagerC, ALivré
Gabarits de simulationPartir d'un modèle préétabliLa page blanche disparaîtC, ALivré
Variables d'hypothèsePoser et modifier les variablesUn futur se change en un nombreC, ALivré
Calculs dérivésObtenir les résultats du scénarioLe résultat est calculé, pas estiméC, ALivré
Indicateurs financiers de scénarioVoir les indicateurs propres au scénarioLa comparaison porte sur les bons chiffresC, ALivré
Comparaison de scénariosMettre plusieurs scénarios côte à côteL'écart est visible, pas déduitC, ALivré
DuplicationCopier un scénario pour en faire une varianteVous explorez sans repartir de zéroC, ALivré
Conservation dans le tempsRetrouver les simulations passéesLa décision d'il y a un an s'expliqueC, ALivré
Scénarios stratégiquesDécrire une hypothèse de marchéL'intention est écrite avant l'actionALivré
ConcurrentsTenir la fiche des concurrentsLe scénario s'appuie sur un paysage réelALivré
Chaîne de valeurDécrire la chaîne de valeur de l'entrepriseLes leviers sont identifiésALivré
Initiatives rattachéesRattacher des initiatives à un scénarioLe scénario devient un plan d'actionALivré
Sources de donnéesDéclarer d'où vient chaque donnée du scénarioLe chiffre porte son origineALivré
Rapports de scénarioProduire un document de décisionLe comité décide sur un écritALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Gabarit de simulation"] --> n02["Scenario A"]
    n02 --> n03["Variables d hypothese"]
    n03 --> n04["Calculs derives"]
    n04 --> n05["Indicateurs financiers du scenario"]
    n02 --> n06["Duplication"]
    n06 --> n07["Scenario B : une variable changee"]
    n07 --> n04
    n05 --> n08["Comparaison cote a cote"]
    n08 --> n09["Ecart chiffre entre A et B"]
    n10["Scenario strategique"] --> n11["Initiatives rattachees"]
    n09 --> n12["Rapport de decision"]
    n11 --> n12
    n12 --> n13["Recommandation de conseil F-22"]

Mécanisme. Une simulation est un enregistrement portant ses variables ; les calculs sont dérivés à la demande, ce qui rend la modification d'une variable immédiate. Le point d'entrée de comparaison prend plusieurs simulations et rend leurs indicateurs alignés, colonne par colonne. Les gabarits accélèrent le démarrage sans figer les hypothèses. Côté stratégie, les scénarios sont rattachés aux initiatives et aux sources de données déclarées.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeVariables d'hypothèseSaisie utilisateurNombres, taux, durées
EntréeGabarit choisiBibliothèque de gabaritsModèle préétabli
EntréeDonnées de départComptabilité, modèle financier (F-02)Montants
EntréeHypothèses de marchéFiches de concurrents, sources déclaréesTexte et chiffres
SortieRésultats du scénarioÉcran de simulationSéries chiffrées
SortieIndicateurs financiersÉcran de simulationRatios
SortieTableau comparatifÉcran de comparaisonColonnes alignées
SortieRapport de scénarioDocumentFichier structuré
SortieInitiatives à lancerService stratégiqueÉléments d'action

Règles métier#

  1. Une comparaison porte sur des scénarios conservés. Comparer suppose que chaque scénario existe comme enregistrement — on ne compare pas deux états transitoires d'un même écran.
  2. La duplication ne rompt pas le lien au gabarit. Une variante reste lisible comme variante, ce qui évite la prolifération de scénarios sans généalogie.
  3. Les variables sont nommées et persistées. Un scénario rouvert un an plus tard montre sur quoi il reposait.
  4. Les sources de données sont déclarées côté stratégie. Un chiffre de marché porte son origine, conformément à la règle de citation des sources.
  5. Une simulation ne modifie aucune donnée réelle. Elle lit et calcule ; elle n'écrit jamais dans la comptabilité ni dans la facturation.
  6. Un scénario stratégique se relie à des initiatives. Sans initiative, un scénario reste une opinion ; le rattachement est ce qui le rend actionnable.

Cas d'usage concrets#

« Embaucher ou sous-traiter » — Un cabinet compare deux scénarios sur dix-huit mois : une embauche à temps plein contre de la sous-traitance à l'heure. Le point de bascule tombe à 1 100 heures annuelles. La décision se prend sur ce nombre.

« Le prix ou le volume » — Une PME teste une hausse de prix de 6 % contre une hausse de volume de 12 %. Le comparatif montre que la hausse de prix produit plus de marge et moins de charge opérationnelle. L'arbitrage devient évident.

« Le scénario de récession » — Un dirigeant écrit un scénario stratégique de contraction de marché, y rattache trois initiatives de réduction de coûts, et le range. Six mois plus tard, le scénario est ressorti tel quel plutôt que réinventé dans l'urgence.

Limites connues#

  • La simulation reste déterministe. Aucune simulation probabiliste de type tirages aléatoires n'a été établie dans ce relevé : une hypothèse produit un résultat, pas une distribution.
  • Aucune analyse de sensibilité automatique. Il faut créer les variantes soi-même ; le produit ne balaie pas seul l'espace des hypothèses.
  • Les gabarits ne sont pas des références sectorielles validées. Ce sont des points de départ, pas des étalons.
  • Le lien vers la comptabilité réelle est un point de départ, pas un suivi. Aucun écran « scénario contre réalisé » n'a été relevé.

F-11 — Comptabilité générale#

En une phrase : Vous tenez un plan comptable, des écritures de journal et un grand livre avec ses actifs, ses budgets et ses comptes bancaires, dans un système où l'écriture est l'unité de vérité.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P07 Commerçant · P12 à P15 cabinets, contexte comptable · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Comptabilité (29 $/mois, 278 $/an, module de socle, disponible sur les deux portails) — accordé par Solo et au-delà côté Affaires, par le forfait Pro côté Client, et contenu dans les ensembles PME, Affaires et Épicerie · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service comptable porte les objets fondateurs : plan comptable, écritures de journal, grand livre, comptes bancaires, actifs, budgets, positions de placement, activité. Ce sont les briques sur lesquelles reposent le rapprochement (F-12), la clôture (F-13) et les états financiers.

Le plan comptable est configurable par entité. C'est une exigence, pas un confort : un cabinet qui sert un organisme sans but lucratif, une PME de services et un commerce de détail ne peut pas leur imposer le même plan.

Les écritures sont l'unité de vérité. Tout ce qui apparaît dans un état financier remonte à une écriture, elle-même reliée à sa pièce. Le journal d'activité du service permet de voir ce qui a été fait, par qui.

L'export en fichier d'audit du grand livre est présent : les écritures sortent en fichier tabulaire pour une vérification externe. Le filtre exclut explicitement les brouillons supprimés — un point qui compte, parce qu'un fichier d'audit contenant des écritures effacées serait trompeur.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Plan comptableCréer et adapter le plan de comptesChaque entité a le plan qui lui convientC, ALivré
Écritures de journalSaisir, modifier et consulter les écrituresL'unité de vérité est adressableC, A, MLivré
Grand livreConsulter les mouvements par compteLa piste remonte de l'état à la pièceC, ALivré
Pièces justificativesRattacher une pièce à une écritureL'écriture porte sa preuveC, A, MLivré
Comptes bancairesDéclarer et suivre les comptesLe rapprochement a une base (F-12)C, ALivré
ActifsTenir le registre des immobilisationsL'amortissement s'appuie sur un registreC, ALivré
BudgetsPoser un budget par compte ou par centreL'écart budgétaire est mesurableC, ALivré
Positions de placementSuivre les placements détenusLe portefeuille entre dans les étatsC, ALivré
Journal d'activitéVoir qui a fait quoi et quandLa responsabilité est traçableALivré
Statistiques comptablesObtenir les volumes et les soldes clefsLa tenue se piloteALivré
MultideviseEnregistrer des opérations en devise étrangèreUn client exportateur est serviALivré
Réévaluation de changeCalculer le gain ou la perte de change non réaliséLe poste monétaire en devise est justeALivré
Fichier d'audit du grand livreExporter les écritures en fichier tabulaireUne vérification externe part avec ses donnéesALivré
Suppression réversibleRetirer un brouillon sans effacer la traceL'historique reste opposableALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Plan comptable de l entite"] --> n02["Ecriture de journal"]
    n03["Piece justificative"] --> n02
    n04["Operation bancaire"] --> n05["Rapprochement F-12"]
    n05 --> n02
    n02 --> n06["Grand livre"]
    n06 --> n07["Balance de verification"]
    n07 --> n08["Cloture F-13"]
    n08 --> n09["Etats financiers"]
    n10["Budget par compte"] --> n11["Ecart budgetaire"]
    n06 --> n11
    n12["Operation en devise"] --> n13["Reevaluation de change"]
    n13 --> n06
    n06 --> n14["Fichier d audit du grand livre"]

Mécanisme. Le service comptable expose des points d'entrée distincts pour le plan comptable, les écritures, le grand livre, les comptes bancaires, les actifs, les budgets, les positions de placement et l'activité. Un module d'extension porte le volet multidevise, la réévaluation de change et l'export de fichier d'audit. La réévaluation applique la formule directe : montant en devise multiplié par l'écart entre le taux courant et le taux d'origine, ce qui donne le gain ou la perte non réalisé, ligne par ligne et en total.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeStructure du plan comptableSaisie utilisateur, gabaritsComptes et hiérarchie
EntréeÉcrituresSaisie, rapprochement, facturationDébits et crédits
EntréePièces justificativesDocuments (F-35)Fichiers rattachés
EntréeOpérations bancairesRelevés, importLignes datées
EntréeTaux de changeTrésorerie (F-19)Taux datés
SortieGrand livre par compteÉcran de grand livreMouvements et solde
SortieBalance de vérificationÉcran comptableTotaux par compte
SortieÉcart budgétaireÉcran de budgetMontant et pourcentage
SortieGain ou perte de change non réaliséÉcran de réévaluationMontant par devise et total
SortieFichier d'auditExport tabulaireColonnes date, référence, description, débit, crédit, état

Règles métier#

  1. L'écriture est l'unité de vérité. Tout montant d'un état financier remonte à une écriture identifiable.
  2. Le fichier d'audit exclut les brouillons supprimés. L'export filtre les écritures retirées, pour qu'un vérificateur ne reçoive pas des lignes annulées présentées comme actives.
  3. L'export d'audit est borné. Il rend un nombre maximal de lignes par appel, ce qui protège le service d'une demande non bornée sur un très gros grand livre.
  4. La réévaluation de change est indicative et le dit. La réponse porte explicitement la mention de son caractère indicatif : elle ne remplace pas une écriture d'ajustement passée par un professionnel.
  5. Le plan comptable appartient à l'entité. Il n'y a pas de plan unique imposé à tous les locataires.
  6. Un budget se pose par compte. L'écart budgétaire est donc calculable au même niveau que le grand livre, sans table de correspondance intermédiaire.
  7. La suppression d'un brouillon est réversible dans la trace. L'enregistrement porte une date de suppression plutôt que de disparaître, ce qui préserve l'historique.

Cas d'usage concrets#

« Le plan comptable de l'organisme » — Un cabinet ouvre un dossier pour un organisme sans but lucratif. Le plan comptable est adapté aux fonds affectés, pas repris d'une PME de services.

« La facture retrouvée » — Un vérificateur demande la pièce d'une écriture de 8 400 $ datant de dix-huit mois. Le grand livre mène à l'écriture, l'écriture porte sa pièce. La demande se règle en une minute.

« Le compte en dollars américains » — Une entreprise détient un solde en devise étrangère. La réévaluation montre une perte de change non réalisée de 1 250 $ au taux du jour. Le comptable passe l'écriture d'ajustement en connaissance de cause.

Limites connues#

  • La consolidation multi-entités est un calcul, pas une remontée automatique des livres — voir F-14, et son statut Partiel.
  • La réévaluation de change est présentée comme indicative par le service lui-même ; ne pas la vendre comme une écriture automatique.
  • Le rapprochement fiscal automatique du grand livre vers la déclaration n'a pas été établi de bout en bout dans ce relevé.
  • L'export en fichier d'audit est borné en nombre de lignes. Un très grand grand livre demande plusieurs appels, ce qui est un travail d'exploitation à prévoir.

F-12 — Rapprochement bancaire#

En une phrase : Vous confrontez les opérations bancaires aux écritures comptables, vous laissez la plateforme proposer les correspondances évidentes, et vous tranchez les cas incertains vous-même.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P07 Commerçant · P12 à P15 cabinets, contexte comptable · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Comptabilité (29 $/mois) — même clef que la comptabilité générale ; aucune clef distincte pour le rapprochement · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le rapprochement bancaire est la tâche la plus répétitive de la tenue de livres, et celle où l'automatisation rapporte le plus. Le service comptable porte un point d'entrée dédié au rapprochement, distinct de la clôture et du grand livre.

Le principe : d'un côté les lignes du relevé bancaire, de l'autre les écritures. La plateforme propose les correspondances par montant, date et libellé. L'utilisateur confirme en lot ce qui est évident et travaille sur ce qui reste.

Ce qui reste est ce qui compte : un chèque non encaissé, un dépôt en transit, un frais bancaire non enregistré, un doublon. Le rapprochement n'est pas terminé quand tout est apparié — il est terminé quand l'écart est expliqué.

Le lien avec la détection d'anomalies (F-38) est direct : une transaction qui ne se rapproche de rien et qui présente les caractéristiques d'une anomalie — montant rond, jour inhabituel, doublon — remonte comme signal plutôt que comme simple ligne non appariée.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Import de relevéCharger les opérations bancaires d'une périodeLe point de départ est la banqueC, ALivré
Session de rapprochementOuvrir un rapprochement pour un compte et une périodeLe travail a un début et une finC, ALivré
Correspondances proposéesVoir les appariements suggérésLe gros du travail est fait d'avanceC, ALivré
Confirmation en lotValider plusieurs correspondances d'un coupLe temps passe sur les cas difficilesC, ALivré
Appariement manuelRelier une ligne à une écriture à la mainLe cas particulier reste traitableC, ALivré
DissociationDéfaire un appariement erronéL'erreur se corrige sans tout refaireC, ALivré
Écritures manquantesCréer l'écriture absente depuis la ligne bancaireLe frais bancaire entre en un gesteC, ALivré
Éléments en suspensLister chèques non encaissés et dépôts en transitL'écart est expliqué, pas subiC, ALivré
Écart de rapprochementVoir l'écart restant en temps réelVous savez si vous avez finiC, ALivré
Clôture de rapprochementVerrouiller la période rapprochéePersonne ne modifie après coupALivré
Historique des rapprochementsConsulter les périodes rapprochéesLa continuité est vérifiableALivré
Signalement d'anomaliesVoir les lignes atypiques remontéesUn détournement se voit tôt (F-38)ALivré
Rapprochement multi-comptesTraiter plusieurs comptes bancairesUne entreprise en a rarement un seulC, ALivré
Pièces rattachéesJoindre une pièce à une ligne bancaireLa justification suit la ligneC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Releve bancaire importe"] --> n02["Lignes bancaires"]
    n03["Ecritures comptables F-11"] --> n04["Moteur de correspondance"]
    n02 --> n04
    n04 --> n05["Correspondances proposees"]
    n05 --> n06["Confirmation en lot"]
    n05 --> n07["Cas incertains"]
    n07 --> n08["Appariement manuel"]
    n07 --> n09["Creation d ecriture manquante"]
    n09 --> n03
    n06 --> n10["Elements en suspens"]
    n08 --> n10
    n10 --> n11["Ecart de rapprochement"]
    n11 --> n12{"Ecart explique ?"}
    n12 -->|"non"| n07
    n12 -->|"oui"| n13["Cloture du rapprochement"]
    n02 --> n14["Detection d anomalies F-38"]

Mécanisme. Le rapprochement est un point d'entrée propre du service comptable. Il travaille sur deux ensembles — lignes bancaires et écritures — et produit un troisième objet : l'appariement. C'est cet objet qui permet la dissociation, l'historique et la clôture. L'écart de rapprochement est calculé en continu à partir des éléments non appariés, ce qui donne à l'utilisateur un critère de fin objectif plutôt qu'une impression.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeLignes de relevé bancaireImport de relevéDate, montant, libellé
EntréeÉcritures comptablesComptabilité (F-11)Débits et crédits
EntréeDécisions d'appariementSaisie utilisateurConfirmations et rejets
EntréePièces justificativesDocuments (F-35)Fichiers
SortieCorrespondances proposéesÉcran de rapprochementPaires suggérées
SortieÉléments en suspensÉcran de rapprochementListe datée
SortieÉcart de rapprochementÉcran de rapprochementMontant
SortieÉcritures crééesGrand livre (F-11)Écritures
SortieSignalements d'anomalieDétection d'anomalies (F-38)Type et gravité
SortiePériode rapprochée closeClôture (F-13)État verrouillé

Règles métier#

  1. Une proposition n'est pas un appariement. La correspondance suggérée attend une confirmation ; rien ne s'écrit sans décision humaine.
  2. Un appariement est un objet, pas un état. C'est ce qui permet de le défaire proprement et d'en garder l'historique.
  3. Le rapprochement se termine sur un écart expliqué, pas sur un écart nul. Les éléments en suspens sont une sortie légitime, à condition d'être listés.
  4. La clôture verrouille la période. Après clôture, la modification passe par le mécanisme de réouverture de la clôture comptable (F-13), pas par une édition silencieuse.
  5. Une ligne bancaire sans écriture peut créer l'écriture. Le frais bancaire se saisit depuis la ligne, ce qui évite la double navigation.
  6. Les anomalies remontent avec leur type et leur gravité. Le détecteur ne rend pas un simple drapeau : il rend une typologie et un niveau, ce qui permet de prioriser.

Cas d'usage concrets#

« Les 240 lignes du mois » — Un teneur de livres importe le relevé du mois. 212 lignes sont appariées automatiquement et confirmées en lot. Il travaille une demi-heure sur les 28 restantes au lieu de trois heures sur les 240.

« Le chèque de novembre » — Un chèque émis en novembre n'est encaissé qu'en janvier. Il reste en élément en suspens deux mois. L'écart est expliqué à chaque clôture, sans devenir un mystère.

« Le paiement en double » — Une facture fournisseur est payée deux fois. La deuxième ligne ne se rapproche de rien et remonte comme anomalie de type doublon. Le remboursement est demandé la même semaine.

Limites connues#

  • La connexion bancaire directe n'est pas établie dans ce relevé. Ce qui est vu, c'est le rapprochement à partir d'opérations disponibles ; l'agrégation bancaire automatisée relève d'intégrations à confirmer.
  • La qualité des correspondances proposées n'a pas de mesure de précision publiée. Aucun taux d'appariement correct n'est affiché à l'utilisateur.
  • Aucun apprentissage explicite des corrections de l'utilisateur n'a été établi. Une correction manuelle répétée n'est pas garantie d'améliorer les propositions suivantes.
  • Le rapprochement porte sur les comptes bancaires, pas sur les comptes de cartes de crédit de façon distincte dans ce relevé.

F-13 — Clôture et états financiers#

En une phrase : Vous fermez une période selon une liste de contrôle, vous verrouillez ce qui est fermé, et vous produisez le bilan, l'état des résultats et l'état des flux de trésorerie à partir des écritures.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets, contexte comptable · P23 Auditeur en aval · Où : Portail Affaires, Portail Client (contexte PME) · Forfait ou module requis : module Comptabilité (29 $/mois) — même clef que la comptabilité générale ; aucune clef distincte pour la clôture ni pour les états financiers · Statut : Livré

Ce que ça fait#

La clôture est le moment où la comptabilité cesse d'être un chantier pour devenir une affirmation. Le service comptable porte un point d'entrée de clôture et un point d'entrée d'états financiers ; le service de facturation porte de son côté une automatisation de clôture, côté cabinet.

La clôture procède par liste de contrôle : rapprochements terminés, écritures de régularisation passées, amortissements calculés, comptes de bilan justifiés. Chaque élément a un responsable et un état. La période ne se ferme pas parce que la date est passée : elle se ferme parce que la liste est complète.

Le verrouillage est la contrepartie. Une période close ne se modifie pas librement ; la modification passe par une réouverture tracée. C'est ce qui distingue une comptabilité d'un tableur partagé.

Les états financiers sont produits à partir des écritures, pas saisis. Bilan, résultats, flux de trésorerie : la structure vient du plan comptable, les montants viennent du grand livre. Le comparatif avec la période précédente est natif.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Périodes comptablesDéfinir les périodes et l'exerciceLa clôture a un périmètre netA, CLivré
Liste de contrôle de clôtureSuivre les étapes à accomplirLa clôture cesse d'être un rituel oralALivré
Attribution des tâchesAssigner une étape à une personneChacun sait ce qu'il doit faireALivré
Écritures de régularisationPasser les régularisations de fin de périodeLes charges tombent dans la bonne périodeA, CLivré
AmortissementsCalculer et passer les amortissementsLe registre d'actifs alimente l'écritureA, CLivré
Verrouillage de périodeFermer et verrouiller la périodePersonne ne modifie l'histoireALivré
Réouverture tracéeRouvrir une période avec motifL'exception laisse une traceALivré
BilanProduire l'état de la situation financièreL'image à la date est disponibleA, CLivré
État des résultatsProduire le résultat de la périodeLa performance est chiffréeA, CLivré
État des flux de trésorerieProduire les flux de la périodeLe résultat et la trésorerie se distinguentA, CLivré
Comparatif de périodesComparer avec la période précédenteL'écart est immédiatA, CLivré
Notes et annexesRattacher des notes aux étatsL'état s'expliqueALivré
Automatisation de clôtureEnchaîner les étapes répétitivesLa clôture mensuelle prend moins de tempsALivré
Export des étatsSortir les états pour un tiersLe prêteur reçoit un documentALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Periode comptable definie"] --> n02["Liste de controle de cloture"]
    n02 --> n03["Rapprochements termines F-12"]
    n02 --> n04["Ecritures de regularisation"]
    n02 --> n05["Amortissements du registre d actifs"]
    n03 --> n06{"Liste complete ?"}
    n04 --> n06
    n05 --> n06
    n06 -->|"non"| n02
    n06 -->|"oui"| n07["Verrouillage de la periode"]
    n07 --> n08["Bilan"]
    n07 --> n09["Etat des resultats"]
    n07 --> n10["Etat des flux de tresorerie"]
    n08 --> n11["Comparatif de periodes"]
    n09 --> n11
    n11 --> n12["Export et notes"]
    n07 --> n13["Reouverture tracee si necessaire"]
    n13 --> n02

Mécanisme. La clôture et les états financiers sont deux points d'entrée distincts du service comptable. La clôture porte la liste de contrôle et le verrouillage ; les états financiers dérivent les trois documents à partir du grand livre et du plan comptable. L'automatisation de clôture, portée côté facturation, enchaîne les étapes répétitives d'un cabinet qui clôture plusieurs dossiers chaque mois.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeÉcritures de la périodeComptabilité (F-11)Débits et crédits
EntréeRapprochements terminésRapprochement (F-12)État de période
EntréeRegistre d'actifsComptabilité (F-11)Valeurs et durées
EntréeDécisions de régularisationSaisie du professionnelÉcritures
EntréeMotif de réouvertureSaisie du professionnelTexte tracé
SortiePériode close et verrouilléeÉtat de périodeIndicateur d'état
SortieBilanÉcran et exportÉtat structuré
SortieÉtat des résultatsÉcran et exportÉtat structuré
SortieÉtat des flux de trésorerieÉcran et exportÉtat structuré
SortieComparatifÉcranDeux colonnes
SortieBase de la déclaration de sociétéImpôt des sociétés (F-04)Montants

Règles métier#

  1. La clôture est conditionnée par une liste, pas par une date. Le franchissement du dernier jour du mois ne ferme rien tout seul.
  2. Une période close est verrouillée. L'écriture directe dans une période close est refusée.
  3. La réouverture est tracée avec son motif. L'exception est possible et laisse une preuve, ce qui est la seule façon d'assumer les corrections légitimes.
  4. Les états sont dérivés du grand livre. Aucune saisie directe dans un état financier n'existe : corriger un état, c'est corriger une écriture.
  5. Le comparatif est natif. La période précédente est présentée à côté, ce qui rend l'anomalie de présentation visible.
  6. Le fichier d'audit ne contient pas les brouillons supprimés. La cohérence entre l'état publié et l'export de contrôle est préservée.

Cas d'usage concrets#

« La clôture du 5 » — Un cabinet clôture 40 dossiers chaque mois. La liste de contrôle par dossier montre où en est chacun. Le 5 du mois, huit dossiers sont bloqués par un rapprochement en attente ; la relance porte sur ces huit-là.

« La correction de mars en juin » — Une erreur est découverte trois mois après la clôture. La période est rouverte avec motif, l'écriture est corrigée, la période est refermée. Le vérificateur verra la réouverture et son motif.

« Le bilan pour la banque » — Une PME demande un financement. Le bilan et l'état des résultats de l'exercice sortent avec leur comparatif. Le prêteur reçoit des états produits à partir des écritures, pas un tableau saisi.

Limites connues#

  • La conformité à un référentiel comptable donné n'est pas certifiée par le produit. Les états sont produits ; leur présentation selon une norme particulière relève du jugement professionnel.
  • Les notes et annexes sont rattachées, pas générées. Le produit ne rédige pas les notes aux états financiers.
  • La consolidation d'un groupe ne passe pas par cet écran — voir F-14.
  • L'automatisation de clôture porte sur l'enchaînement des étapes, pas sur leur exécution comptable. Elle ne passe pas les écritures de jugement à votre place.

F-14 — Consolidation multi-entités#

En une phrase : Vous agrégez plusieurs entités selon leur pourcentage de détention et vous retranchez les opérations intersociétés, pour obtenir une vue de groupe — au titre de calcul indicatif, pas de consolidation normée.

Pour qui : P06 Dirigeant de groupe · P13 à P15 cabinets · P23 Auditeur · Où : Portail Affaires · Forfait ou module requis : aucune clef de module de consolidation n'existe au catalogue. Le calcul relève du module Comptabilité (29 $/mois) ; l'écran vit dans le domaine de l'Audit (49 $/mois, accordé par Équipe et Entreprise) · Statut : Partiel

Ce que ça fait#

Le service comptable expose une opération de consolidation qui prend une liste d'entités — chacune avec son pourcentage de détention, ses actifs, ses passifs, ses produits et ses charges — et rend une vue de groupe. La méthode est la consolidation proportionnelle : chaque poste de chaque entité est pondéré par le pourcentage de détention, borné entre 0 et 100 %.

Les éliminations intersociétés sont un paramètre de l'appel. Le montant fourni est retranché des produits et des charges consolidés. La sortie porte explicitement le montant d'élimination appliqué, ce qui rend le calcul vérifiable.

L'écran existe côté Portail Affaires, rattaché au domaine de l'audit sous l'intitulé de consolidation de groupe.

Ce qui rend le statut Partiel, et il faut le dire clairement : l'opération est un calculateur. Elle reçoit les chiffres des entités dans le corps de la demande ; elle ne va pas les chercher dans les grands livres des filiales. La réponse porte elle-même la mention de son caractère indicatif. Une consolidation normée demande la remontée automatique des livres, l'élimination ligne à ligne des opérations réciproques, le traitement des participations ne donnant pas le contrôle et la conversion des devises des filiales étrangères. Rien de tout cela n'est établi ici.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Saisie des entités du groupeDécrire chaque entité et ses agrégatsLa vue de groupe existeALivré
Pourcentage de détentionPoser la quote-part de chaque entitéLa méthode proportionnelle s'appliqueALivré
Bornage de la quote-partEmpêcher une détention hors de 0 à 100 %Une saisie aberrante ne passe pasALivré
Agrégation pondérée des actifsObtenir l'actif consolidéLa taille réelle du groupe apparaîtALivré
Agrégation pondérée des passifsObtenir le passif consolidéL'endettement du groupe est visibleALivré
Capitaux propres dérivésObtenir les capitaux propres consolidésLe calcul n'est pas saisiALivré
Produits et charges consolidésObtenir le résultat consolidéLa rentabilité du groupe est chiffréeALivré
Éliminations intersociétésRetrancher un montant d'opérations réciproquesLe chiffre d'affaires n'est pas gonfléALivré
Détail par entitéVoir la contribution pondérée de chaque entitéLa contribution de chacun est lisibleALivré
Résultat net par entitéVoir le résultat pondéré de chaque entitéLa filiale déficitaire est identifiéeALivré
Mention d'indicationLire la réserve portée par le calculVous ne confondez pas avec des états consolidésALivré
Écran de consolidation de groupeUtiliser l'écran dédié au Portail AffairesLe calcul a une surfaceALivré
Multidevise en amontConvertir avant agrégationLe groupe international est traitableAPartiel
Remontée automatique des livresPlanifié

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Entite 1 : agregats et detention"] --> n04["Ponderation par pourcentage"]
    n02["Entite 2 : agregats et detention"] --> n04
    n03["Entite n : agregats et detention"] --> n04
    n04 --> n05["Actifs ponderes"]
    n04 --> n06["Passifs ponderes"]
    n04 --> n07["Produits ponderes"]
    n04 --> n08["Charges ponderees"]
    n09["Eliminations intersocietes"] --> n07
    n09 --> n08
    n05 --> n10["Capitaux propres = actifs moins passifs"]
    n06 --> n10
    n07 --> n11["Resultat net consolide"]
    n08 --> n11
    n10 --> n12["Vue de groupe indicative"]
    n11 --> n12
    n12 --> n13["Ecran de consolidation de groupe"]

Mécanisme. L'opération pondère chaque poste de chaque entité par sa quote-part, bornée entre 0 et 1. Elle additionne les postes pondérés, puis retranche le montant d'éliminations intersociétés des produits et des charges. Les capitaux propres consolidés sont dérivés comme la différence entre actifs et passifs consolidés. La réponse rend à la fois le détail par entité et le total consolidé, ainsi que le montant d'élimination appliqué.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeNom de chaque entitéSaisie utilisateurTexte
EntréePourcentage de détentionSaisie utilisateurPourcentage borné 0 à 100
EntréeActifs et passifs de chaque entitéSaisie ou report des états (F-13)Montants
EntréeProduits et charges de chaque entitéSaisie ou report des états (F-13)Montants
EntréeMontant d'éliminations intersociétésSaisie utilisateurMontant
SortieContribution pondérée par entitéÉcran de consolidationTableau par entité
SortieRésultat net par entitéÉcran de consolidationMontant
SortieActifs, passifs et capitaux propres consolidésÉcran de consolidationMontants
SortieProduits, charges et résultat net consolidésÉcran de consolidationMontants
SortieMontant d'éliminations appliquéÉcran de consolidationMontant
SortieMention de caractère indicatifÉcran de consolidationTexte de réserve

Règles métier#

  1. La quote-part est bornée entre 0 et 100 %. Une saisie hors bornes est ramenée dans l'intervalle plutôt que d'entraîner un total absurde.
  2. La consolidation est proportionnelle. Chaque poste est pondéré par la détention ; il n'y a pas d'intégration globale avec participations ne donnant pas le contrôle.
  3. Les éliminations s'appliquent après pondération, aux produits et aux charges. Elles réduisent donc les deux volumes ; le résultat net consolidé n'est pas modifié par une élimination symétrique — ce qui est exact pour une vente intragroupe sans marge, et à corriger manuellement quand il y a une marge interne.
  4. Les capitaux propres sont dérivés, pas saisis. Ils valent la différence entre actifs et passifs consolidés.
  5. Le résultat porte sa réserve. La réponse déclare son caractère indicatif ; le produit ne prétend pas produire des états consolidés normés.
  6. Le calcul n'écrit rien. Aucune écriture de consolidation n'est passée dans le grand livre d'une entité.

Cas d'usage concrets#

« Le groupe de trois sociétés » — Un dirigeant détient 100 %, 60 % et 35 % de trois sociétés. La vue consolidée montre l'actif et le résultat du groupe pondérés, et la contribution de chacune. La conversation avec le banquier porte sur le groupe, pas sur trois liasses.

« La vente intragroupe » — Une filiale facture 180 000 $ à une autre. Le montant est saisi en élimination. Le chiffre d'affaires consolidé cesse de compter deux fois la même activité.

« La filiale qui coûte » — Le détail par entité montre qu'une des trois sociétés porte un résultat net pondéré négatif de 42 000 $, masqué dans le total. La question de sa fermeture se pose sur un chiffre.

Limites connues#

  • Ce n'est pas une consolidation normée. Le calcul est explicitement indicatif. Ne jamais l'annoncer comme « états financiers consolidés ».
  • Les chiffres des entités sont fournis à l'appel, pas remontés des livres. Il n'y a pas d'agrégation automatique des grands livres des filiales.
  • Aucune élimination ligne à ligne. Un montant global d'éliminations est appliqué ; les opérations réciproques ne sont pas appariées.
  • Pas de traitement des participations ne donnant pas le contrôle, ni de conversion automatique des filiales en devises. La conversion doit être faite en amont.
  • Aucune écriture de consolidation n'est produite. Le résultat est une vue, pas une comptabilité de groupe.

F-15 — Paie#

En une phrase : Vous tenez vos employés, vous calculez les paies avec les retenues fédérales et québécoises, vous produisez les bulletins, et vous suivez congés, avantages et présences dans le même système.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P07 Commerçant · P14 et P15 cabinets avec un service de paie · Où : Portail Affaires, Application mobile, Portail Client (contexte PME) · Forfait ou module requis : module Paie et RH (39 $/mois, 374 $/an, disponible sur les deux portails) — accordé par les forfaits Équipe et Entreprise, et contenu dans l'ensemble PME (39 $/mois). Ni Solo ni Cabinet Pro ne l'accordent · Statut : Livré

Ce que ça fait#

La paie est le domaine où l'erreur se paie deux fois : une fois envers l'employé, une fois envers l'administration. Le service de paie porte un appareil complet — employés, employés au sens ressources humaines, cycles de paie, paie propre au Québec, déductions, bulletins de paie, remises, avantages, rémunérations, congés, intégrations de nouveaux employés, présences, plans de formation, notes d'employé, rapports et statistiques.

La présence d'un point d'entrée de paie propre au Québec, distinct de la paie générique, est significative. Le Québec a ses propres retenues, ses propres taux et son propre relevé annuel. Traiter cela comme une variante d'un système fédéral produit des erreurs ; le produit en fait un traitement de premier rang.

Le cycle de paie n'est pas un bouton : c'est une séquence. On ouvre la période, on saisit ou on importe les heures, on applique les avantages et les retenues, on calcule, on vérifie, on produit les bulletins, on enregistre la remise. Chaque étape est un objet.

Autour du cycle, l'appareil de gestion des personnes : congés, absences, avantages, rémunération, intégration, formation. Un employé n'est pas seulement une ligne de paie ; c'est un dossier qui porte son historique.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Dossiers d'employésTenir les fiches d'employés et leurs coordonnéesUne source unique pour la paie et les ressources humainesA, MLivré
RémunérationsDéclarer salaires, taux horaires et changementsL'historique de rémunération est traçableALivré
Cycles de paieOuvrir, calculer et fermer une période de paieLe cycle a des étapes, pas un boutonALivré
Paie propre au QuébecAppliquer les particularités provincialesLe provincial n'est pas une adaptationALivré
DéductionsConfigurer et appliquer les retenuesLes retenues sont paramétrées, pas recalculées à la mainALivré
Bulletins de paieProduire et distribuer les bulletinsL'employé reçoit un document, pas un courrielA, MLivré
RemisesSuivre les versements aux administrationsLe versement n'est pas oubliéALivré
AvantagesGérer les avantages imposables et non imposablesL'avantage entre dans la bonne caseALivré
Congés et absencesSuivre les demandes, les soldes et les approbationsLe solde de vacances est justeA, MLivré
Présences et tempsEnregistrer les heures travailléesLa paie s'appuie sur des heures réellesA, MLivré
Intégration de nouveaux employésSuivre l'arrivée d'une personneRien n'est oublié la première semaineALivré
Plans de formationSuivre les formations des employésL'obligation de formation est documentéeALivré
Notes d'employéConsigner des notes au dossierLa mémoire de l'entreprise ne tient pas dans une têteALivré
Rapports de paieProduire les rapports de périodeLa revue se fait sur un documentALivré
Statistiques de paieSuivre les volumes et les coûtsLa masse salariale se piloteALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Dossiers d employes"] --> n02["Cycle de paie ouvert"]
    n03["Presences et heures"] --> n02
    n04["Avantages et remunerations"] --> n02
    n05["Conges approuves"] --> n02
    n02 --> n06["Calcul des retenues"]
    n06 --> n07["Retenues federales"]
    n06 --> n08["Retenues du Quebec"]
    n07 --> n09["Paie nette par employe"]
    n08 --> n09
    n09 --> n10["Verification"]
    n10 --> n11{"Ecart detecte ?"}
    n11 -->|"oui"| n02
    n11 -->|"non"| n12["Bulletins de paie produits"]
    n12 --> n13["Remises aux administrations"]
    n12 --> n14["Ecritures comptables F-11"]
    n13 --> n15["Feuillets annuels F-16"]

Mécanisme. Le service de paie sépare le référentiel des personnes (employés, ressources humaines, rémunérations, avantages) du calcul de période (cycles de paie, déductions, bulletins). Un point d'entrée dédié porte les particularités québécoises. Les remises sont un objet distinct des bulletins, ce qui permet de suivre séparément ce qui est dû à l'employé et ce qui est dû à l'administration. Les feuillets annuels (F-16) consomment ces mêmes données.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeFiches d'employésSaisie, intégration de nouveaux employésChamps structurés
EntréeHeures travailléesPrésences, saisie mobileHeures datées
EntréeCongés approuvésDemandes et approbationsJours et types
EntréeAvantages et rémunérationsSaisieMontants et natures
EntréeParamètres de retenuesConfigurationTaux et plafonds
SortiePaie nette par employéBulletin de paieDocument
SortieRetenues à verserÉcran de remisesMontants par administration
SortieÉcritures de paieComptabilité (F-11)Débits et crédits
SortieSoldes de congésÉcran d'employéJours restants
SortieDonnées annuellesFeuillets (F-16)Cumuls par employé
SortieMasse salarialeAnalytique (F-09)Montants par période

Règles métier#

  1. Le Québec a son traitement propre. Un point d'entrée distinct porte la paie québécoise ; les retenues provinciales ne sont pas dérivées d'un calcul fédéral.
  2. Une paie s'appuie sur des heures et des congés enregistrés. Le calcul consomme des objets, il ne demande pas de ressaisir des totaux.
  3. La remise est distincte du bulletin. Ce que reçoit l'employé et ce que reçoit l'administration sont deux flux suivis séparément.
  4. Un cycle se ferme, il ne s'efface pas. La période de paie porte son état ; la correction passe par une opération explicite.
  5. L'avantage imposable est déclaré comme tel. Sa nature conditionne son traitement dans la paie et dans le feuillet annuel.
  6. Le dossier d'employé porte l'historique. Les changements de rémunération et les notes restent consultables après le départ de la personne.

Cas d'usage concrets#

« La paie du jeudi » — Une PME de 14 employés produit sa paie aux deux semaines. Les heures viennent des présences, les congés approuvés sont déjà déduits. Le calcul, la vérification et la production des bulletins prennent quarante minutes.

« L'avantage automobile » — Un employé dispose d'un véhicule de l'entreprise. L'avantage est déclaré une fois, il entre dans chaque paie et il se retrouve au feuillet annuel sans ressaisie.

« Le départ de mars » — Une personne quitte l'entreprise. Le solde de vacances, la dernière paie et les documents de fin d'emploi sortent du même dossier. Rien n'est reconstitué de mémoire.

Limites connues#

  • Les taux et plafonds de retenues sont datés et se revalident chaque année. Le produit porte des paramètres ; leur mise à jour est un travail d'exploitation annuel.
  • Le versement aux administrations n'est pas exécuté par la plateforme. Le produit calcule et suit ; le paiement passe par vos canaux.
  • L'intégration avec des systèmes de pointage externes n'est pas établie dans ce relevé. Les présences sont saisies ou importées.
  • Le module n'est accordé qu'à partir du forfait Équipe côté cabinet. Un cabinet Solo ou Cabinet Pro qui fait de la paie doit l'acheter à la carte : c'est un point à dire clairement en vente.

F-16 — Feuillets et retenues à la source#

En une phrase : Vous produisez les feuillets annuels fédéraux et québécois, leurs sommaires, et les documents de fin d'emploi, à partir des paies de l'année plutôt que d'un tableur de fin de janvier.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P14 et P15 cabinets avec un service de paie · Où : Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Paie et RH (39 $/mois, 374 $/an) — accordé par Équipe et Entreprise, contenu dans l'ensemble PME · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Les feuillets annuels sont la sortie obligatoire de la paie. Le service de paie porte des points d'entrée distincts pour le feuillet fédéral, son sommaire, le relevé québécois, les feuillets fiscaux en général, et les documents de fin d'emploi et de retenues à la source.

Cette séparation est utile parce que les échéances et les destinataires diffèrent. Le feuillet part à l'employé et à l'administration fédérale ; le relevé provincial part à l'employé et à l'administration québécoise ; le sommaire est un document de rapprochement de l'employeur.

Le document de fin d'emploi est un cas à part : il ne se produit pas en janvier, il se produit au départ de la personne, et son exactitude conditionne les prestations de l'ancien employé. Il a son propre point d'entrée.

La production s'appuie sur les cumuls de l'année, eux-mêmes issus des cycles de paie. Un feuillet qui ne correspond pas aux paies n'est pas un feuillet : c'est une erreur en attente de correction. Le rapprochement entre les cumuls et le sommaire est donc la vérification centrale.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Feuillet fédéralProduire le feuillet d'emploi fédéralLa sortie annuelle est nativeALivré
Sommaire du feuillet fédéralProduire le sommaire de l'employeurLe rapprochement employeur est faitALivré
Relevé québécoisProduire le relevé provincial d'emploiLe provincial est traité pour lui-mêmeALivré
Feuillets fiscaux générauxProduire les autres feuillets applicablesLes cas particuliers sont couvertsALivré
Documents de fin d'emploiProduire le relevé au départ d'une personneL'ancien employé n'attend pasALivré
Retenues à la sourceSuivre les retenues effectuées et verséesL'écart se voit avant l'administrationALivré
Cumuls annuelsConsulter les cumuls par employéLe feuillet a une origine vérifiableALivré
Rapprochement cumuls et sommaireComparer les deuxL'erreur sort avant l'envoiALivré
Correction de feuilletReprendre un feuillet erronéLa correction est un acte tracéALivré
Distribution aux employésMettre les feuillets à dispositionFin de l'envoi postal individuelALivré
Historique par annéeRetrouver les feuillets des années passéesUne demande d'employé se règle viteALivré
Calendrier des échéancesSuivre les dates de productionLes pénalités de retard sont évitéesALivré
Rapports de fin d'annéeProduire les rapports de clôture de paieLa revue annuelle est documentéeALivré
Lien vers la comptabilitéRapprocher la masse salariale des étatsLes états et la paie disent la même choseALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Cycles de paie de l annee F-15"] --> n02["Cumuls annuels par employe"]
    n02 --> n03["Feuillet federal"]
    n02 --> n04["Releve quebecois"]
    n02 --> n05["Autres feuillets fiscaux"]
    n03 --> n06["Sommaire de l employeur"]
    n06 --> n07["Rapprochement cumuls et sommaire"]
    n07 --> n08{"Ecart ?"}
    n08 -->|"oui"| n09["Correction avant envoi"]
    n09 --> n02
    n08 -->|"non"| n10["Distribution aux employes"]
    n10 --> n11["Historique par annee"]
    n12["Depart d un employe"] --> n13["Document de fin d emploi"]
    n14["Retenues versees"] --> n07

Mécanisme. Les feuillets sont dérivés des cumuls annuels, eux-mêmes issus des cycles de paie. Chaque type de feuillet a son point d'entrée, ce qui permet des échéances et des traitements distincts. Le rapprochement entre les cumuls et le sommaire de l'employeur est l'étape de contrôle : elle compare deux chemins de calcul et fait apparaître l'écart avant l'envoi plutôt qu'après.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeCumuls de paie de l'annéePaie (F-15)Montants par employé
EntréeAvantages imposablesPaie (F-15)Montants et natures
EntréeRetenues verséesRemises (F-15)Montants datés
EntréeDates de fin d'emploiDossier d'employéDates
SortieFeuillet fédéral par employéDocumentFormulaire structuré
SortieRelevé québécois par employéDocumentFormulaire structuré
SortieSommaire de l'employeurDocumentFormulaire structuré
SortieDocument de fin d'emploiDocumentFormulaire structuré
SortieÉcart de rapprochementÉcran de contrôleMontant
SortieDonnées pour la déclaration de l'employéImpôt des particuliers (F-03)Feuillet exploitable

Règles métier#

  1. Un feuillet est dérivé des cumuls, pas saisi. Corriger un feuillet, c'est corriger la paie qui le produit.
  2. Le rapprochement précède l'envoi. L'écart entre cumuls et sommaire est un contrôle à passer, pas une information après coup.
  3. Chaque type de feuillet a son échéance. Le calendrier porte des dates distinctes par type de document.
  4. La correction de feuillet est un acte tracé. Elle ne remplace pas silencieusement le document initial.
  5. Le document de fin d'emploi se produit au départ. Il n'attend pas la campagne annuelle, parce que l'ancien employé en dépend.
  6. Le feuillet produit est le même que celui que l'employé utilise dans sa déclaration. Le lien avec l'impôt des particuliers évite la ressaisie.

Cas d'usage concrets#

« Les 14 feuillets de février » — Une PME produit ses feuillets. Le rapprochement fait apparaître un écart de 780 $ sur un employé : un avantage imposable n'avait pas été déclaré au bon mois. La correction se fait avant l'envoi.

« Le départ du 3 » — Un employé démissionne. Son document de fin d'emploi est produit dans la semaine, pas en janvier suivant. Il touche ses prestations sans relance.

« La demande de l'ancien employé » — Une personne partie depuis deux ans réclame une copie de son feuillet. L'historique par année rend le document en quelques secondes.

Limites connues#

  • La transmission des feuillets aux administrations dépend de canaux externes. Le produit prépare les documents ; l'acheminement suit les canaux disponibles.
  • Les formats officiels changent d'une année à l'autre. Leur mise à jour est un travail d'exploitation annuel, pas une propriété automatique.
  • La distribution aux employés suppose que ceux-ci ont un accès. Un employé sans compte reçoit son feuillet par le canal habituel de l'employeur.
  • Le module n'est accordé qu'à partir du forfait Équipe. Même réserve commerciale qu'en F-15.

F-17 — Facturation et encaissement#

En une phrase : Vous émettez devis, factures, avoirs et abonnements récurrents, vous encaissez par lien de paiement, et vous relancez ce qui traîne selon des séquences que vous choisissez.

Pour qui : P03 Travailleur autonome · P06 Dirigeant de PME · P07 Commerçant · P12 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Facturation client — module de socle, accordé par tous les forfaits Affaires et par les forfaits Client Plus, Famille et Pro. Le forfait Gratuit ne l'accorde pas · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le domaine de la facturation est l'un des plus étoffés de la plateforme. Le service de facturation porte les devis, les propositions, les factures, les gabarits de facture, les avoirs, la récurrence, les paiements, les liens de paiement, les méthodes de paiement, la configuration de paiement, les relances, les gabarits de relance, les actions de recouvrement, les séquences de recouvrement, les relevés, les grilles tarifaires, les provisions, les intérêts, les coupons et les codes promotionnels.

Le cycle commence avant la facture. Un devis ou une proposition est un document qui engage une conversation ; il devient facture quand il est accepté. Le produit conserve le lien, ce qui évite de retaper la même prestation.

L'encaissement passe par des liens de paiement et des méthodes de paiement enregistrées. Un client reçoit un lien, il paie, la facture se marque payée. C'est l'inverse du modèle où l'on envoie un fichier et où l'on attend un virement dont personne ne sait à quelle facture il correspond.

La relance est un mécanisme, pas une intention. Les séquences de recouvrement décrivent quoi envoyer, quand, et ce qui se passe si rien n'arrive. Les intérêts de retard sont un objet séparé, ce qui permet de les appliquer sans les improviser.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Devis et propositionsÉmettre un devis et le suivreLa conversation commerciale est tracéeC, A, MLivré
Conversion en factureTransformer un devis accepté en factureAucune ressaisie de prestationC, ALivré
FacturesÉmettre, envoyer et suivre les facturesLe cycle de vente est completC, A, MLivré
Gabarits de facturePersonnaliser la présentationLa facture porte votre imageALivré
AvoirsÉmettre une note de créditLa correction est un document, pas une ratureC, ALivré
Facturation récurrenteProgrammer des factures répétéesL'abonnement se facture seulC, ALivré
Liens de paiementEnvoyer un lien pour encaisserLe paiement se fait en ligneC, A, MLivré
Méthodes de paiementEnregistrer les moyens de paiement du clientLe paiement suivant est immédiatC, ALivré
Relances automatiquesProgrammer les rappels de paiementLa relance part sans y penserC, ALivré
Séquences de recouvrementDéfinir l'enchaînement des relancesL'escalade est décidée d'avanceALivré
Actions de recouvrementConsigner les démarches entreprisesLe dossier de recouvrement se tientALivré
Intérêts de retardAppliquer des intérêts sur les impayésLe retard coûte au bon débiteurALivré
Relevés de compteEnvoyer un relevé récapitulatifLe client voit tout d'un coupC, ALivré
Grilles tarifairesPoser des tarifs par client ou par serviceLe prix est cohérent d'une facture à l'autreALivré
Provisions et acomptesGérer les sommes reçues d'avanceLe travail non fait n'est pas du revenuALivré
Coupons et codes promotionnelsAppliquer une remise contrôléeLa remise est encadréeC, ALivré
Âge des comptes clientsVoir l'ancienneté des créancesVous savez qui relancer en premierALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Devis ou proposition"] --> n02{"Accepte ?"}
    n02 -->|"non"| n03["Suivi commercial"]
    n02 -->|"oui"| n04["Facture emise"]
    n05["Grille tarifaire"] --> n04
    n06["Facturation recurrente"] --> n04
    n04 --> n07["Lien de paiement envoye"]
    n07 --> n08{"Paye ?"}
    n08 -->|"oui"| n09["Encaissement enregistre"]
    n08 -->|"non"| n10["Sequence de relance"]
    n10 --> n11["Actions de recouvrement"]
    n11 --> n12["Interets de retard"]
    n12 --> n08
    n09 --> n13["Ecriture comptable F-11"]
    n09 --> n14["Taxes percues F-07"]
    n04 --> n15["Age des comptes clients"]
    n16["Avoir"] --> n04

Mécanisme. Le service de facturation porte chaque étape comme un objet distinct : devis, facture, avoir, paiement, relance, action de recouvrement. Le lien entre le devis et la facture qui en découle est conservé. Les séquences de recouvrement décrivent l'enchaînement des relances de façon déclarative, ce qui permet de le modifier sans réécrire la logique. Les encaissements alimentent la comptabilité et le dossier de taxes.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePrestations et quantitésSaisie, temps facturable (F-18)Lignes
EntréeTarifsGrilles tarifairesMontants par service
EntréeCoordonnées clientRéférentiel clientsFiche
EntréeEncaissementsLiens de paiement, saisieMontants datés
EntréeRègles de relanceSéquences de recouvrementÉtapes et délais
SortieDevis et propositionsDocumentsFichiers envoyés
SortieFacturesDocumentsFichiers envoyés
SortieAvoirsDocumentsFichiers envoyés
SortieRelevés de compteDocumentsFichiers envoyés
SortieÉcritures de venteComptabilité (F-11)Débits et crédits
SortieTaxe perçueTPS/TVQ (F-07)Montants
SortieÂge des comptes clientsÉcran de suiviTableau par tranche

Règles métier#

  1. Un devis accepté devient une facture sans ressaisie. Le lien entre les deux documents est conservé.
  2. Un avoir corrige une facture, il ne l'efface pas. La correction laisse deux documents, ce qui est la seule forme opposable.
  3. Une relance suit une séquence déclarée. L'escalade est décidée d'avance, pas improvisée quand l'exaspération monte.
  4. Une provision reçue d'avance n'est pas du revenu. Elle est suivie comme somme reçue, jusqu'à ce que la prestation soit rendue.
  5. Les intérêts de retard sont un objet distinct. Ils s'appliquent explicitement et se retracent, plutôt que d'être ajoutés dans une ligne de facture.
  6. L'encaissement met à jour la facture et la comptabilité. Il n'existe pas de paiement enregistré qui ne se retrouve pas au grand livre.
  7. Le forfait Gratuit n'ouvre pas la facturation. C'est la limite d'offre la plus visible du palier gratuit et elle doit être dite.

Cas d'usage concrets#

« Le devis du mardi, la facture du vendredi » — Une consultante envoie un devis. Le client l'accepte en ligne. La facture part le vendredi avec les mêmes lignes, sans une seule ressaisie.

« Les 45 jours » — Une facture atteint 45 jours de retard. La séquence de recouvrement a déjà envoyé deux rappels ; la troisième étape déclenche un appel consigné en action de recouvrement. La créance est réglée avant d'atteindre 60 jours.

« L'abonnement mensuel » — Un cabinet facture 22 clients en honoraires mensuels fixes. La récurrence produit les factures le 1er, les liens de paiement partent automatiquement, et 19 clients paient dans les 48 heures.

Limites connues#

  • L'encaissement dépend d'un fournisseur de paiement externe. Sa disponibilité et ses frais ne sont pas maîtrisés par la plateforme.
  • Aucun rapprochement automatique entre un virement bancaire et une facture n'a été établi dans ce relevé, en dehors du rapprochement bancaire général (F-12).
  • Le recouvrement judiciaire n'est pas couvert. Le produit tient les démarches amiables et leur trace.
  • Les intérêts de retard doivent respecter les limites légales applicables. Le produit applique ce que vous configurez ; il ne valide pas la légalité du taux.

F-18 — Travaux en cours et temps facturable#

En une phrase : Vous saisissez le temps passé par mandat, vous voyez ce qui est fait et pas encore facturé, et vous transformez des feuilles de temps en factures sans recopier une ligne.

Pour qui : P12 à P15 cabinets · P03 Travailleur autonome facturant à l'heure · Où : Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Facturation client (socle, accordé par tous les forfaits Affaires) — le suivi de charge et de capacité relève du même périmètre ; aucune clef distincte pour les travaux en cours · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Un cabinet qui ne mesure pas son temps ne sait pas s'il gagne de l'argent sur un client. Le service de facturation porte les entrées de temps, les périodes de feuilles de temps, la facturation des feuilles de temps, les travaux en cours, la charge de travail, la capacité, les projets, les activités de projet, les membres de projet, les tâches et les mandats.

Les travaux en cours sont le concept central. C'est le travail réalisé et non encore facturé : de l'argent qui existe mais qui n'est pas encore une créance. Un cabinet qui laisse gonfler ses travaux en cours finance ses clients sans le savoir.

La chaîne va de la minute à la facture. On saisit du temps sur un mandat, ce temps devient des travaux en cours, on décide ce qui se facture, et la facture se construit à partir des lignes retenues. La décision de facturer ou non — les heures non facturables, les remises de complaisance — est explicite et donc mesurable.

La charge et la capacité regardent l'autre côté : combien d'heures l'équipe peut absorber, et combien sont déjà engagées. C'est la donnée qui permet de dire non à un mandat avant de le dire à un client qui attend.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Saisie de tempsEnregistrer le temps par mandat et par tâcheLa minute passée est mesuréeA, MLivré
Périodes de feuilles de tempsOuvrir et fermer des périodes de saisieLa saisie a une échéanceALivré
MandatsTenir les mandats et leur périmètreLe temps s'impute au bon endroitALivré
Projets et activitésStructurer le travail en projetsLes gros mandats restent lisiblesALivré
Membres de projetAffecter des personnes à un projetChacun sait sur quoi il travailleALivré
TâchesSuivre les tâches à réaliserLe travail ne vit pas dans une têteA, MLivré
Travaux en coursVoir le travail réalisé non facturéL'argent dormant devient visibleALivré
Facturation des feuilles de tempsTransformer du temps en factureLa facture se construit toute seuleALivré
Heures non facturablesMarquer le temps non facturé et son motifLa rentabilité réelle apparaîtALivré
Charge de travailVoir la charge par personneLa surcharge se voit avant l'épuisementALivré
CapacitéComparer la charge à la capacité disponibleVous savez si vous pouvez prendre le mandatALivré
Rentabilité par mandatComparer le temps passé aux honorairesLe mandat déficitaire est identifiéALivré
Budget d'heuresPoser un budget d'heures par mandatLe dépassement se voit en cours de routeALivré
Approbation des feuilles de tempsFaire valider le temps saisiLa donnée facturée est vérifiéeALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Mandat ouvert"] --> n02["Budget d heures"]
    n03["Saisie de temps"] --> n04["Periode de feuille de temps"]
    n04 --> n05["Approbation"]
    n05 --> n06["Travaux en cours"]
    n02 --> n07["Suivi du depassement"]
    n06 --> n07
    n06 --> n08{"A facturer ?"}
    n08 -->|"oui"| n09["Facturation des feuilles de temps"]
    n08 -->|"non"| n10["Heure non facturable avec motif"]
    n09 --> n11["Facture F-17"]
    n10 --> n12["Rentabilite par mandat"]
    n11 --> n12
    n03 --> n13["Charge de travail"]
    n13 --> n14["Comparaison a la capacite"]

Mécanisme. Le temps saisi appartient à une période de feuille de temps, ce qui permet la clôture et l'approbation. Une fois approuvé, il devient travaux en cours — un état intermédiaire entre le travail fait et la créance. La facturation des feuilles de temps consomme ces travaux en cours et produit une facture. Ce qui n'est pas facturé porte son motif, ce qui rend la rentabilité par mandat calculable.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeEntrées de tempsSaisie web et mobileDurée, mandat, tâche, date
EntréeMandats et projetsRéférentiel de mandatsFiches
EntréeBudgets d'heuresSaisieHeures
EntréeCapacité de l'équipeConfigurationHeures disponibles
EntréeDécisions d'approbationSaisie du responsableValidations
SortieTravaux en coursÉcran de travaux en coursMontant par mandat
SortieFacture issue du tempsFacturation (F-17)Document
SortieHeures non facturables et motifsÉcran de rentabilitéHeures et raisons
SortieRentabilité par mandatAnalytique (F-09)Ratio
SortieCharge et capacitéÉcran de planificationHeures
SortieAlerte de dépassement de budgetNotificationsAlerte

Règles métier#

  1. Le temps appartient à une période. Sans période, il n'y a ni clôture, ni approbation, ni comparaison d'un mois à l'autre.
  2. L'approbation précède la facturation. Le temps facturé est du temps validé.
  3. Les travaux en cours sont un état, pas un calcul de fin de mois. Ils existent dès que le temps est approuvé et non encore facturé.
  4. Une heure non facturée porte son motif. Sans motif, la rentabilité par mandat est une opinion.
  5. Le budget d'heures produit une alerte en cours de route. Le dépassement se constate pendant le mandat, pas à la facturation finale.
  6. La capacité est une donnée déclarée. Elle permet de comparer l'engagement à la disponibilité, ce qui est la condition d'un refus argumenté.

Cas d'usage concrets#

« Les 38 000 $ dormants » — Un cabinet découvre 38 000 $ de travaux en cours de plus de 60 jours. Une campagne de facturation est lancée sur ces mandats. La trésorerie s'améliore sans un seul nouveau client.

« Le mandat à forfait » — Un mandat est vendu à forfait pour 6 000 $. Le budget d'heures est posé à 45 heures. À 38 heures, l'alerte tombe. L'associé recadre le périmètre avant que le mandat devienne déficitaire.

« Le mois de mars » — La charge de l'équipe dépasse la capacité de 22 % en mars. Deux mandats sont replanifiés en avril, avec l'accord des clients, plutôt que livrés en retard sans prévenir.

Limites connues#

  • La saisie de temps dépend de la discipline de l'équipe. Aucun mécanisme n'oblige à saisir ; le produit mesure ce qu'on lui donne.
  • La capacité est déclarée, pas mesurée. Elle reflète une hypothèse d'organisation, pas une observation.
  • Aucun chronomètre automatique lié à l'activité applicative n'a été établi. Le temps se saisit.
  • La rentabilité par mandat ne tient pas compte des coûts indirects au-delà de ce que vous y mettez.

F-19 — Trésorerie#

En une phrase : Vous suivez vos comptes, vos positions et vos facilités de crédit, et vous obtenez une prévision de trésorerie qui nomme le modèle statistique dont elle sort.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets · P05 Fondateur de startup · Où : Portail Affaires · Forfait ou module requis : aucune clef mod.treasury n'existe au catalogue. L'accès suit le module Comptabilité (29 $/mois) ; l'ensemble Affaires ne contient délibérément aucun module de trésorerie · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de trésorerie porte les comptes bancaires, le plan de trésorerie, les positions de trésorerie, les prévisions, les taux de change et les facilités de crédit. C'est le domaine où la question n'est pas « combien avons-nous gagné » mais « aurons-nous de quoi payer le 15 ».

La prévision est la fonction la plus intéressante du domaine, et c'est aussi celle qui demande le plus d'honnêteté. Elle repose sur une cascade de quatre méthodes décrite en détail au chapitre F-38 : un modèle saisonnier ajusté quand l'historique le permet, un lissage exponentiel sinon, une régression par renforcement de gradient sur variables de décalage ensuite, et une méthode naïve saisonnière en dernier recours.

Le point qui compte : la réponse nomme la méthode retenue. Vous savez si votre chiffre vient d'un modèle ajusté ou d'un repli. Un lecteur peut donc pondérer sa confiance. De plus, la réponse distingue explicitement une série construite sur des données observées d'une série reconstituée faute d'historique.

Les facilités de crédit et les positions permettent de répondre à la question suivante : si le creux arrive, avons-nous la marge pour le traverser. C'est le lien direct avec le financement (F-28).

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Comptes de trésorerieDéclarer et suivre les comptesLa position réelle est connueALivré
Positions de trésorerieEnregistrer les positions par dateL'historique alimente la prévisionALivré
Plan de trésoreriePoser les entrées et sorties attenduesLe futur proche est décritALivré
Prévision à 30, 60 et 90 joursObtenir les soldes projetés par horizonLe creux se voit avant d'arriverALivré
Méthode nomméeLire quel modèle a produit la prévisionVous savez ce que vaut le chiffreALivré
Intervalles de confianceVoir la fourchette autour de la projectionUne prévision n'est pas un pointALivré
Signalement de série reconstituéeSavoir si l'historique était insuffisantUne prévision inventée ne passe pas pour mesuréeALivré
Alertes de trésorerieÊtre averti d'un solde projeté critiqueL'appel au banquier se fait à tempsALivré
Taux de changeSuivre les taux applicablesLe multidevise a une sourceALivré
Facilités de créditSuivre marges et prêts disponiblesLa capacité de traverser est chiffréeALivré
Projection de revenusVoir la composante revenus de la projectionLa cause du creux est identifiableALivré
Diagnostics de modèleConsulter les diagnostics de la prévisionLa dégradation est expliciteALivré
Lien avec la facturationIntégrer les créances attenduesLe décalage d'encaissement est pris en compteALivré
Lien avec la paieIntégrer les sorties de paie prévuesLa plus grosse sortie n'est pas oubliéeALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Transactions historiques"] --> n03["Construction de la serie quotidienne"]
    n02["Positions de tresorerie"] --> n03
    n03 --> n04{"Assez d historique reel ?"}
    n04 -->|"oui"| n05["Serie observee"]
    n04 -->|"non"| n06["Serie reconstituee et signalee"]
    n05 --> n07["Selection de methode"]
    n06 --> n07
    n07 --> n08["Modele saisonnier ajuste"]
    n07 --> n09["Lissage exponentiel"]
    n07 --> n10["Renforcement de gradient"]
    n07 --> n11["Naif saisonnier"]
    n08 --> n12["Projection par periode"]
    n09 --> n12
    n10 --> n12
    n11 --> n12
    n12 --> n13["Intervalles de confiance"]
    n12 --> n14["Methode nommee dans la reponse"]
    n13 --> n15["Alertes de tresorerie"]

Mécanisme. Le moteur construit d'abord une série quotidienne dense à partir des transactions et des positions disponibles, en distinguant les entrées et les sorties. Si le nombre de jours réellement observés est insuffisant, il reconstitue une série saisonnière à partir des agrégats disponibles — et il le déclare : la réponse porte à la fois la source de la série et un indicateur de reconstitution. Sans cette déclaration, une prévision entièrement reconstituée serait indiscernable d'une prévision mesurée. La méthode retenue est choisie selon la longueur d'historique et la disponibilité des bibliothèques statistiques, et elle est nommée dans la réponse.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeTransactions historiquesComptabilité, transactionsDate, montant, nature
EntréePositions de trésorerieSaisie, relevésDate, entrées, sorties, solde
EntréeSolde d'ouvertureComptes de trésorerieMontant
EntréeCréances attenduesFacturation (F-17)Montants et échéances
EntréeSorties de paie prévuesPaie (F-15)Montants et dates
SortieSolde projeté par horizonÉcran de prévisionMontants à 30, 60, 90 jours
SortieEntrées et sorties projetéesÉcran de prévisionMontants
SortieIntervalle de confianceÉcran de prévisionBorne basse et borne haute
SortieNom de la méthode retenueÉcran de prévisionTexte
SortieIndicateur de série reconstituéeÉcran de prévisionBooléen et source
SortieAlertesNotificationsAlerte datée
SortieDiagnosticsÉcran de prévisionDétail technique

Règles métier#

  1. La méthode est nommée dans la réponse. Un utilisateur sait toujours si son chiffre vient d'un modèle ajusté ou d'un repli.
  2. Une série reconstituée est déclarée comme telle. Deux champs distincts portent la source de la série et le fait qu'elle a été reconstituée — l'indicateur ne vit pas seulement dans un bloc de diagnostics.
  3. La cascade descend, elle ne prétend jamais. Si une bibliothèque statistique manque, la réponse le dit et la méthode suivante est employée.
  4. La prévision porte un intervalle. Elle n'est jamais servie comme un point unique.
  5. Les sorties et les entrées sont distinctes. Les montants sont stockés en magnitudes positives séparées, ce qui évite les erreurs de signe.
  6. La prévision ne modifie aucune donnée. Elle lit et projette ; elle n'écrit rien dans la comptabilité.

Cas d'usage concrets#

« Le creux du 15 mai » — La prévision à 60 jours montre un solde négatif projeté à la mi-mai, avec un intervalle qui reste négatif dans sa borne haute. La marge de crédit est demandée en mars.

« La méthode qui change » — Un jeune cabinet obtient d'abord des prévisions par méthode naïve saisonnière, faute d'historique. Après huit mois d'exploitation, la réponse nomme le modèle saisonnier ajusté. L'utilisateur voit sa prévision gagner en qualité, et il sait pourquoi.

« La prévision reconstituée » — Une entreprise qui vient de démarrer demande une prévision. La réponse porte l'indicateur de série reconstituée. Le dirigeant sait qu'il regarde une projection fondée sur des agrégats, pas sur une année de transactions.

Limites connues#

  • Aucune clef de module de trésorerie n'existe au catalogue. Le domaine est livré et n'est pas vendu pour lui-même : c'est une surface sans clef propre, à corriger avant le lancement si l'on veut le facturer.
  • Aucune mesure de qualité de la prévision n'est publiée. Il n'existe pas d'écran d'erreur de prévision comparant projeté et réalisé.
  • Aucune date de réentraînement affichée. La dérive du modèle est invisible pour l'utilisateur.
  • La prévision ne connaît que ce qu'on lui donne. Un encaissement exceptionnel non enregistré ne peut pas être anticipé.

F-20 — Marketplace et demandes de soumission#

En une phrase : Vous publiez un besoin, vous recevez des propositions de prestataires de la plateforme, vous comparez, vous attribuez, et le mandat se suit avec son temps et sa facturation.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P04 Entrepreneur · P12 à P15 cabinets côté offre · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Demandes de soumission et comparaison (29 $/mois, 278 $/an, disponible sur les deux portails) — accordé par les forfaits Équipe et Entreprise ; aucun forfait Client ne l'accorde · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de place de marché porte les demandes de service, les prestataires, l'espace du prestataire, les forfaits de service, les mandats, les avis, les litiges, les tâches, les entrées de temps et un tableau de bord. Le service de facturation porte de son côté les demandes de soumission et l'intégration à la facturation.

La logique est celle d'un appel d'offres encadré. Une entreprise décrit son besoin ; des prestataires répondent ; l'entreprise compare et attribue. Ce qui distingue ce dispositif d'un annuaire, c'est que le mandat attribué continue dans la plateforme : tâches, temps, livrables, facturation, avis.

La présence de points d'entrée pour les litiges et les avis signale que le dispositif prend au sérieux la partie difficile. Un marché sans mécanisme de litige reporte le conflit sur l'utilisateur ; un marché sans avis vérifiés n'a pas de mémoire.

Les forfaits de service permettent à un prestataire de vendre une prestation cadrée plutôt que de répondre au cas par cas. C'est le passage du devis sur mesure au produit vendable.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Demande de servicePublier un besoin décritVous atteignez plusieurs prestataires en un gesteC, ALivré
Demande de soumissionLancer une comparaison structuréeLes réponses sont comparablesC, ALivré
Fiche de prestatairePrésenter son offre et ses référencesLe choix se fait sur des élémentsALivré
Espace du prestataireGérer ses demandes et ses mandatsLe prestataire pilote son activitéALivré
Forfaits de serviceVendre une prestation cadréeLe prix est connu d'avanceALivré
PropositionsRépondre à une demandeLa réponse est structuréeALivré
Comparaison de propositionsMettre les offres côte à côteLa décision porte sur les mêmes critèresC, ALivré
AttributionRetenir une propositionLe mandat démarre dans la plateformeC, ALivré
Mandats de place de marchéSuivre l'exécution du mandatLe suivi ne quitte pas le systèmeC, ALivré
Tâches de mandatDécouper le travail à réaliserL'avancement est visible des deux côtésC, ALivré
Temps sur mandatEnregistrer le temps passéLa facturation à l'heure est possibleALivré
AvisÉvaluer la prestation après coupLe marché garde une mémoireC, ALivré
LitigesOuvrir et suivre un litigeLe conflit a une procédureC, ALivré
Tableau de bord de place de marchéSuivre son activité de marchéL'activité se piloteALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Besoin decrit par le demandeur"] --> n02["Demande de service publiee"]
    n02 --> n03["Prestataires notifies"]
    n03 --> n04["Propositions recues"]
    n04 --> n05["Comparaison structuree"]
    n05 --> n06["Attribution"]
    n06 --> n07["Mandat cree"]
    n07 --> n08["Taches et livrables"]
    n08 --> n09["Temps enregistre"]
    n09 --> n10["Facturation F-17"]
    n07 --> n11{"Desaccord ?"}
    n11 -->|"oui"| n12["Litige ouvert et suivi"]
    n11 -->|"non"| n13["Cloture du mandat"]
    n13 --> n14["Avis publie"]
    n12 --> n13
    n15["Forfait de service"] --> n04

Mécanisme. La demande de service et la demande de soumission sont deux portes d'entrée : la première est ouverte, la seconde est une consultation structurée avec critères de comparaison. Les propositions sont des objets rattachés à la demande, ce qui rend la comparaison possible. L'attribution crée un mandat, qui devient l'unité de suivi — tâches, temps, litiges et avis s'y rattachent.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDescription du besoinSaisie du demandeurTexte et critères
EntréeFiche et références du prestataireSaisie du prestataireProfil
EntréePropositionsSaisie du prestatairePrix, délai, périmètre
EntréeTemps passéSaisie du prestataireHeures
EntréeAvis après prestationSaisie du demandeurNote et commentaire
SortieTableau comparatif des propositionsÉcran de comparaisonColonnes alignées
SortieMandat attribuéÉcran de mandatObjet suivi
SortieAvancement des tâchesÉcran de mandatÉtat par tâche
SortieFacture du prestataireFacturation (F-17)Document
SortieDossier de litigeÉcran de litigeHistorique
SortieRéputation du prestataireFiche publiqueAvis agrégés

Règles métier#

  1. Une proposition appartient à une demande. Elle n'existe pas hors du contexte qui la rend comparable.
  2. L'attribution crée un mandat. Le marché ne s'arrête pas au choix : il produit l'objet qui porte l'exécution.
  3. L'avis suit la prestation. Il est rattaché à un mandat réel, ce qui le distingue d'un avis anonyme non vérifié.
  4. Le litige est une procédure, pas un courriel. Il porte son état et son historique.
  5. Le temps du prestataire alimente la facturation. La chaîne va du mandat à la facture sans ressaisie.
  6. Le module n'est accordé qu'à partir du forfait Équipe. Aucun forfait Client ne l'accorde : côté demandeur, il s'achète à la carte.

Cas d'usage concrets#

« Trois soumissions pour une refonte comptable » — Une PME publie son besoin. Trois cabinets répondent. Le tableau comparatif aligne prix, délai et périmètre. Le choix se fait en réunion de direction, sur un écran.

« Le mandat qui dérive » — Un mandat attribué dépasse son périmètre. Les tâches ajoutées sont visibles des deux côtés. La renégociation se fait sur des faits plutôt que sur des souvenirs.

« Le litige de janvier » — Un livrable est jugé incomplet. Un litige est ouvert, avec les tâches et les échanges rattachés. La médiation dispose du dossier complet.

Limites connues#

  • Le volume de prestataires conditionne la valeur du marché. Un marché sans offre est un formulaire.
  • La modération des avis n'a pas été mesurée dans ce relevé. L'existence du point d'entrée d'avis est établie ; sa politique de modération ne l'est pas.
  • Le litige est un dispositif de suivi, pas un arbitrage. La plateforme n'arbitre pas.
  • Aucun mécanisme de séquestre de paiement n'a été établi. Le paiement suit la facturation ordinaire.

F-21 — Communauté, forums et événements#

En une phrase : Vous animez un fil d'actualité, des forums modérés, des événements avec billetterie, un programme de mentorat et une bibliothèque de ressources, sur la même base de comptes que le reste de la plateforme.

Pour qui : P13 à P15 cabinets animant une communauté de clients · P04 et P05 entrepreneurs cherchant des pairs · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Forums clients (29 $/mois, 278 $/an) et module Publication fil social (19 $/mois, 182 $/an), tous deux au Portail Affaires — accordés par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise ; le module Calendrier et réservations (19 $/mois) porte le volet événementiel · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de communauté est l'un des plus étendus de la plateforme. Il porte le fil d'actualité, l'engagement sur le fil, la modération du fil, le classement du fil, les forums, leurs catégories, leur engagement, leur modération, leurs sanctions, les événements, l'inscription et la billetterie, les intervenants et les sessions, l'analyse en temps réel des événements, les mentors, le mentorat, les programmes, les pairs, les jalons, les ressources, les rencontres et les signalements.

La présence d'un point d'entrée de sanctions de forum, distinct de la modération, est significative : sanctionner et modérer ne sont pas la même chose. Modérer, c'est traiter un contenu. Sanctionner, c'est traiter une personne, avec une durée et un motif. Un forum sans mécanisme de sanction se dégrade.

Le classement du fil est un objet distinct de l'engagement : ce qui remonte en haut du fil suit une logique déclarée, séparée du décompte des réactions. C'est ce qui permet de changer la logique d'affichage sans toucher aux données d'engagement.

Le volet événementiel est complet : inscription, billetterie, intervenants, sessions, présence, analyse en temps réel. C'est l'appareil d'un cabinet qui organise des webinaires de formation pour ses clients, ou d'un incubateur qui anime une cohorte.

Ce sont aussi les briques réelles sur lesquelles s'adosseraient les personas d'extension communautaire E01 à E08. ⚠️ NON LIVRÉ — hypothèse produit : aucun module confessionnel ou ludique n'existe dans la plateforme.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Fil d'actualitéPublier et suivre les publicationsLa communauté a un lieuC, ALivré
Engagement sur le filRéagir et commenterLa conversation existeC, ALivré
Classement du filVoir les publications ordonnées par pertinenceLe fil reste lisible quand il grossitC, ALivré
Modération du filTraiter un contenu signaléLe fil reste fréquentableALivré
Forums et catégoriesOrganiser les discussions par sujetOn retrouve les réponsesC, ALivré
Modération de forumTraiter les contenus de forumLa qualité se maintientALivré
Sanctions de forumSanctionner une personne avec motif et duréeLe récidiviste est traité comme telALivré
ÉvénementsCréer et publier des événementsLa formation client s'organiseC, ALivré
Billetterie et inscriptionsGérer inscriptions et billetsLa capacité est maîtriséeC, ALivré
Intervenants et sessionsStructurer un programme d'événementUn événement à plusieurs sessions tientALivré
Analyse en temps réelSuivre la participation pendant l'événementL'animation s'ajuste en directALivré
Mentors et mentoratMettre en relation mentors et mentorésL'accompagnement se structureC, ALivré
ProgrammesAnimer un programme sur la duréeLa cohorte a un fil conducteurALivré
PairsSe connecter à des pairsL'entrepreneur sort de l'isolementCLivré
JalonsSuivre des jalons partagésLa progression est visibleC, ALivré
RessourcesPublier une bibliothèque de ressourcesLe savoir du cabinet se diffuseC, ALivré
RencontresOrganiser des rencontresLe lien se maintientC, ALivré
SignalementsSignaler un contenu ou un comportementLa communauté se protègeC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Publication au fil"] --> n02["Engagement : reactions et commentaires"]
    n02 --> n03["Classement du fil"]
    n03 --> n04["Affichage ordonne"]
    n05["Signalement"] --> n06["Moderation de contenu"]
    n06 --> n07{"Recidive ?"}
    n07 -->|"oui"| n08["Sanction avec motif et duree"]
    n07 -->|"non"| n09["Contenu traite"]
    n10["Evenement cree"] --> n11["Billetterie et inscriptions"]
    n11 --> n12["Sessions et intervenants"]
    n12 --> n13["Presence et analyse en temps reel"]
    n14["Programme"] --> n15["Mentors et pairs"]
    n15 --> n16["Jalons partages"]
    n17["Ressources publiees"] --> n04

Mécanisme. Le service sépare trois couches sur chaque espace de discussion : le contenu, l'engagement et le classement. La modération traite le contenu ; les sanctions traitent la personne. Le volet événementiel a sa propre chaîne — événement, inscription, billetterie, sessions, intervenants, présence, analyse — ce qui permet d'organiser un événement à plusieurs sessions sans détourner un objet de réunion.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePublications et commentairesSaisie des membresTexte et pièces jointes
EntréeRéactionsInteraction des membresCompteurs
EntréeSignalementsSaisie des membresMotif et cible
EntréeFiches d'événementSaisie de l'organisateurDate, lieu, capacité
EntréeProfils de mentorsSaisieCompétences et disponibilités
SortieFil ordonnéÉcran de communautéListe classée
SortieDécisions de modérationJournal de modérationActions tracées
SortieSanctions activesÉcran d'administration de forumPersonne, motif, durée
SortieBillets et inscriptionsÉcran d'événementConfirmations
SortiePrésence et statistiques d'événementAnalyse en temps réelCompteurs
SortieMises en relationÉcran de mentoratPaires mentor et mentoré

Règles métier#

  1. Modérer un contenu et sanctionner une personne sont deux actes distincts. Le service porte deux points d'entrée séparés, avec des données différentes.
  2. Une sanction porte un motif et une durée. Une exclusion sans durée ni motif n'est pas administrable.
  3. Le classement est séparé de l'engagement. La logique d'affichage peut évoluer sans réécrire les compteurs.
  4. Un événement peut porter plusieurs sessions et plusieurs intervenants. La structure ne suppose pas un événement à une seule séance.
  5. La billetterie borne la capacité. L'inscription est contrainte par la capacité déclarée de l'événement.
  6. Le signalement est ouvert aux membres. La protection de la communauté ne dépend pas seulement de l'organisateur.

Cas d'usage concrets#

« Le webinaire fiscal de novembre » — Un cabinet organise un webinaire pour ses clients. Inscriptions, billets, sessions et intervenants sont gérés dans la plateforme. L'analyse en temps réel montre 62 participants actifs sur 88 inscrits.

« Le forum qui dérape » — Un membre publie des propos agressifs à deux reprises. Le contenu est modéré, puis une sanction de 30 jours est appliquée avec motif. Le forum reste fréquentable.

« La cohorte d'incubation » — Un incubateur anime dix startups. Le programme porte les jalons, les mentors sont appariés, les ressources sont publiées. La cohorte avance sur un fil conducteur commun.

Limites connues#

  • ⚠️ NON LIVRÉ — hypothèse produit. Aucun module confessionnel, communautaire spécialisé ou ludique n'existe. Les personas E01 à E08 décrivent une extension à bâtir sur ces briques, jamais une offre disponible.
  • La logique exacte du classement du fil n'a pas été mesurée dans ce relevé. L'existence du point d'entrée est établie ; sa formule ne l'est pas.
  • La modération demande du temps humain. Aucune modération automatique n'est promise.
  • Les modules communautaires sont réservés au Portail Affaires. Un client ne peut pas ouvrir sa propre communauté ; il participe à celle de son cabinet.

F-22 — Conseil et mandats#

En une phrase : Vous tenez des mandats de conseil avec leurs diagnostics, leurs recommandations, leurs évaluations d'entreprise et leurs livrables, dans un dossier partagé avec le client plutôt que dans une boîte de courriel.

Pour qui : P13 à P15 cabinets · P06 Dirigeant de PME côté client · Où : Portail Affaires, Portail Client (portail de mandat) · Forfait ou module requis : module Conseil fiscal (39 $/mois, 374 $/an, Portail Affaires) — accordé par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise, ainsi que par le forfait Client Pro (29 $/mois) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de conseil porte les mandats, les recommandations, les évaluations d'entreprise, les comparables d'évaluation, la vérification diligente, les transactions, le dossier de conseil d'administration, les étalonnages, les plans successoraux, les plans de succession d'entreprise, l'analyse de conseil, les livrables, le portail client, les rapports de restructuration, le plan de direction du marketing, les documents et les statistiques.

Le mandat est l'unité. Il porte son périmètre, ses échéances, ses livrables et ses recommandations. Une recommandation n'est pas un paragraphe dans un rapport : c'est un objet, avec son état, ce qui permet de savoir six mois plus tard si le client l'a suivie.

L'évaluation d'entreprise s'appuie sur des comparables, portés par un point d'entrée dédié. Une évaluation sans comparables est une opinion ; une évaluation avec ses comparables est défendable.

Le portail client du service de conseil est le point remarquable : le client voit le mandat depuis son propre portail. Il n'y a pas un dossier cabinet et un envoi client — il y a un mandat, deux vues.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Mandats de conseilOuvrir et suivre un mandatLe conseil a un cadreA, CLivré
Périmètre et échéancesDécrire ce qui est couvert et pour quandLe hors-périmètre se voitALivré
DiagnosticsConsigner un diagnostic argumentéLe conseil part d'un constatALivré
RecommandationsÉmettre des recommandations suiviesOn sait si le client a agiA, CLivré
LivrablesProduire et déposer les livrablesLe client reçoit dans le dossierA, CLivré
Évaluations d'entrepriseÉvaluer une entrepriseLa valeur est chiffréeALivré
Comparables d'évaluationAppuyer l'évaluation sur des comparablesL'évaluation est défendableALivré
Vérification diligenteMener une revue de diligenceLa transaction se prépareALivré
TransactionsSuivre un dossier de transactionL'achat ou la vente a un dossierALivré
Dossier de conseil d'administrationComposer le dossier du conseilLe conseil reçoit un documentALivré
ÉtalonnagesComparer à des repèresLe client se situeALivré
Plans de succession d'entreprisePréparer la transmissionLa relève se prépare tôtA, CLivré
Rapports de restructurationProduire un rapport de restructurationLe redressement est documentéALivré
Portail client de mandatDonner au client sa vue du mandatFin de la navette par courrielCLivré
Analyse de conseilObtenir une lecture d'ensembleLe conseil s'appuie sur la donnéeALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Mandat ouvert avec perimetre"] --> n02["Collecte de donnees du client"]
    n02 --> n03["Diagnostic"]
    n03 --> n04["Analyse de conseil"]
    n04 --> n05["Recommandations"]
    n05 --> n06["Livrables produits"]
    n06 --> n07["Portail client de mandat"]
    n07 --> n08{"Recommandation suivie ?"}
    n08 -->|"oui"| n09["Etat mis a jour"]
    n08 -->|"non"| n10["Relance de suivi"]
    n11["Evaluation d entreprise"] --> n12["Comparables"]
    n12 --> n05
    n13["Verification diligente"] --> n14["Dossier de transaction"]
    n14 --> n06

Mécanisme. Le mandat est l'objet racine ; diagnostics, recommandations, livrables et documents s'y rattachent. Les recommandations portent un état, ce qui rend le suivi possible dans le temps. Les évaluations s'appuient sur un ensemble de comparables porté par un point d'entrée séparé, ce qui permet de les mettre à jour sans refaire l'évaluation. Le portail client expose au client la partie du mandat qui le concerne.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePérimètre et objectifs du mandatSaisie du conseillerTexte structuré
EntréeDonnées financières du clientComptabilité (F-11), états (F-13)Montants
EntréeComparablesBase de comparablesFiches
EntréePièces de diligenceDocuments (F-35)Fichiers
EntréeRepères d'étalonnageBase d'étalonnageValeurs sectorielles
SortieDiagnostic écritDossier de mandatDocument
SortieRecommandations avec étatÉcran de mandat, portail clientListe suivie
SortieÉvaluation d'entrepriseDocumentValeur et méthode
SortieLivrablesPortail clientFichiers
SortieDossier de conseil d'administrationDocumentFichier
SortieIndicateurs de mandatStatistiques de conseilCompteurs

Règles métier#

  1. La recommandation est un objet à état. Elle peut être suivie, refusée ou différée, et cet état est consultable plus tard.
  2. Une évaluation s'appuie sur des comparables identifiés. Le point d'entrée de comparables existe séparément de l'évaluation.
  3. Le mandat borne le travail. Le périmètre est déclaré, ce qui rend le hors-périmètre identifiable et facturable.
  4. Le client voit son mandat. Le portail client de conseil expose le mandat au client, sans copie de dossier.
  5. Le livrable est déposé dans le dossier. Il n'est pas envoyé en pièce jointe hors du système.
  6. Le mandat est distinct de la facture. La facturation passe par le domaine F-17 ; le mandat porte le travail, pas l'argent.

Cas d'usage concrets#

« La recommandation d'octobre » — Un cabinet recommande à un client de séparer sa société d'exploitation et sa société de portefeuille. Six mois plus tard, la recommandation est toujours à l'état « proposée ». La relance de suivi part sur cette base.

« L'acheteur qui recule » — Une vérification diligente révèle des passifs non provisionnés. Le dossier de transaction porte les pièces et le constat. La négociation se rouvre sur le prix, pas sur l'existence du problème.

« La valeur de l'entreprise » — Un dirigeant veut savoir ce que vaut son entreprise avant d'en parler à sa relève. L'évaluation sort avec ses comparables. La conversation familiale démarre sur un chiffre argumenté.

Limites connues#

  • Les méthodes d'évaluation employées n'ont pas été détaillées dans ce relevé. L'existence des évaluations et des comparables est établie ; la formule exacte n'a pas été lue.
  • Les repères d'étalonnage dépendent des données disponibles. Un secteur peu représenté produit une comparaison faible.
  • Le conseil reste un acte professionnel. Le produit tient le dossier ; il ne remplace ni le jugement ni la responsabilité du professionnel.
  • Le portail client expose ce que le cabinet décide d'exposer. Ce n'est pas une transparence totale par défaut.

F-23 — Audit#

En une phrase : Vous menez une mission d'audit avec ses procédures typées, ses assertions, ses feuilles de travail, ses exceptions et sa revue, sur une structure qui reprend le vocabulaire de la profession.

Pour qui : P14 et P15 cabinets · contexte professionnel auditeur · Où : Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Audit (49 $/mois, 470 $/an, Portail Affaires) — accordé par les forfaits Équipe et Entreprise seulement · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service d'audit porte les missions, les procédures, les feuilles de travail, les constatations, la revue, les gabarits, l'analyse d'audit, l'analytique d'audit, les rapports et les statistiques. La structure suit le vocabulaire de la profession plutôt qu'un modèle générique de gestion de tâches.

Les procédures portent un type parmi dix : évaluation des risques, test de contrôles, procédure analytique de corroboration, test de détail, demande d'information, observation, inspection, confirmation, recalcul et réexécution. Ce sont les natures de procédure reconnues ; les nommer permet de vérifier la couverture d'une mission.

Les assertions sont l'autre axe : existence, exhaustivité, exactitude, évaluation, droits et obligations, séparation des exercices, survenance, classement et présentation. Une matrice d'assertions par mission montre lesquelles sont couvertes et par quelles procédures — c'est le contrôle qualité que la revue attend.

Les exceptions ont leur propre traitement, rattachées à la procédure qui les a produites. Une exception non traitée est un risque qui reste ouvert ; la structure empêche qu'elle se dilue dans une note.

Un détail révélateur du soin apporté au vocabulaire : la profession distingue « survenance » (au niveau des opérations) d'« existence » (au niveau des soldes). Le produit porte les deux comme des valeurs distinctes, plutôt que de replier l'une sur l'autre.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Missions d'auditOuvrir et suivre une missionLa mission est l'unité de travailALivré
Procédures typéesCréer des procédures parmi dix naturesLa couverture méthodologique est vérifiableALivré
AssertionsRattacher une procédure à ses assertionsLe lien risque et procédure est expliciteALivré
Matrice d'assertionsVoir la couverture par assertionLe trou de couverture saute aux yeuxALivré
États de procédureSuivre l'avancement de chaque procédureLa mission se piloteALivré
AffectationAssigner une procédure à une personneChacun sait ce qu'il exécuteALivré
Domaine de compteRattacher une procédure à un posteLa couverture par cycle est mesurableALivré
ExceptionsConsigner et suivre les exceptions relevéesRien ne se perd entre le test et le rapportALivré
Feuilles de travailDocumenter le travail effectuéLe dossier est opposableALivré
ConstatationsFormuler les constatationsLe rapport s'appuie sur des faits datésALivré
RevueFaire réviser le travail par un tiersLe préparateur ne se valide pas lui-mêmeALivré
Gabarits de procédurePartir de gabarits de missionLa mission démarre viteALivré
Analytique d'auditAnalyser les données du clientLes tests s'appuient sur la donnée réelleALivré
Rapports d'auditProduire les rapports de missionLe livrable sort du dossierALivré
Statistiques de missionSuivre les volumes et l'avancementLe portefeuille de missions se piloteALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Mission ouverte"] --> n02["Gabarit de procedures"]
    n02 --> n03["Procedures typees"]
    n03 --> n04["Assertions rattachees"]
    n04 --> n05["Matrice d assertions"]
    n05 --> n06{"Couverture suffisante ?"}
    n06 -->|"non"| n03
    n06 -->|"oui"| n07["Execution des procedures"]
    n07 --> n08["Feuilles de travail"]
    n07 --> n09{"Exception relevee ?"}
    n09 -->|"oui"| n10["Exception consignee et suivie"]
    n09 -->|"non"| n11["Procedure terminee"]
    n10 --> n12["Constatations"]
    n11 --> n13["Revue par un tiers"]
    n12 --> n13
    n13 --> n14["Rapport d audit"]

Mécanisme. Une mission porte des procédures ; chaque procédure porte un type, un état, un domaine de compte, une personne affectée et un ensemble d'assertions. La matrice d'assertions est une lecture croisée de la mission : elle montre, pour chaque assertion, quelles procédures la couvrent. Les exceptions sont des enregistrements rattachés à leur procédure, avec leur propre cycle. La revue s'appuie sur un mécanisme de réviseur distinct du préparateur.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePérimètre de missionSaisie de l'auditeurChamps structurés
EntréeGabarits de procéduresBibliothèque de gabaritsModèles
EntréeDonnées comptables du clientComptabilité (F-11), export d'auditÉcritures et soldes
EntréeÉléments probantsDocuments (F-35)Fichiers
EntréeDécisions de revueSaisie du réviseurValidations et commentaires
SortieProgramme de travailÉcran de missionProcédures typées
SortieMatrice d'assertionsÉcran de missionTableau croisé
SortieExceptions ouvertesÉcran d'exceptionsListe suivie
SortieFeuilles de travailDossier de missionDocuments
SortieConstatationsRapportListe argumentée
SortieRapport d'auditDocumentFichier

Règles métier#

  1. Une procédure porte un type parmi dix natures reconnues. Le type n'est pas un texte libre.
  2. La survenance et l'existence sont deux assertions distinctes. Le produit ne replie pas l'une sur l'autre, parce que ce sont deux affirmations différentes.
  3. Une exception appartient à la procédure qui l'a relevée. Elle ne flotte pas au niveau de la mission.
  4. La revue est exercée par une personne distincte. Le mécanisme de réviseur est séparé de l'affectation d'exécution.
  5. La matrice d'assertions est une lecture, pas une saisie. Elle se dérive des procédures et de leurs assertions.
  6. Le vocabulaire du portail et celui du service sont réconciliés. Les états historiques sont conservés à côté des états d'écran, pour qu'un dossier ancien reste lisible.
  7. Le fichier d'audit du grand livre alimente les tests. L'export exclut les brouillons supprimés (voir F-11).

Cas d'usage concrets#

« Le trou de couverture » — Une mission a douze procédures. La matrice d'assertions montre que la séparation des exercices n'est couverte par aucune. Une procédure est ajoutée avant le début des travaux, pas pendant la revue.

« L'exception du poste fournisseurs » — Un test de détail relève trois factures sans bon de commande. L'exception est consignée sur la procédure. Elle remonte en constatation et se retrouve dans la lettre de recommandations.

« La revue de l'associé » — L'associé révise le dossier. Ses commentaires sont attachés aux procédures concernées. Le préparateur traite chaque point ; la trace de la revue existe pour le contrôle qualité externe.

Limites connues#

  • Le produit ne certifie aucune conformité normative. Il structure le travail selon un vocabulaire professionnel ; le respect des normes reste la responsabilité du cabinet.
  • Aucune méthode d'échantillonnage statistique n'a été établie dans ce relevé. La sélection des éléments testés n'a pas été mesurée.
  • Aucun calcul de seuil de signification n'a été établi ici. Le seuil est une donnée du jugement professionnel.
  • Le module est réservé aux forfaits Équipe et Entreprise. Un cabinet Cabinet Pro qui fait de l'audit doit l'acheter à la carte.

F-24 — Risques et conformité#

En une phrase : Vous tenez vos référentiels de conformité, vos obligations et leurs échéances, vos contrôles d'indépendance et de conflits, et vous surveillez le risque et la fraude sur vos transactions.

Pour qui : P13 à P15 cabinets · P06 Dirigeant de PME · Où : Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Conformité (19 $/mois, 182 $/an, Portail Affaires) — accordé par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise ; le volet de risque et de fraude est servi sans clef distincte · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Deux services se répondent. Le service de conformité porte les référentiels, les obligations, les contrôles, l'évaluation, les échéances et leurs configurations, les demandes de protection des renseignements personnels, la rétention, la cybersécurité, les menaces à l'indépendance, les contrôles de conflits, la conformité de démarrage, deux déclarations d'organismes, le journal d'audit, les mises à jour, les connecteurs et leurs identifiants, un tableau de bord et des statistiques.

Le service de risque porte les évaluations de risque, le score de risque, les anomalies, la fraude, la lutte contre le blanchiment, les indicateurs, les alertes et les rapports.

La distinction entre les deux compte. La conformité répond à « avons-nous fait ce que la règle exige ». Le risque répond à « qu'est-ce qui peut mal tourner et à quel point ». Confondre les deux produit soit des cases cochées sans réflexion, soit une inquiétude sans obligation.

Les menaces à l'indépendance et les contrôles de conflits sont deux points d'entrée propres au métier du cabinet. Un cabinet qui accepte un mandat sans vérifier l'indépendance prend un risque professionnel majeur ; le produit en fait un contrôle enregistré, pas une conversation.

L'export des référentiels en fichier tabulaire est disponible, ce qui permet à un cabinet de sortir sa cartographie de conformité pour un contrôle externe.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Référentiels de conformitéDéclarer les cadres applicablesLa conformité a un périmètreALivré
Export des référentielsSortir la cartographie en fichier tabulaireUn contrôle externe part avec ses donnéesALivré
ObligationsTenir les obligations et leurs responsablesChaque obligation a un porteurALivré
ContrôlesExécuter et consigner les contrôlesLa conformité est prouvée, pas affirméeALivré
Échéances de conformitéSuivre les dates et leurs configurationsAucune obligation ne se périme en silenceALivré
Évaluation de conformitéObtenir un état d'ensembleLe tableau de bord dit où ça coinceALivré
Menaces à l'indépendanceEnregistrer et traiter une menaceLe risque professionnel est documentéALivré
Contrôles de conflitsVérifier les conflits avant acceptationUn mandat risqué est refusé à tempsALivré
Demandes de renseignements personnelsTraiter les demandes des personnesL'obligation de réponse est suivieALivré
Rétention des donnéesDéclarer les durées de conservationLa purge est une politique, pas un oubliALivré
CybersécuritéSuivre les contrôles de sécuritéLa sécurité entre dans la conformitéALivré
Conformité de démarrageSuivre les obligations d'une entreprise nouvelleLe démarrage ne crée pas de dette de conformitéA, CLivré
Déclarations d'organismesTraiter les déclarations propres aux organismesLes organismes sont couverts (voir F-30)ALivré
Journal d'auditConsulter la piste de vérificationUne action a un auteur et une dateALivré
Évaluations de risqueCoter les risques identifiésLe risque est comparé, pas ressentiALivré
Score de risqueObtenir un score par entitéLa priorisation est chiffréeALivré
Détection de fraudeVoir les transactions à risqueLe détournement se voit tôt (F-38)ALivré
Lutte contre le blanchimentSuivre les contrôles applicablesL'obligation professionnelle est outilléeALivré
Alertes de risqueRecevoir les alertesL'information arrive au bon momentALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Referentiels declares"] --> n02["Obligations rattachees"]
    n02 --> n03["Responsables et echeances"]
    n03 --> n04["Controles executes"]
    n04 --> n05["Evaluation de conformite"]
    n05 --> n06["Tableau de bord"]
    n07["Acceptation d un mandat"] --> n08["Controle de conflits"]
    n08 --> n09["Menaces a l independance"]
    n09 --> n10{"Menace acceptable ?"}
    n10 -->|"non"| n11["Mandat refuse"]
    n10 -->|"oui"| n12["Mandat accepte avec sauvegardes"]
    n13["Transactions"] --> n14["Score de fraude F-38"]
    n14 --> n15["Alertes de risque"]
    n15 --> n16["Rapports de risque"]
    n04 --> n17["Journal d audit"]

Mécanisme. Les référentiels portent des obligations, qui portent des contrôles et des échéances. L'évaluation agrège l'état de ces contrôles. Le volet risque travaille sur les données transactionnelles et produit un score, des anomalies et des alertes. Les contrôles d'indépendance et de conflits interviennent au moment de l'acceptation d'un mandat, en amont du travail.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeCadres réglementaires applicablesSaisie du responsableRéférentiels
EntréeObligations et responsablesSaisieFiches
EntréeRésultats de contrôlesSaisie et piècesÉtats et preuves
EntréeTransactionsComptabilité, facturationLignes
EntréeRelations et mandats existantsRéférentiel de clientsFiches
SortieÉtat de conformité par référentielTableau de bordPourcentages
SortieÉchéances à venirNotificationsDates
SortieDécision de conflitDossier d'acceptationVerdict tracé
SortieScore de risqueÉcran de risqueValeur
SortieAnomalies détectéesÉcran d'anomaliesType et gravité
SortieAlertesNotificationsAlertes datées
SortieExport de cartographieFichier tabulaireColonnes

Règles métier#

  1. Une obligation a un responsable. Sans porteur nommé, une obligation n'est pas suivie.
  2. Le contrôle d'indépendance précède l'acceptation. Il intervient avant le mandat, pas pendant.
  3. Un conflit détecté est une décision tracée. Accepter malgré une menace exige d'enregistrer les sauvegardes retenues.
  4. La rétention est déclarée par politique. La durée de conservation est une donnée, pas une pratique orale.
  5. Le journal d'audit ne dépend pas de l'annuaire d'utilisateurs. La preuve survit à la suppression d'un compte, conformément au principe posé au brief commun.
  6. Les anomalies portent un type et une gravité. Le détecteur ne rend pas un simple drapeau (voir F-38).
  7. Le score de fraude combine une part statistique et une part de règles. Les deux parts restent distinguables.

Cas d'usage concrets#

« Le mandat qu'on n'a pas pris » — Un cabinet est sollicité par le concurrent direct d'un client existant. Le contrôle de conflits remonte la relation. Le mandat est refusé, et la décision est tracée.

« L'échéance de conformité du 30 » — Une obligation annuelle approche. Le responsable reçoit l'alerte trois semaines avant. Le contrôle est exécuté et consigné avant la date.

« Les six paiements du vendredi soir » — La détection remonte six paiements passés hors heures, dont trois juste sous un seuil d'approbation. L'enquête interne démarre sur des faits.

Limites connues#

  • La conformité est outillée, pas garantie. Le produit tient le suivi ; il ne se substitue pas au jugement ni à un avis juridique.
  • Les référentiels sont déclarés par le cabinet. Aucune bibliothèque réglementaire tenue à jour automatiquement n'a été établie dans ce relevé.
  • L'authentification à deux facteurs n'existe pas. Sur un domaine de conformité, c'est une limite à déclarer.
  • Les quotas de la plateforme ne bloquent rien. L'écran de quotas est en lecture seule et son état signifie « suivi, ne bloque pas » (voir brief commun §1.5).

F-25 — Gouvernance#

En une phrase : Vous tenez votre conseil d'administration : réunions, comités, ordres du jour, motions, votes, résolutions et procès-verbaux, avec les politiques et les membres qui vont avec.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P05 Fondateur de startup · organismes · P13 à P15 cabinets accompagnant · Où : Portail Affaires, Portail Client (contexte PME) · Forfait ou module requis : module Gestion corporativeil n'a pas de prix à la carte : il s'obtient uniquement par l'ensemble PME (39 $/mois, 390 $/an) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de gouvernance porte le conseil, les réunions, les réunions de comité, les procès-verbaux, les motions, les votes, les résolutions, les résolutions d'actionnaires, les politiques, les membres, les documents, les rapports et les statistiques.

La séquence d'une réunion de conseil est modélisée pour ce qu'elle est : on convoque, on propose une motion, on vote, la motion adoptée devient une résolution, et le procès-verbal consigne l'ensemble. Chacune de ces étapes est un objet, ce qui permet de retrouver plus tard quelle résolution a été adoptée par quel vote et à quelle réunion.

La distinction entre résolutions et résolutions d'actionnaires est réelle : ce ne sont pas les mêmes organes, ni les mêmes majorités, ni les mêmes conséquences. Le produit les sépare.

Les politiques sont l'autre volet : ce que l'organisation a décidé de façon permanente, par opposition aux décisions ponctuelles. Un conseil qui ne tient pas ses politiques les redécouvre à chaque changement de membre.

Ce domaine sert aussi les organismes sans but lucratif, dont la gouvernance est souvent la principale obligation.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
ConseilTenir la composition du conseilOn sait qui siègeA, CLivré
MembresGérer les membres et leurs mandatsLes fins de mandat ne surprennent pasA, CLivré
RéunionsConvoquer et tenir les réunionsLa réunion a une traceA, CLivré
Réunions de comitéTenir les comités séparémentLe comité d'audit n'est pas le conseilALivré
Ordres du jourComposer l'ordre du jourLa réunion a un cadreALivré
MotionsDéposer des motionsLa proposition est écriteALivré
VotesEnregistrer les votesLe résultat est opposableALivré
RésolutionsConsigner les résolutions adoptéesLa décision est retrouvableA, CLivré
Résolutions d'actionnairesTraiter séparément les résolutions d'actionnairesLes organes ne se confondent pasA, CLivré
Procès-verbauxRédiger et approuver les procès-verbauxLa mémoire de l'organisation existeA, CLivré
PolitiquesTenir les politiques en vigueurLes règles permanentes sont accessiblesA, CLivré
Documents de gouvernanceRattacher les documents au conseilLe dossier est completA, CLivré
Rapports de gouvernanceProduire les rapports du conseilLe conseil rend compteALivré
StatistiquesSuivre l'activité de gouvernanceLa régularité se mesureALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Composition du conseil"] --> n02["Convocation de reunion"]
    n02 --> n03["Ordre du jour"]
    n03 --> n04["Motion deposee"]
    n04 --> n05["Vote"]
    n05 --> n06{"Adoptee ?"}
    n06 -->|"oui"| n07["Resolution consignee"]
    n06 -->|"non"| n08["Motion rejetee et tracee"]
    n07 --> n09["Proces-verbal"]
    n08 --> n09
    n09 --> n10["Approbation du proces-verbal"]
    n10 --> n11["Archive de gouvernance"]
    n12["Resolution d actionnaires"] --> n11
    n13["Politiques en vigueur"] --> n03
    n11 --> n14["Registres corporatifs F-26"]

Mécanisme. Chaque étape de la vie du conseil est un objet distinct : réunion, ordre du jour, motion, vote, résolution, procès-verbal. Le vote est rattaché à la motion ; la résolution découle du vote ; le procès-verbal consigne la réunion. Les résolutions d'actionnaires ont leur propre point d'entrée, parce qu'elles relèvent d'un autre organe. Les documents et les politiques complètent le dossier permanent.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeMembres et mandatsSaisieFiches et dates
EntréeConvocations et ordres du jourSaisie du secrétaireDocuments
EntréeMotionsSaisie des administrateursTexte
EntréeVotes exprimésSaisie en séancePour, contre, abstention
EntréePolitiquesSaisieDocuments
SortieRésolutions adoptéesRegistre de résolutionsTextes datés
SortieProcès-verbauxDocumentsFichiers
SortieHistorique des votesÉcran de réunionRésultats
SortiePolitiques en vigueurÉcran de politiquesDocuments
SortieRapport de gouvernanceDocumentFichier
SortieAlimentation des registres corporatifsIncorporation (F-26)Résolutions

Règles métier#

  1. Une résolution découle d'un vote. Elle n'est pas saisie indépendamment de la motion et du scrutin qui l'ont produite.
  2. Les résolutions du conseil et celles des actionnaires sont séparées. Ce sont deux organes et deux points d'entrée.
  3. Une motion rejetée reste tracée. Le refus fait partie de l'histoire du conseil.
  4. Le procès-verbal s'approuve. Il porte un état, ce qui distingue un projet d'un document adopté.
  5. Les politiques sont permanentes, les résolutions sont ponctuelles. Le produit ne les mélange pas.
  6. La réunion de comité est distincte de la réunion de conseil. Un comité d'audit tient ses propres séances.

Cas d'usage concrets#

« La résolution de 2024 » — Un actionnaire conteste une décision de dividende. La résolution, son vote et le procès-verbal de la séance sortent en une recherche. La contestation se règle sur pièces.

« Le comité d'audit » — Une PME crée un comité d'audit. Ses réunions et ses procès-verbaux sont distincts de ceux du conseil. Le vérificateur externe voit une gouvernance structurée.

« La politique de dépenses » — Un organisme adopte une politique de remboursement de dépenses. Elle est consignée comme politique, pas comme résolution ponctuelle. Le nouveau trésorier la trouve sans demander à personne.

Limites connues#

  • Le module ne s'achète pas seul. Il n'a pas de prix à la carte : il faut l'ensemble PME. C'est une contrainte commerciale à connaître.
  • Aucun vote électronique à distance certifié n'a été établi. Les votes sont enregistrés, pas recueillis par un dispositif de scrutin sécurisé.
  • La conformité statutaire n'est pas vérifiée. Le produit ne contrôle pas que le quorum ou la majorité respectent vos statuts.
  • La rédaction des procès-verbaux reste humaine, même si un copilote peut en proposer une ébauche (voir F-36).

F-26 — Incorporation et registres#

En une phrase : Vous choisissez une forme juridique, vous menez les étapes d'incorporation, et vous tenez ensuite les registres corporatifs, les actionnaires et les résolutions qui font qu'une société est en règle.

Pour qui : P11 Personne en incorporation · P04 Entrepreneur · P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets, contexte incorporateur · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Incorporationsans prix à la carte : il s'obtient par l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois, 290 $/an) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service d'incorporation porte les incorporations, les structures, un assistant de décision, les registres corporatifs, les actionnaires, le registre des actionnaires, les résolutions, les étapes, la planification fiscale, les documents, la fiche de ma société et les statistiques.

L'assistant de décision est le point d'entrée du parcours. La question « faut-il s'incorporer, et sous quelle forme » n'a pas une réponse universelle : elle dépend du revenu, du risque, du besoin de réinvestir, de la présence d'associés. L'assistant structure cette question au lieu de la laisser à une conversation de fin de repas.

L'incorporation elle-même est une suite d'étapes. Le produit les tient comme des objets, ce qui permet de savoir où on en est et ce qui bloque.

Après l'incorporation vient le travail que la plupart des nouvelles sociétés négligent : tenir les registres. Registre des actionnaires, résolutions annuelles, mises à jour de dirigeants. Une société dont les registres ne sont pas tenus découvre le problème au moment d'une vente ou d'un financement, c'est-à-dire au pire moment.

La planification fiscale est rattachée : le choix de structure a des conséquences fiscales, et le produit ne sépare pas les deux.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Assistant de décisionRépondre à des questions et obtenir une orientationLa décision est structuréeC, ALivré
Formes juridiquesComparer les structures possiblesLe choix se fait sur des critèresC, ALivré
Dossier d'incorporationOuvrir et suivre une incorporationLe parcours a un dossierC, ALivré
ÉtapesSuivre les étapes de la constitutionVous savez ce qui resteC, ALivré
Documents d'incorporationRassembler les piècesLe dossier est completC, ALivré
Fiche de ma sociétéConsulter la fiche de la sociétéLa donnée corporative est centraliséeC, ALivré
Registres corporatifsTenir les registres obligatoiresLa société reste en règleC, ALivré
ActionnairesTenir la liste des actionnairesLa propriété est documentéeC, ALivré
Registre des actionnairesSuivre les mouvements de titresUne cession a une traceC, ALivré
Résolutions corporativesConsigner les résolutionsLa décision corporative existeC, ALivré
Planification fiscaleÉtudier les incidences fiscales de la structureLe choix n'est pas seulement juridiqueALivré
Liaison à la déclarationRelier la société à sa déclaration fiscaleUne saisie unique (voir F-04)ALivré
Statistiques d'incorporationSuivre le portefeuille de dossiersLe cabinet pilote son activitéALivré
Passage depuis le plan d'affairesDémarrer l'incorporation depuis le planLe plan mène quelque part (F-01)C, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Assistant de decision"] --> n02["Orientation de structure"]
    n02 --> n03["Comparaison des formes juridiques"]
    n03 --> n04["Dossier d incorporation ouvert"]
    n04 --> n05["Etapes de constitution"]
    n05 --> n06["Documents rassembles"]
    n06 --> n07["Societe constituee"]
    n07 --> n08["Registres corporatifs"]
    n08 --> n09["Actionnaires et registre des titres"]
    n08 --> n10["Resolutions annuelles"]
    n07 --> n11["Planification fiscale"]
    n11 --> n12["Declaration de societe F-04"]
    n09 --> n13["Gouvernance F-25"]
    n14["Plan d affaires F-01"] --> n04

Mécanisme. L'assistant de décision produit une orientation à partir des réponses de l'utilisateur. Le dossier d'incorporation porte les étapes, qui sont des objets à état. Une fois la société constituée, les registres prennent le relais : registre des actionnaires, résolutions, documents. La planification fiscale et la liaison corporative relient ce dossier au domaine fiscal.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeRéponses à l'assistant de décisionSaisie utilisateurChoix structurés
EntréeDénomination et siègeSaisie utilisateurChamps
EntréeActionnaires et répartitionSaisie utilisateurPersonnes et quotes-parts
EntréePièces d'incorporationDocuments (F-35)Fichiers
EntréeDonnées du plan d'affairesPlan d'affaires (F-01)Champs préremplis
SortieOrientation de structureÉcran d'assistantRecommandation argumentée
SortieDossier d'incorporation avec étapesÉcran de dossierÉtats
SortieRegistres corporatifsÉcran de registresDocuments
SortieRegistre des actionnairesÉcran de registreMouvements datés
SortieRésolutionsGouvernance (F-25)Textes
SortieBase de la déclaration de sociétéImpôt des sociétés (F-04)Données corporatives

Règles métier#

  1. L'orientation de l'assistant est une recommandation, pas une décision. Elle ne se substitue pas à un avis professionnel.
  2. Une étape a un état. Le dossier d'incorporation se pilote par ce qui reste à faire.
  3. Le registre des actionnaires enregistre des mouvements, pas seulement un état. Une cession laisse une trace datée.
  4. La société incorporée est reliée à sa déclaration. La liaison corporative du domaine fiscal s'appuie sur cette entité.
  5. Les résolutions corporatives et celles du conseil se rejoignent. Le domaine de la gouvernance (F-25) et celui des registres partagent la même réalité.
  6. Le module ne s'achète pas seul. Il passe par l'ensemble Entrepreneur.

Cas d'usage concrets#

« Faut-il s'incorporer » — Une travailleuse autonome à 92 000 $ de revenus se demande si elle doit s'incorporer. L'assistant structure la question : besoin de réinvestir, exposition au risque, coût de tenue. La réponse est argumentée, pas assénée.

« Les registres de la vente » — Une PME est en cours de vente. L'acheteur demande les registres. Le registre des actionnaires et les résolutions des cinq derniers exercices sortent du dossier. La vérification diligente n'est pas bloquée.

« Du plan à la société » — Un projet passe le cap. Le dossier d'incorporation démarre avec les données du plan d'affaires. Aucune ressaisie de dénomination, de forme ni d'actionnariat prévu.

Limites connues#

  • Le dépôt auprès des registraires n'est pas exécuté par la plateforme. Le produit prépare le dossier ; le dépôt suit les canaux officiels.
  • L'assistant de décision ne remplace pas un avis juridique ou fiscal.
  • Les obligations annuelles ne sont pas déposées automatiquement. Elles sont suivies comme échéances (voir F-24).
  • Le module n'a pas de prix à la carte. Il faut l'ensemble Entrepreneur, ce qui est une contrainte commerciale à dire.

F-27 — Startup Studio#

En une phrase : Vous menez une jeune pousse de l'idée à la levée : phases, jalons, indicateurs, table de capitalisation, options d'achat d'actions, dossier de présentation et espace de diligence.

Pour qui : P05 Fondateur de startup · P04 Entrepreneur en démarrage · incubateurs · Où : Portail Client (contexte startup) · Forfait ou module requis : module Studio de startup (29 $/mois, 290 $/an) — à la carte ou dans l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois). Le contexte startup est conditionné : le service refuse l'accès hors des contextes entrepreneur et startup · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de startup porte les profils, les phases, les jalons, la table de capitalisation, les options d'achat d'actions, les rondes et leur diligence, les investisseurs, un tableau de bord d'investisseur, le dossier de présentation, le marché, l'innovation, l'incubation, le studio d'entreprises, la trousse d'outils, les artefacts, l'assistance intelligente du studio et les indicateurs.

Le parcours est organisé en phases : l'idée, la validation, la traction, la croissance. Chaque phase porte ses jalons. Ce n'est pas une décoration : c'est ce qui permet à un fondateur de savoir s'il est en avance ou en retard sur sa propre trajectoire, et à un incubateur de comparer une cohorte.

La table de capitalisation et les options d'achat d'actions sont la partie que les fondateurs improvisent le plus longtemps, et qui coûte le plus cher à réparer. Les attributions d'options portent un état — active, terminée, entièrement acquise, annulée — ce qui permet de suivre le sort de chaque attribution plutôt que de tenir un tableur qui n'est jamais à jour.

Le dossier de présentation et l'espace de diligence servent la levée : ce que l'investisseur voit, et ce qu'il demande ensuite. Le tableau de bord d'investisseur donne à l'investisseur sa propre vue.

Le contexte startup est conditionné à la clef de module, et le service le vérifie côté serveur : l'accès est refusé hors des contextes autorisés. Ce n'est pas seulement un masquage de menu.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Profil de startupDécrire le projet et son stadeLe dossier a une identitéCLivré
PhasesSuivre l'avancement par phaseVous savez où vous en êtesCLivré
JalonsPoser et atteindre des jalonsLa progression est mesurableCLivré
Indicateurs de startupSuivre les indicateurs propres au stadeOn mesure ce qui compte à ce stadeCLivré
Table de capitalisationTenir la répartition du capitalLa dilution est visibleCLivré
Options d'achat d'actionsAttribuer et suivre les optionsLe plan d'options est tenuCLivré
États d'attributionSuivre le sort de chaque attributionUn départ n'efface pas la traceCLivré
Rondes de financementSuivre les rondesLe financement a une histoireCLivré
Diligence de rondePréparer les demandes de diligenceLa levée ne bloque pas sur des piècesCLivré
InvestisseursTenir le registre des investisseursOn sait qui détient quoiCLivré
Tableau de bord d'investisseurDonner à l'investisseur sa vueLa relation investisseur se tientCLivré
Dossier de présentationComposer la présentationLe premier rendez-vous est préparéCLivré
MarchéDocumenter le marché viséLes hypothèses de marché sont écritesCLivré
Innovation et incubationSuivre les programmes d'accompagnementLa cohorte a un cadreCLivré
Trousse d'outils et artefactsUtiliser les gabarits du studioOn ne repart pas de zéroCLivré
Assistance intelligente du studioSe faire aider sur les artefactsLe fondateur seul n'est pas seulCLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Profil de startup"] --> n02["Phase courante"]
    n02 --> n03["Jalons de la phase"]
    n03 --> n04{"Jalons atteints ?"}
    n04 -->|"non"| n03
    n04 -->|"oui"| n05["Passage a la phase suivante"]
    n06["Table de capitalisation"] --> n07["Attributions d options"]
    n07 --> n08["Etats : active, terminee, acquise, annulee"]
    n09["Ronde de financement"] --> n06
    n09 --> n10["Diligence de ronde"]
    n10 --> n11["Espace de donnees"]
    n12["Dossier de presentation"] --> n13["Investisseurs"]
    n13 --> n14["Tableau de bord d investisseur"]
    n02 --> n15["Indicateurs de startup"]

Mécanisme. Le profil porte la phase, la phase porte les jalons, les jalons portent l'avancement. La table de capitalisation et les attributions d'options sont des objets distincts reliés au même capital. Les rondes consomment la table de capitalisation et produisent une nouvelle répartition. Le contexte startup est gardé côté serveur : une demande hors des contextes autorisés reçoit un refus explicite plutôt qu'une réponse vide.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDescription du projet et du stadeSaisie du fondateurChamps
EntréeJalons visésSaisie du fondateurObjectifs datés
EntréeRépartition du capitalSaisiePersonnes et parts
EntréeAttributions d'optionsSaisieBénéficiaire, quantité, conditions
EntréePièces de diligenceDocuments (F-35)Fichiers
SortieAvancement par phaseÉcran de studioPourcentages
SortieTable de capitalisation à jourÉcran de capitalisationRépartition
SortieÉtat des attributions d'optionsÉcran d'optionsListe par état
SortieDossier de présentationDocumentFichier
SortieEspace de diligenceEspace de données (F-29)Documents partagés
SortieVue investisseurTableau de bord d'investisseurIndicateurs

Règles métier#

  1. Le contexte startup est gardé côté serveur. L'accès est refusé hors des contextes autorisés, et pas seulement masqué à l'écran.
  2. Une attribution d'options porte un état parmi quatre. Active, terminée, entièrement acquise, annulée : le sort de chaque attribution est explicite.
  3. Les phases précèdent les jalons. Un jalon appartient à une phase, ce qui permet la comparaison entre cohortes.
  4. La ronde modifie la table de capitalisation. La dilution est une conséquence calculée, pas une saisie séparée.
  5. La diligence s'appuie sur l'espace de données. Les pièces demandées sont partagées de façon contrôlée (voir F-29).
  6. Le module s'achète à la carte ou dans l'ensemble Entrepreneur. Aucun forfait ne l'accorde.

Cas d'usage concrets#

« La dilution du fondateur » — Une ronde d'amorçage est simulée sur la table de capitalisation. Le fondateur voit sa part passer de 68 % à 51 %. La négociation sur la valorisation devient concrète.

« L'option de l'employé parti » — Un employé quitte l'entreprise avec des options partiellement acquises. Son attribution passe à l'état « terminée » avec la portion acquise conservée. Le tableur n'a pas eu à être retrouvé.

« La cohorte de l'incubateur » — Dix startups suivent le même programme. Les phases et les jalons permettent de voir lesquelles décrochent. L'accompagnement se concentre là où il sert.

Limites connues#

  • Les conditions d'acquisition des options ne sont pas modélisées en détail dans ce relevé. Ce qui est établi, ce sont les états d'attribution ; la mécanique fine d'acquisition progressive n'a pas été lue.
  • La table de capitalisation n'a pas valeur juridique. Elle reflète ce que vous y saisissez.
  • L'assistance intelligente du studio propose ; elle ne décide pas. Elle suit les règles de la couche IA (F-41).
  • Le module est réservé au Portail Client. Un incubateur qui voudrait piloter depuis le Portail Affaires n'a pas cette surface.

F-28 — Financement et subventions#

En une phrase : Vous cherchez les programmes auxquels vous êtes admissible, vous montez le dossier avec ses pièces et ses états financiers, et vous suivez la demande jusqu'à la décision.

Pour qui : P04 Entrepreneur · P06 Dirigeant de PME · P05 Fondateur de startup · P13 à P15 cabinets accompagnant · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Financement et subventionssans prix à la carte, obtenu par l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois) ; le module Crédit et financement, également sans prix à la carte, s'obtient par l'ensemble Patrimoine (19 $/mois) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Deux services couvrent le domaine. Le service de financement porte les demandes, le plan d'affaires du dossier, le suivi client, la collaboration, l'espace du consultant, un coffre sécurisé, les paramètres et les partages. Le service de subventions porte un expert intelligent, les alertes, les demandes, un calendrier, un catalogue, une liste de contrôle, un suivi client, les dossiers, les états financiers du dossier, les profils, les programmes, les appels de propositions, les sources et les abonnements.

Le problème du financement public n'est pas de remplir un formulaire, c'est de savoir qu'un programme existe et qu'on y est admissible. Le catalogue de programmes, les sources et les alertes traitent cette moitié du problème. Le calendrier traite l'autre : les programmes ont des fenêtres de dépôt.

Le montage du dossier s'appuie sur les données déjà présentes : plan d'affaires (F-01), modèle financier (F-02), états financiers (F-13). Le coffre sécurisé porte les pièces sensibles.

La collaboration est réelle : un consultant en subventions, un cabinet et l'entreprise travaillent sur le même dossier. C'est un métier où la copie de fichiers par courriel est la norme et la source de la plupart des retards.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Catalogue de programmesParcourir les programmes disponiblesVous découvrez ce qui existeC, ALivré
Sources de programmesVoir d'où vient l'informationLe programme a une origine citableALivré
Profil d'admissibilitéDécrire l'entreprise une foisLe filtrage devient pertinentC, ALivré
Alertes de programmeÊtre averti d'une ouvertureLa fenêtre de dépôt n'est pas ratéeC, ALivré
Calendrier des programmesVoir les fenêtres de dépôtLa planification est possibleC, ALivré
Dossier de demandeMonter une demande complèteLe dossier a une structureC, ALivré
Liste de contrôleSuivre les pièces exigéesRien ne manque au dépôtC, ALivré
États financiers du dossierJoindre les données financièresLe dossier s'appuie sur la comptabilitéC, ALivré
Coffre sécuriséDéposer les pièces sensiblesLes documents confidentiels sont protégésC, ALivré
CollaborationTravailler à plusieurs sur le dossierFin des versions par courrielC, ALivré
Espace du consultantDonner sa place au consultant externeLe spécialiste travaille dans le dossierALivré
Suivi de la demandeSuivre l'état jusqu'à la décisionVous savez où en est le dossierC, ALivré
Appels de propositionsRépondre à un appel de propositionsLes marchés publics sont couvertsALivré
Expert intelligent de subventionsSe faire orienter par un copiloteL'orientation est disponible tout de suiteC, ALivré
Partage contrôléPartager le dossier avec un tiersLe partage est encadréC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Profil d admissibilite"] --> n02["Catalogue de programmes"]
    n03["Sources declarees"] --> n02
    n02 --> n04["Programmes pertinents"]
    n04 --> n05["Alertes et calendrier"]
    n05 --> n06["Dossier de demande ouvert"]
    n06 --> n07["Liste de controle des pieces"]
    n08["Plan d affaires F-01"] --> n06
    n09["Modele financier F-02"] --> n06
    n10["Etats financiers F-13"] --> n06
    n07 --> n11["Coffre securise"]
    n11 --> n12["Collaboration : entreprise, cabinet, consultant"]
    n12 --> n13["Depot de la demande"]
    n13 --> n14["Suivi jusqu a la decision"]
    n15["Expert intelligent"] --> n04

Mécanisme. Le catalogue et les sources alimentent la découverte ; le profil d'admissibilité filtre. Le dossier de demande est l'objet de travail, avec sa liste de contrôle de pièces. Le coffre sécurisé isole les documents sensibles. La collaboration se fait sur le dossier lui-même, avec des accès partagés plutôt que des copies. Les états financiers du dossier reprennent la donnée comptable réelle.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeProfil de l'entrepriseSaisie, référentiel clientChamps
EntréeProgrammes et critèresCatalogue et sourcesFiches
EntréePlan d'affaires et modèle financierF-01, F-02Documents et chiffres
EntréeÉtats financiersComptabilité (F-13)États
EntréePièces justificativesDocuments (F-35), coffreFichiers
SortieListe de programmes pertinentsÉcran de catalogueListe filtrée
SortieAlertes d'ouvertureNotificationsAlertes datées
SortieDossier de demande completÉcran de dossierDossier structuré
SortieÉtat d'avancement de la demandeÉcran de suiviÉtat
SortiePartages actifsÉcran de partageAccès listés
SortieBesoin de financementModèle financier (F-02)Montant

Règles métier#

  1. Un programme porte sa source. L'information sur un programme n'est pas une affirmation sans origine.
  2. Le profil d'admissibilité conditionne le filtrage. Sans profil, le catalogue est une liste, pas une recommandation.
  3. La liste de contrôle est propre au programme. Les pièces exigées ne sont pas génériques.
  4. Le coffre sécurisé est distinct du dépôt documentaire général. Les pièces sensibles ont leur propre traitement.
  5. La collaboration se fait sur le dossier, pas sur des copies. Le consultant externe a un espace dans le dossier.
  6. Aucun des deux modules n'a de prix à la carte. Ils passent par un ensemble : c'est une contrainte commerciale à connaître.

Cas d'usage concrets#

« Le programme découvert trois jours trop tard » — Une entreprise manque une fenêtre de dépôt en 2025. L'année suivante, l'alerte tombe à l'ouverture du programme. Le dossier est déposé dans les délais.

« Le consultant et le cabinet » — Une PME fait appel à un consultant en subventions. Le consultant travaille dans le dossier ; le cabinet y dépose les états financiers. Aucun fichier ne circule par courriel.

« Le refus expliqué » — Une demande est refusée. Le dossier conserve les pièces déposées et la décision. La demande suivante repart du dossier plutôt que de zéro.

Limites connues#

  • La complétude du catalogue de programmes n'a pas été mesurée. Un programme absent du catalogue ne sera pas découvert.
  • Le dépôt auprès de l'organisme n'est pas exécuté par la plateforme. Le dossier se prépare ; le dépôt suit les canaux officiels.
  • L'admissibilité affichée est indicative. Seul l'organisme décide.
  • L'expert intelligent oriente sans garantir. Il suit les règles de la couche IA (F-41).

F-29 — Levée de fonds#

En une phrase : Vous structurez vos rondes, vos billets convertibles et vos ententes simplifiées, vous tenez votre table de capitalisation, et vous ouvrez un espace de données aux investisseurs.

Pour qui : P05 Fondateur de startup · P04 Entrepreneur · P06 Dirigeant de PME en croissance · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Financement et subventions — sans prix à la carte, obtenu par l'ensemble Entrepreneur (29 $/mois) ; le module Studio de startup (29 $/mois) porte le volet startup · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de levée de fonds porte les rondes, les ententes simplifiées, les options, la table de capitalisation, les espaces de données, les investisseurs, les subventions, et un volet d'organismes sans but lucratif avec son analyse et sa gouvernance.

Les ententes simplifiées sont modélisées avec précision. Elles portent un type parmi quatre — plafond avant investissement, plafond après investissement, clause de la nation la plus favorisée, sans plafond — et un état parmi trois : active, convertie, annulée. Une opération de conversion existe comme acte distinct.

Les billets convertibles sont un objet séparé, avec leur propre état parmi quatre : actif, converti, arrivé à échéance, en défaut. Cette séparation compte : une entente simplifiée et un billet convertible n'ont ni la même nature juridique ni les mêmes conséquences à la conversion.

L'espace de données est le lieu où l'investisseur regarde. Il est contrôlé, ce qui est la moitié de son intérêt : on sait qui a consulté quoi.

Le volet d'organismes sans but lucratif est rattaché ici parce qu'un organisme lève des fonds autrement — subventions, dons, commandites — mais avec les mêmes exigences de gouvernance.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Rondes de financementCréer et suivre une rondeLa levée a une structureC, ALivré
Ententes simplifiéesÉmettre et suivre des ententes simplifiéesL'instrument le plus courant est modéliséC, ALivré
Types d'ententeChoisir parmi quatre types d'ententeLe type engage des conséquences différentesC, ALivré
Conversion d'ententeConvertir une entente en actionsLa conversion est un acte tracéC, ALivré
Billets convertiblesÉmettre et suivre des billetsLe second instrument est couvertC, ALivré
États de billetSuivre actif, converti, échu, en défautLe sort du billet est expliciteC, ALivré
Table de capitalisationTenir la répartition du capitalLa dilution est visibleC, ALivré
OptionsSuivre le plan d'optionsLa réserve d'options est tenueC, ALivré
InvestisseursTenir le registre des investisseursOn sait qui détient quoiC, ALivré
Espace de donnéesOuvrir un espace aux investisseursLa diligence se fait sans envoi de fichiersC, ALivré
Subventions rattachéesRelier les subventions à la levéeLe financement total est visibleC, ALivré
Volet organismesTraiter le financement d'un organismeLes organismes ne sont pas oubliésALivré
Analyse d'organismeAnalyser la situation d'un organismeLe conseil s'appuie sur des chiffresALivré
Gouvernance d'organismeSuivre la gouvernance d'un organismeL'obligation principale est outilléeALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Ronde ouverte"] --> n02["Instruments emis"]
    n02 --> n03["Ententes simplifiees"]
    n02 --> n04["Billets convertibles"]
    n03 --> n05["Type : plafond avant, plafond apres, nation favorisee, sans plafond"]
    n03 --> n06["Etat : active, convertie, annulee"]
    n04 --> n07["Etat : actif, converti, echu, en defaut"]
    n06 --> n08["Conversion en actions"]
    n07 --> n08
    n08 --> n09["Table de capitalisation mise a jour"]
    n09 --> n10["Dilution calculee"]
    n11["Espace de donnees"] --> n12["Investisseurs"]
    n12 --> n13["Diligence"]
    n13 --> n01

Mécanisme. La ronde porte les instruments émis. Ententes simplifiées et billets convertibles sont deux familles d'objets distinctes, chacune avec son vocabulaire d'états. La conversion est une opération explicite qui met à jour la table de capitalisation. L'espace de données donne aux investisseurs un accès contrôlé aux pièces de diligence.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeParamètres de rondeSaisie du fondateurMontant, valorisation, calendrier
EntréeTermes d'entente simplifiéeSaisieType, plafond, escompte
EntréeTermes de billet convertibleSaisieMontant, taux, échéance
EntréeRépartition initiale du capitalTable de capitalisationParts
EntréePièces de diligenceDocuments (F-35)Fichiers
SortieInstruments émis et leur étatÉcran de rondeListe
SortieTable de capitalisation après conversionÉcran de capitalisationRépartition
SortieDilution par actionnaireÉcran de capitalisationPourcentages
SortieEspace de données ouvertÉcran d'espaceDocuments partagés
SortieRegistre des investisseursÉcran d'investisseursFiches
SortieVue de financement totalTableau de bordMontants

Règles métier#

  1. Une entente simplifiée porte un type parmi quatre. Le type n'est pas un commentaire libre : il conditionne la conversion.
  2. Entente simplifiée et billet convertible sont deux objets distincts. Leurs vocabulaires d'états diffèrent, parce que leurs natures diffèrent.
  3. La conversion est un acte, pas un changement d'étiquette. Elle a son propre point d'entrée et met à jour la table de capitalisation.
  4. Un billet peut arriver à échéance ou tomber en défaut. Ces deux issues sont des états déclarés, pas des cas non prévus.
  5. La table de capitalisation est la conséquence des instruments. Elle n'est pas saisie indépendamment de ceux-ci.
  6. L'espace de données est contrôlé. L'accès des investisseurs est accordé, pas ouvert par défaut.

Cas d'usage concrets#

« Les trois ententes de l'amorçage » — Une startup émet trois ententes simplifiées à plafond avant investissement. À la ronde suivante, la conversion s'exécute et la table de capitalisation se met à jour. Le fondateur voit sa dilution réelle.

« Le billet échu » — Un billet convertible atteint son échéance sans conversion. Son état passe à « arrivé à échéance ». La conversation avec l'investisseur porte sur un fait enregistré.

« L'espace de données de la série A » — Un investisseur demande dix-huit documents. L'espace de données les porte, l'accès est accordé nominativement, et la consultation est tracée. Aucune pièce ne circule en pièce jointe.

Limites connues#

  • Le produit ne rédige pas les documents juridiques. Il modélise les instruments ; les actes restent l'affaire des conseillers juridiques.
  • La conversion applique ce que vous déclarez. Le produit ne vérifie pas que vos termes sont cohérents avec vos statuts.
  • La table de capitalisation n'a pas valeur juridique. Elle reflète la saisie.
  • Le module n'a pas de prix à la carte. Il passe par l'ensemble Entrepreneur.

F-30 — Dons et organismes#

En une phrase : Vous enregistrez les dons reçus, vous émettez les reçus officiels, et vous produisez les déclarations propres aux organismes de bienfaisance et aux organismes sans but lucratif.

Pour qui : organismes de bienfaisance · organismes sans but lucratif · P14 et P15 cabinets servant ces organismes · Où : Portail Affaires, Portail Client · Forfait ou module requis : module OBNLsans prix à la carte et absent de tous les ensembles : il n'est accordé que par les forfaits Équipe et Entreprise · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service comptable porte un point d'entrée dédié aux dons, avec la production des reçus. Le service de conformité porte deux déclarations propres aux organismes. Le service de levée de fonds porte le volet d'organismes, son analyse et sa gouvernance. Le service de facturation porte les reçus fiscaux.

Le reçu de don officiel est un document réglementé : il porte des mentions obligatoires, un numéro, et il engage l'organisme. Ce n'est pas une facture avec un autre titre. Le produit le traite comme un document propre, avec ses colonnes exigées.

Les deux déclarations d'organismes sont des obligations annuelles distinctes selon le statut de l'organisme. Les traiter séparément évite de confondre deux régimes qui n'ont ni les mêmes seuils ni les mêmes destinataires.

La gouvernance des organismes (voir aussi F-25) est le troisième pilier : un organisme mal gouverné perd son statut avant de perdre ses dons.

Ce domaine est aussi la brique réelle sur laquelle s'adosseraient les personas d'extension communautaire E02 et E05. ⚠️ NON LIVRÉ — hypothèse produit : aucun module confessionnel n'existe.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Enregistrement des donsConsigner les dons reçusLe don est une donnée, pas une noteA, CLivré
DonateursTenir le registre des donateursLa relation donateur se suitA, CLivré
Reçus officiels de donÉmettre les reçus avec leurs mentionsL'obligation réglementaire est remplieA, CLivré
Numérotation des reçusNuméroter les reçus de façon suivieLe contrôle est possibleALivré
Reçus fiscauxProduire les reçus fiscaux applicablesLe donateur déduit correctementA, CLivré
Dons récurrentsSuivre les engagements récurrentsLe financement stable est visibleA, CLivré
Dons en natureEnregistrer les dons non monétairesLa valeur reçue est complèteALivré
Déclaration d'organisme de bienfaisancePréparer la déclaration annuelleL'obligation est outilléeALivré
Déclaration d'organisme sans but lucratifPréparer la déclaration applicableLes deux régimes sont couvertsALivré
Comptabilité par fondsSuivre les fonds affectésL'affectation des dons est respectéeALivré
Analyse d'organismeObtenir une lecture de la situationLa direction piloteALivré
Gouvernance d'organismeSuivre conseil, réunions et résolutionsLe statut est protégé (F-25)A, CLivré
Campagnes de financementSuivre une campagneL'effort de collecte est mesuréALivré
Rapports aux donateursRendre compte de l'usage des donsLa confiance se construitALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Don recu"] --> n02["Enregistrement au registre"]
    n02 --> n03["Donateur identifie"]
    n03 --> n04["Recu officiel numerote"]
    n04 --> n05["Transmission au donateur"]
    n02 --> n06["Comptabilite par fonds"]
    n06 --> n07["Etats financiers de l organisme F-13"]
    n07 --> n08["Declaration annuelle d organisme"]
    n09["Campagne de financement"] --> n02
    n10["Don recurrent"] --> n02
    n11["Don en nature evalue"] --> n02
    n08 --> n12["Conformite F-24"]
    n07 --> n13["Rapport aux donateurs"]

Mécanisme. Les dons sont enregistrés dans le service comptable, ce qui les fait entrer dans la comptabilité de l'organisme au même titre que toute autre recette, avec l'affectation par fonds. Les reçus officiels sont produits à partir de ces enregistrements, avec les colonnes exigées. Les déclarations annuelles sont portées par le service de conformité, dans deux points d'entrée distincts selon le régime.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDons reçusSaisie, encaissementsMontants datés
EntréeCoordonnées des donateursSaisie, formulaireFiches
EntréeAffectation par fondsSaisieFonds désigné
EntréeÉvaluation des dons en natureSaisieMontant et justification
EntréeDonnées de l'organismeRegistres, gouvernanceChamps
SortieReçu officiel de donDocumentFichier numéroté
SortieRegistre des donsÉcran comptableListe datée
SortieSoldes par fondsÉtats financiers (F-13)Montants
SortieDéclaration annuelle préparéeDossier de conformitéFormulaire
SortieRapport aux donateursDocumentFichier
SortieIndicateurs de campagneTableau de bordMontants et taux

Règles métier#

  1. Le reçu de don est un document réglementé. Il porte des colonnes exigées, contrôlées à la production.
  2. Le don entre dans la comptabilité. Il n'est pas tenu dans un registre parallèle sans écriture.
  3. L'affectation par fonds est respectée. Un don affecté ne se confond pas avec le fonds général.
  4. Les deux régimes d'organismes sont traités séparément. Deux points d'entrée distincts, parce que ce sont deux obligations différentes.
  5. Un don en nature porte son évaluation et sa justification. Sans justification, l'évaluation n'est pas défendable.
  6. Le module n'est accordé qu'aux forfaits Équipe et Entreprise. Il n'est ni vendu à la carte, ni contenu dans un ensemble.

Cas d'usage concrets#

« Les reçus de janvier » — Un organisme émet 340 reçus officiels pour les dons de l'année précédente. La numérotation est suivie, les mentions sont présentes, le registre correspond à la comptabilité.

« Le don affecté » — Un donateur verse 25 000 $ affectés à un projet précis. Le fonds affecté apparaît séparément aux états financiers. L'organisme ne peut pas se tromper de poche.

« La déclaration annuelle » — Un organisme prépare sa déclaration. Les données viennent des états financiers et du registre des dons. La production ne repose pas sur une reconstitution de fin d'exercice.

Limites connues#

  • Le produit n'est pas un conseil juridique sur le statut d'organisme. Il outille les obligations ; il ne les interprète pas.
  • La transmission des déclarations dépend de canaux externes.
  • Aucun outil de collecte de dons en ligne intégré n'a été établi dans ce relevé. L'encaissement suit les canaux de facturation.
  • ⚠️ NON LIVRÉ — hypothèse produit pour les personas E02 et E05 : aucun module confessionnel n'existe. Les briques mobilisables sont celles-ci, plus la communauté (F-21) et les rendez-vous (F-43).

F-31 — ESG#

En une phrase : Vous mesurez et suivez vos indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance, votre empreinte carbone aux trois périmètres, votre diversité, votre impact social et votre alignement aux objectifs de développement durable — sur une surface qui existe mais qui n'est vendue par aucune clef d'offre.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P14 et P15 cabinets · organismes · Où : Portail Affaires, Portail Client (onglet dans les finances) · Forfait ou module requis : ⚠️ aucune clef de module ESG n'existe au catalogue. Vérification faite : aucune occurrence d'esg dans le catalogue de forfaits, ni dans les données d'amorçage, ni dans le catalogue généré côté portail. L'ESG n'est ni vendu, ni conditionné, ni accordé par un forfait · Statut : Partiel — surface sans clef

Ce que ça fait#

Le service ESG existe et il est substantiel. Il porte huit domaines fonctionnels : les agrégats, l'empreinte carbone, la diversité, les initiatives, les indicateurs, les rapports, l'alignement aux objectifs de développement durable et l'impact social.

L'empreinte carbone suit les trois périmètres du protocole de comptabilisation des gaz à effet de serre : émissions directes, émissions indirectes liées à l'énergie achetée, autres émissions indirectes de la chaîne de valeur. Chaque entrée porte sa source, son périmètre, sa catégorie, son facteur d'émission, sa quantité et son unité, l'équivalent en tonnes de dioxyde de carbone, sa période, son lieu et ses étiquettes.

Le champ le plus significatif est verified : chaque entrée d'émission et chaque indicateur portent un indicateur de vérification, et il est filtrable. C'est la différence entre une donnée déclarée et une donnée attestée — la distinction centrale de tout dispositif ESG crédible.

Les indicateurs portent une catégorie parmi trois — environnemental, social, gouvernance — une sous-catégorie, une unité, une valeur, une valeur cible et un pourcentage d'avancement. L'alignement aux objectifs de développement durable s'appuie sur la liste de référence des dix-sept objectifs des Nations unies, portée en français et en anglais.

Ce qui rend le statut Partiel : tout cela est livré et ungated. Aucune clef de module, aucun prix, aucune inclusion dans un forfait ou un ensemble. Un domaine qui n'est pas vendu n'a pas de modèle économique, et une surface sans clef échappe à la gouvernance d'accès du reste de la plateforme. Ne pas le vendre en l'état — c'est une décision de catalogue à prendre avant le lancement.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Indicateurs ESGCréer et suivre des indicateursLa démarche a des chiffresA, CLivré, sans clef
Trois catégoriesClasser en environnemental, social, gouvernanceLa structure du cadre est respectéeA, CLivré, sans clef
Sous-catégoriesAffiner le classementLe détail reste lisibleALivré, sans clef
Valeur cible et avancementPoser une cible et suivre l'écartL'intention devient mesurableA, CLivré, sans clef
Empreinte carboneEnregistrer les émissionsL'empreinte est chiffréeALivré, sans clef
Trois périmètres d'émissionDistinguer direct, énergie, chaîne de valeurLe cadre international est appliquéALivré, sans clef
Facteurs d'émissionDéclarer le facteur employéLe calcul est reproductibleALivré, sans clef
Équivalent en tonnesObtenir l'équivalent en dioxyde de carboneL'unité commune existeALivré, sans clef
Indicateur de vérificationMarquer une donnée comme vérifiéeDéclaré et attesté ne se confondent pasALivré, sans clef
Filtrage par vérificationNe voir que les données vérifiéesLe rapport peut n'inclure que l'attestéALivré, sans clef
DiversitéSuivre les indicateurs de diversitéLe volet social a des chiffresALivré, sans clef
Impact socialMesurer l'impact socialLa contribution est documentéeALivré, sans clef
Objectifs de développement durableAligner l'action sur les dix-sept objectifsLe référentiel international est employéALivré, sans clef
InitiativesSuivre les initiatives engagéesL'action suit la mesureALivré, sans clef
AgrégatsObtenir la vue consolidéeLa direction voit l'ensembleALivré, sans clef
Rapports ESGProduire un rapportLe rapport annuel a une sourceALivré, sans clef
Onglet clientConsulter le volet ESG côté ClientLe particulier investisseur y accèdeCLivré, sans clef

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Entree d emission"] --> n02["Perimetre 1, 2 ou 3"]
    n01 --> n03["Facteur d emission et quantite"]
    n03 --> n04["Equivalent en tonnes de CO2"]
    n05["Indicateur ESG"] --> n06["Categorie : environnemental, social, gouvernance"]
    n05 --> n07["Valeur et valeur cible"]
    n07 --> n08["Pourcentage d avancement"]
    n04 --> n09["Agregats"]
    n08 --> n09
    n10["Diversite"] --> n09
    n11["Impact social"] --> n09
    n12["Alignement aux 17 objectifs"] --> n09
    n09 --> n13["Rapport ESG"]
    n14["Indicateur de verification"] --> n13
    n13 --> n15{"Rapport limite aux donnees verifiees ?"}

Mécanisme. Chaque entrée d'émission porte son périmètre, contraint à trois valeurs, son facteur d'émission et sa quantité, dont découle l'équivalent en tonnes. Les indicateurs portent leur catégorie, contrainte à trois valeurs, leur valeur, leur cible et leur avancement. L'indicateur de vérification est un champ filtrable sur les émissions comme sur les indicateurs, ce qui permet de produire un rapport limité aux données attestées. Les agrégats consolident l'ensemble.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeSource et catégorie d'émissionSaisieTexte
EntréePérimètre d'émissionSaisie contraintePérimètre 1, 2 ou 3
EntréeFacteur d'émission et quantitéSaisieNombres et unité
EntréeIndicateurs et ciblesSaisieValeur, unité, cible
EntréeIndicateur de vérificationSaisie du vérificateurBooléen
SortieÉquivalent en tonnes de dioxyde de carboneÉcran carboneMontant
SortieEmpreinte par périmètreÉcran carboneTrois totaux
SortieAvancement par indicateurÉcran d'indicateursPourcentage
SortieVue par catégorieTableau de bord ESGTrois blocs
SortieAlignement aux objectifsÉcran d'objectifsCouverture
SortieRapport ESGDocumentFichier

Règles métier#

  1. Le périmètre d'émission est contraint à trois valeurs. Une entrée hors de ce vocabulaire est refusée.
  2. La catégorie d'indicateur est contrainte à trois valeurs. Environnemental, social, gouvernance : le cadre n'est pas extensible librement.
  3. La vérification est un champ à part entière, filtrable. Une donnée déclarée ne devient pas attestée par le simple fait d'être affichée.
  4. L'équivalent en tonnes découle du facteur et de la quantité. Il n'est pas saisi indépendamment.
  5. Les objectifs de développement durable viennent d'une liste de référence. Les dix-sept objectifs sont portés en dur, en français et en anglais.
  6. Les données sont cloisonnées par locataire. Chaque enregistrement porte son locataire, comme le reste de la plateforme.
  7. ⚠️ Aucune clef d'offre ne conditionne l'accès. C'est un défaut de catalogue, pas une fonctionnalité.

Cas d'usage concrets#

« Le premier bilan carbone » — Une PME de 40 employés enregistre ses émissions de chauffage et de flotte au périmètre 1, son électricité au périmètre 2, ses déplacements et sa chaîne d'approvisionnement au périmètre 3. Le total en tonnes sort avec sa décomposition.

« Le rapport attesté » — Un cabinet vérifie une partie des données de son client et les marque comme vérifiées. Le rapport annuel se limite aux données attestées. La différence avec le total déclaré est visible et assumée.

« La cible de diversité » — Un organisme pose une cible sur un indicateur de diversité. L'avancement se calcule et s'affiche. La revue annuelle porte sur l'écart.

Limites connues#

  • ⚠️ Surface sans clef. Le domaine n'est ni vendu, ni conditionné, ni accordé. Ne pas le présenter comme une fonctionnalité vendable avant qu'une clef de module soit déclarée au catalogue.
  • Aucune bibliothèque de facteurs d'émission officiels n'a été établie. Les facteurs sont saisis par l'utilisateur.
  • La vérification est un marquage, pas un processus d'assurance. Le produit enregistre qu'une donnée est déclarée vérifiée ; il ne mène pas la mission de certification.
  • Aucune conformité à un référentiel de reporting extra-financier n'est certifiée. Le produit tient les données ; la conformité déclarative reste à établir.
  • Trois écrans seulement. La surface est mince par rapport à la richesse du service.

F-32 — Succession et transmission#

En une phrase : Vous inventoriez le patrimoine et les dettes, vous désignez les héritiers, vous simulez plusieurs scénarios de transmission, et vous conservez les documents de succession avec leur signature.

Pour qui : P10 Personne en planification successorale · P08 Investisseur · P06 Dirigeant préparant sa relève · P13 à P15 cabinets · Où : Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Succession et Fiducie (9 $/mois, 90 $/an) — à la carte. Aucun forfait ne l'accorde et aucun ensemble ne le contient, y compris l'ensemble Patrimoine · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de planification successorale porte les plans, les héritiers, les actifs, les passifs, les scénarios, les documents de succession, la signature du testament, l'analyse successorale, des extensions et le partage d'accès.

Les scénarios sont la fonction centrale, et leur vocabulaire est explicite. Un scénario porte un type parmi six : simulation fiscale, vente d'entreprise, expansion, retraite, divorce, décès. Il porte aussi un état parmi quatre : brouillon, en cours d'exécution, terminé, archivé. Un sous-ensemble de scénarios se limite à deux types — retraite et décès — pour l'analyse successorale proprement dite.

Ce vocabulaire compte parce qu'il nomme les événements qui déclenchent une transmission, y compris ceux dont on parle mal : le divorce et le décès. Un outil qui ne modélise que la retraite passe à côté de la moitié des cas.

Le partage d'accès est le second point remarquable. Une planification successorale concerne plusieurs personnes — le conjoint, les enfants, le notaire, le cabinet. Le service porte un mécanisme de partage, ce qui évite que le plan vive dans un seul ordinateur.

La signature du testament est un point d'entrée propre : le document le plus important du domaine a son traitement dédié.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Plan successoralCréer et tenir un planLa transmission a un dossierC, ALivré
Inventaire des actifsRecenser le patrimoineOn sait ce qui se transmetC, ALivré
Inventaire des passifsRecenser les dettesLe net transmis est réelC, ALivré
HéritiersDésigner les héritiers et leurs partsLa volonté est écriteC, ALivré
Scénarios typésSimuler selon six types d'événementLes cas difficiles sont modélisésC, ALivré
États de scénarioSuivre brouillon, exécution, terminé, archivéLe travail a un cycleC, ALivré
Simulation fiscaleEstimer l'incidence fiscale de la transmissionLa facture fiscale ne surprend pasC, ALivré
Scénario de vente d'entrepriseModéliser la cession de l'entrepriseLa relève se prépareC, ALivré
Scénario de décèsModéliser la transmission au décèsLe cas le plus dur est traitéC, ALivré
Scénario de divorceModéliser la séparation du patrimoineLe cas le plus évité est traitéC, ALivré
Documents de successionConserver les documents du dossierLes pièces sont au même endroitC, ALivré
Signature du testamentFaire signer le testament électroniquementLe document clef est traité pour lui-mêmeC, ALivré
Analyse successoraleObtenir une lecture d'ensembleLe conseil s'appuie sur des chiffresC, ALivré
Partage d'accèsDonner accès au conjoint, au notaire, au cabinetLe plan ne meurt pas avec un ordinateurC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Plan successoral"] --> n02["Inventaire des actifs"]
    n01 --> n03["Inventaire des passifs"]
    n02 --> n04["Patrimoine net"]
    n03 --> n04
    n05["Heritiers designes"] --> n06["Repartition prevue"]
    n04 --> n07["Scenario type"]
    n06 --> n07
    n07 --> n08["Etat : brouillon"]
    n08 --> n09["Etat : en cours d execution"]
    n09 --> n10["Etat : termine"]
    n10 --> n11["Analyse successorale"]
    n11 --> n12["Incidence fiscale estimee"]
    n12 --> n13["Documents de succession"]
    n13 --> n14["Signature du testament"]
    n01 --> n15["Partage d acces controle"]

Mécanisme. Le plan porte les inventaires et les héritiers. Les scénarios consomment ces données et produisent une projection selon le type d'événement retenu. L'état du scénario suit son cycle, ce qui distingue un brouillon d'un résultat exploitable. Le partage d'accès expose le plan à des tiers désignés. La signature du testament passe par le dispositif de signature électronique (voir F-35).

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeActifs détenusSaisie, finances personnelles, immobilierFiches et valeurs
EntréePassifsSaisie, dettesMontants
EntréeHéritiers et partsSaisiePersonnes et pourcentages
EntréeType d'événement à simulerSaisie contrainteUn type parmi six
EntréeDocuments du dossierDocuments (F-35)Fichiers
SortiePatrimoine net transmissibleÉcran de planMontant
SortieRépartition projetéeÉcran de scénarioMontants par héritier
SortieIncidence fiscale estiméeÉcran d'analyseMontant
SortieScénario archivéHistoriqueEnregistrement daté
SortieTestament signéDocumentsFichier signé
SortieAccès partagésÉcran de partageListe de personnes

Règles métier#

  1. Le type de scénario est contraint à six valeurs. Simulation fiscale, vente d'entreprise, expansion, retraite, divorce, décès.
  2. L'état de scénario est contraint à quatre valeurs. Un brouillon n'est pas un résultat.
  3. L'analyse successorale se limite à deux types d'événement. Retraite et décès : les autres types servent d'autres questions.
  4. Le patrimoine net découle des inventaires. Il n'est pas saisi directement.
  5. Le partage d'accès est nominatif. Un plan successoral ne s'ouvre pas par lien public.
  6. La signature du testament a son propre traitement. Elle n'est pas une signature de document parmi d'autres.

Cas d'usage concrets#

« Le scénario qu'on n'ose pas nommer » — Un dirigeant simule le décès plutôt que la retraite. L'incidence fiscale sur la disposition présumée des actions apparaît. Une assurance est souscrite pour couvrir la facture (voir F-34).

« Le chalet et les trois enfants » — Une famille modélise le partage d'un immeuble entre trois héritiers. Le scénario montre que la répartition égale suppose une soulte que personne n'a. La discussion démarre dix ans avant l'événement.

« Le notaire qui accède au dossier » — Le partage d'accès donne au notaire une vue sur l'inventaire et les documents. La rédaction se fait sur des données à jour, pas sur une liste écrite de mémoire.

Limites connues#

  • Le module n'est accordé par aucun forfait et par aucun ensemble. Il s'achète seul, à 9 $/mois. C'est une anomalie de catalogue à examiner avant le lancement.
  • Le produit ne rédige pas d'acte. Il modélise et conserve ; le testament et les actes restent l'affaire du notaire.
  • L'incidence fiscale estimée est indicative. Elle ne remplace pas une planification fiscale professionnelle.
  • Le partage d'accès n'est pas un mandat. Il ne confère aucun pouvoir juridique.

F-33 — Immobilier et gestion locative#

En une phrase : Vous tenez votre parc immobilier, ses baux et ses hypothèques, vous suivez la rentabilité par immeuble, et vous obtenez une estimation de valeur marchande produite par un modèle entraîné.

Pour qui : P09 Propriétaire immobilier · P08 Investisseur · P01 Particulier propriétaire · Où : Portail Client, Application mobile, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Immobilier (9 $/mois, 90 $/an), à la carte ou dans l'ensemble Patrimoine (19 $/mois). Le contexte immobilier est conditionné par cette clef · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Ce domaine complète F-06, qui traite le volet fiscal des revenus locatifs. Ici, il s'agit de la gestion du patrimoine immobilier lui-même : le parc, les baux, les hypothèques, la valeur, la rentabilité.

Deux services se partagent le travail. Le service d'entrepreneuriat porte l'immobilier professionnel, ses extensions et la signature de bail. Le service de finances personnelles porte le volet patrimonial : le bien comme composante de la valeur nette, avec son hypothèque et sa valeur estimée.

L'estimation de valeur marchande est portée par un modèle d'apprentissage automatique décrit en F-38. C'est un modèle de renforcement de gradient entraîné, chargé depuis un magasin central, complété par une base de comparables. Le code affirme explicitement qu'il ne s'agit pas d'une constante : des appels identiques donnent le même résultat, des appels différents donnent des résultats différents.

Le comportement en cas d'indisponibilité du modèle mérite d'être connu : si le paquet du modèle est absent, l'appel rend un refus explicite de type « service indisponible » plutôt qu'une réponse vide présentée comme valide. Et si les entrées ne permettent pas d'évaluer, le refus est un message écrit en français, destiné à corriger la saisie.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Parc immobilierTenir la liste des biensLe patrimoine est inventoriéC, A, MLivré
Caractéristiques du bienDécrire superficie, pièces, année, étatL'estimation s'appuie sur des faitsC, MLivré
BauxTenir les baux et leurs échéancesLe renouvellement ne surprend pasC, ALivré
Signature de bailFaire signer un bail électroniquementLe bail signé est une donnéeC, ALivré
LocatairesSuivre les locatairesLa relation locative est tenueC, ALivré
HypothèquesSuivre capital, taux et échéancierLe coût réel du bien est connuC, A, MLivré
Estimation de valeur marchandeObtenir une valeur estiméeLa plus-value latente est chiffréeC, MLivré
ComparablesVoir les biens comparables retenusL'estimation est explicableCLivré
Intervalle de confianceVoir la fourchette de l'estimationUne estimation n'est pas un pointCLivré
Refus expliciteRecevoir un refus lisible si l'évaluation est impossibleUne panne ne passe pas pour une réponseCLivré
Rentabilité par bienComparer revenus, charges et financementVous savez lequel garde sa placeC, ALivré
Valeur nette immobilièreVoir la part immobilière du patrimoineLa concentration du risque est visibleC, MLivré
Charges et entretienSuivre les dépenses du bienLe coût de détention est réelC, A, MLivré
Lien fiscalAlimenter l'état des loyers (F-06)La fiscalité découle de la gestionC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Bien declare"] --> n02["Caracteristiques : superficie, pieces, annee, etat"]
    n02 --> n03["Modele d evaluation entraine"]
    n04["Base de comparables"] --> n03
    n03 --> n05{"Modele disponible ?"}
    n05 -->|"non"| n06["Refus explicite : service indisponible"]
    n05 -->|"oui"| n07{"Entrees exploitables ?"}
    n07 -->|"non"| n08["Refus avec motifs en francais"]
    n07 -->|"oui"| n09["Valeur estimee et intervalle"]
    n10["Bail signe"] --> n11["Revenus locatifs"]
    n12["Hypotheque"] --> n13["Cout de detention"]
    n11 --> n14["Rentabilite du bien"]
    n13 --> n14
    n09 --> n15["Valeur nette immobiliere"]

Mécanisme. Le bien porte ses caractéristiques. L'estimation appelle un modèle entraîné chargé depuis un magasin central, avec une base de comparables. Deux refus distincts existent : l'indisponibilité du modèle rend un statut de service indisponible, et des entrées inexploitables rendent un refus de validation portant des motifs rédigés en français. Le point important est qu'aucun des deux ne rend une réponse apparemment valide avec une valeur absente.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeCaractéristiques du bienSaisie utilisateurSuperficie, pièces, année, état, ville, code postal, type
EntréeBaux et loyersSaisie, signature électroniqueDocuments et montants
EntréeHypothèqueSaisieCapital, taux, échéancier
EntréeCharges et entretienSaisie, reçusMontants
EntréeBase de comparablesMagasin de modèlesFiches de biens
SortieValeur marchande estiméeÉcran de bienMontant
SortieIntervalle de confianceÉcran de bienBornes
SortieComparables retenusÉcran de bienListe
SortieRefus explicite si impossibleRéponse d'erreurStatut et motifs
SortieRentabilité du bienÉcran de parcRatio
SortieValeur nette immobilièreFinances personnellesMontant

Règles métier#

  1. L'estimation vient d'un modèle entraîné, pas d'une constante. Des entrées identiques rendent la même valeur ; des entrées différentes rendent des valeurs différentes.
  2. Un modèle absent produit un refus, pas une réponse vide. L'indisponibilité est un statut de service indisponible, nommé.
  3. Des entrées inexploitables produisent un refus motivé. Les motifs sont rédigés en français et destinés à corriger la saisie.
  4. L'estimation porte son intervalle. Elle n'est pas servie comme un point unique.
  5. Le bien relie la gestion et la fiscalité. Les mêmes données alimentent la rentabilité et l'état des loyers (F-06).
  6. Le contexte immobilier est conditionné par la clef de module. L'accès au contexte suit l'offre.

Cas d'usage concrets#

« Le duplex de 2009 » — Une propriétaire saisit les caractéristiques de son duplex. L'estimation sort avec son intervalle et ses comparables. Elle constate une plus-value latente qui change sa planification successorale (F-32).

« Le modèle indisponible » — Le paquet du modèle n'est pas encore chargé sur un environnement. L'écran affiche un refus explicite au lieu d'un montant vide. L'utilisateur sait que le service est indisponible, pas que son bien vaut zéro.

« La superficie mal saisie » — Un utilisateur saisit une superficie non numérique. Le refus indique en français que la superficie n'est pas un nombre valide. La correction prend cinq secondes.

Limites connues#

  • L'estimation n'est pas une évaluation professionnelle. Elle ne remplace pas un rapport d'évaluateur agréé.
  • Le modèle couvre le résidentiel québécois. Hors de ce périmètre, la qualité n'est pas établie.
  • Aucune mesure de performance publiée. Aucun écart moyen ni date de réentraînement n'est affiché — voir F-38.
  • La gestion locative ne couvre pas les procédures devant le tribunal du logement.

F-34 — Assurances#

En une phrase : Vous centralisez vos contrats d'assurance, leurs garanties, leurs exclusions et leurs échéances, vous comparez des offres, et vous suivez les réclamations avec leurs pièces.

Pour qui : P01 Particulier · P02 Famille · P06 Dirigeant de PME · P10 Personne en planification successorale · Où : Portail Client, Application mobile · Forfait ou module requis : module Assurancessans prix à la carte : il s'obtient uniquement par l'ensemble Patrimoine (19 $/mois, 190 $/an) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service d'assurances porte les contrats, les garanties, les couvertures, les exclusions, les valeurs de rachat, les bénéficiaires, les réclamations, leurs événements et leurs pièces jointes, les renouvellements, les comparaisons, les évaluations, les recommandations, les questionnaires et leurs réponses, les soumissions, les documents de contrat et l'extraction depuis les contrats.

Le problème que ce domaine résout est banal et coûteux : personne ne sait ce que couvrent ses assurances. Les contrats sont dans un classeur, les exclusions sont en petits caractères, et on découvre le trou de couverture au moment du sinistre.

Le produit fait trois choses. Il centralise : contrats, garanties, exclusions et échéances au même endroit. Il extrait : les contrats téléversés passent par l'extraction documentaire (F-39), ce qui évite de tout retaper. Il analyse : évaluations, comparaisons et recommandations donnent une lecture de la couverture.

Les exclusions ont leur propre point d'entrée. C'est le détail qui distingue un outil sérieux : ce qui n'est pas couvert est aussi important que ce qui l'est.

Les valeurs de rachat relèvent du patrimoine : une assurance vie avec valeur de rachat est un actif, et elle entre dans la planification successorale (F-32).

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Contrats d'assuranceCentraliser tous les contratsTout est au même endroitC, MLivré
GarantiesDétailler les garanties de chaque contratVous savez ce qui est couvertCLivré
Couvertures et montantsVoir les montants assurésLa suffisance est vérifiableC, MLivré
ExclusionsConsulter ce qui n'est pas couvertLe trou de couverture se voit avant le sinistreCLivré
BénéficiairesDésigner et vérifier les bénéficiairesUne désignation périmée se corrigeCLivré
Valeurs de rachatSuivre les valeurs de rachatL'assurance entre au patrimoineCLivré
Échéances et renouvellementsSuivre les dates de renouvellementLe renouvellement se négocie à tempsC, MLivré
Extraction de contratLaisser extraire les données du contratMoins de saisie, moins d'oublisCLivré
Documents de contratConserver les policesLa pièce est là au sinistreC, MLivré
QuestionnairesRépondre aux questionnaires d'évaluationLe besoin est cernéCLivré
Évaluations de besoinObtenir une lecture du besoin de couvertureVous savez si vous êtes sous-assuréCLivré
ComparaisonsComparer des offresLa décision porte sur les mêmes critèresCLivré
RecommandationsRecevoir des recommandationsL'écart de couverture devient une actionCLivré
SoumissionsDemander et suivre des soumissionsLa mise en concurrence est possibleCLivré
RéclamationsOuvrir et suivre une réclamationLe sinistre a un dossierC, MLivré
Événements de réclamationSuivre les étapes du dossierVous savez où en est le règlementCLivré
Pièces de réclamationJoindre les pièces au dossierLe dossier est completC, MLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Contrat televerse"] --> n02["Extraction documentaire F-39"]
    n02 --> n03["Garanties, exclusions, montants proposes"]
    n03 --> n04["Validation humaine"]
    n04 --> n05["Contrat structure"]
    n05 --> n06["Echeances et renouvellements"]
    n05 --> n07["Beneficiaires"]
    n05 --> n08["Valeurs de rachat"]
    n08 --> n09["Patrimoine et succession F-32"]
    n10["Questionnaire de besoin"] --> n11["Evaluation de couverture"]
    n05 --> n11
    n11 --> n12["Recommandations"]
    n12 --> n13["Soumissions et comparaison"]
    n14["Sinistre"] --> n15["Reclamation ouverte"]
    n15 --> n16["Evenements et pieces"]

Mécanisme. Le contrat est l'objet racine ; garanties, exclusions, bénéficiaires et valeurs de rachat s'y rattachent. L'extraction depuis le document propose les données, que l'utilisateur valide. L'évaluation croise la couverture existante et les réponses au questionnaire pour produire des recommandations. La réclamation est un dossier avec ses événements et ses pièces.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeContrats téléversésDocuments (F-35)PDF
EntréeDonnées extraites validéesExtraction documentaire (F-39)Champs
EntréeRéponses aux questionnairesSaisie utilisateurChoix
EntréeDéclaration de sinistreSaisie utilisateurDescription et date
EntréePièces de réclamationTéléversement, mobileFichiers
SortieFiche de contrat structuréeÉcran d'assurancesGaranties et exclusions
SortieAlertes de renouvellementNotificationsDates
SortieÉvaluation du besoinÉcran d'analyseConstats
SortieRecommandationsÉcran d'analyseActions proposées
SortieComparatif d'offresÉcran de comparaisonColonnes alignées
SortieDossier de réclamationÉcran de réclamationHistorique
SortieValeurs de rachatPatrimoine (F-32)Montants

Règles métier#

  1. Les exclusions sont un objet propre. Ce qui n'est pas couvert est enregistré aussi précisément que ce qui l'est.
  2. L'extraction propose, l'utilisateur valide. Aucune donnée de contrat n'est enregistrée sans confirmation.
  3. Les bénéficiaires sont vérifiables à tout moment. Une désignation périmée est la cause d'erreur la plus fréquente du domaine.
  4. La valeur de rachat est un actif. Elle remonte au patrimoine et à la succession.
  5. La réclamation est un dossier à événements. Le règlement se suit étape par étape.
  6. Le module n'a pas de prix à la carte. Il passe par l'ensemble Patrimoine.

Cas d'usage concrets#

« L'exclusion qu'on ne connaissait pas » — Une famille découvre, en consultant les exclusions de son contrat habitation, que les dégâts d'eau par infiltration ne sont pas couverts. Un avenant est souscrit avant le printemps.

« Le bénéficiaire de 2011 » — Une désignation de bénéficiaire n'a jamais été mise à jour après un divorce. La revue annuelle la fait remonter. La correction évite un litige successoral.

« La réclamation du 14 » — Un sinistre est déclaré. Le dossier porte la déclaration, les photos, le rapport et les échanges. Le suivi du règlement se fait sur un dossier, pas sur une mémoire.

Limites connues#

  • Le produit n'est pas un courtier. Il centralise et analyse ; il ne place pas de contrat.
  • L'extraction depuis les contrats n'a pas de mesure de précision publiée. Elle propose.
  • Les recommandations sont indicatives. Elles ne remplacent pas l'avis d'un conseiller en sécurité financière.
  • Le module n'existe pas hors de l'ensemble Patrimoine. Une personne qui ne veut que l'assurance doit acheter l'ensemble.

F-35 — Documents et signature électronique#

En une phrase : Vous déposez, classez, versionnez, demandez et partagez des documents, vous les faites signer électroniquement, et vous laissez l'extraction lire ce qui s'y trouve.

Pour qui : tous les personas · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Gestion documentaire — module de socle, accordé par tous les forfaits. La signature électronique relève du module Signatures électroniques et Data-room (19 $/mois, 182 $/an), qu'aucun forfait n'accorde : il s'achète à la carte. L'extraction avancée relève du module Doc-intelligence avancée (39 $/mois, Cabinet Pro et au-delà) · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de documents porte les documents, le téléversement, les dossiers, les versions, les catégories, les demandes de documents, les listes de contrôle documentaires, les partages, la reconnaissance de caractères, l'extraction fiscale, l'analyse de document, le traitement intelligent, les gabarits, les pièces collaboratives et la recherche.

Le point le plus utile au quotidien est la demande de document. Un cabinet n'a pas besoin d'un dépôt : il a besoin que le client envoie la pièce manquante. La demande adressée, avec sa liste et son suivi, remplace la relance par courriel.

Le versionnage est le second point. Un document qui existe en trois versions dans trois boîtes de courriel n'est pas un document : c'est un risque. Les versions sont portées par le service.

La signature électronique est portée par le service de facturation. Elle modélise les signataires avec un rôle contraint à quatre valeurs — client, comptable, témoin, associé — et une méthode de signature parmi trois : tracer, taper, téléverser. L'état du signataire distingue explicitement les réponses données : signé ou refusé.

La reconnaissance de caractères porte une priorité de traitement à trois niveaux, ce qui permet de traiter un document urgent avant une pile de classement.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
TéléversementDéposer un document depuis n'importe quelle surfaceLa pièce entre par le canal le plus procheC, A, MLivré
Dossiers et catégoriesClasser les documentsOn retrouve ce qu'on chercheC, ALivré
VersionsConserver l'historique des versionsLa bonne version est identifiableC, ALivré
Demandes de documentsRéclamer une pièce précise avec suiviFin de la relance sans traceALivré
Listes de contrôle documentairesSuivre les pièces attendues d'un dossierLe dossier se complète visiblementC, ALivré
PartagesPartager un document de façon contrôléeLe partage est encadréC, ALivré
Pièces collaborativesTravailler à plusieurs sur une pièceLa collaboration reste dans le systèmeC, ALivré
RechercheChercher dans les documentsLe classeur devient interrogeableC, ALivré
Reconnaissance de caractèresRendre lisible un document scannéUn papier devient une donnéeC, A, MLivré
Priorité de traitementTraiter un document en prioritéL'urgent passe avant le classementALivré
Extraction fiscaleExtraire les données d'un feuilletLe feuillet ne se retape pasC, ALivré
Analyse de documentObtenir une lecture du documentLe contenu devient exploitableC, ALivré
Gabarits de documentProduire un document depuis un gabaritLa production est normaliséeALivré
Signature électroniqueFaire signer un documentLe contrat se conclut à distanceC, A, MLivré
Rôles de signataireDésigner client, comptable, témoin ou associéLe rôle du signataire est expliciteC, ALivré
Méthodes de signatureTracer, taper ou téléverser sa signatureChacun signe comme il peutC, A, MLivré
Suivi de signatureVoir qui a signé et qui a refuséLe refus est une réponse, pas un silenceC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Demande de document adressee"] --> n02["Televersement par le client"]
    n02 --> n03["Reconnaissance de caracteres"]
    n03 --> n04["Extraction et analyse"]
    n04 --> n05["Champs proposes"]
    n05 --> n06["Validation humaine"]
    n06 --> n07["Donnee exploitable"]
    n02 --> n08["Classement en dossier et categorie"]
    n08 --> n09["Version enregistree"]
    n09 --> n10["Recherche"]
    n11["Document a signer"] --> n12["Signataires et roles"]
    n12 --> n13["Methode de signature"]
    n13 --> n14{"Reponse du signataire"}
    n14 -->|"signe"| n15["Document signe"]
    n14 -->|"refuse"| n16["Refus trace"]
    n09 --> n17["Partage controle"]

Mécanisme. Le document est l'objet racine, avec ses versions, son dossier et sa catégorie. La reconnaissance de caractères et l'extraction produisent des propositions, validées par un humain avant de devenir des données. Les demandes de documents créent un objet suivi côté cabinet et côté client. La signature électronique associe des signataires à un document, chacun avec son rôle et sa méthode ; les réponses possibles distinguent la signature du refus.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeFichiers téléversésWeb, mobile, courrielPDF, images, bureautique
EntréeClassement choisiSaisie utilisateurDossier et catégorie
EntréeDemandes de piècesSaisie du cabinetListe attendue
EntréeSignataires et rôlesSaisie de l'émetteurPersonnes et rôles
EntréeSignature apposéeTracé, saisie ou fichierImage ou texte
SortieDocument classé et versionnéDépôt documentaireFichier avec métadonnées
SortieTexte reconnuIndex de rechercheTexte
SortieChamps extraitsDomaines métier (F-03, F-05, F-34)Données structurées
SortieÉtat des demandesÉcran de demandesListe suivie
SortieDocument signéDépôt documentaireFichier signé
SortieJournal de signatureÉcran de suiviQui, quand, quelle réponse
SortiePartages actifsÉcran de partageAccès listés

Règles métier#

  1. Le rôle du signataire est contraint à quatre valeurs. Client, comptable, témoin, associé : le rôle n'est pas un texte libre.
  2. La méthode de signature est contrainte à trois valeurs. Tracer, taper, téléverser.
  3. Le refus est une réponse. Les états de réponse d'un signataire comptent la signature et le refus ; un refus n'est pas une absence de réponse.
  4. L'extraction propose, l'humain valide. Aucun champ extrait ne devient une donnée métier sans confirmation.
  5. La priorité de traitement est contrainte à trois niveaux. Basse, normale, haute.
  6. La demande de document est un objet suivi. Elle a un destinataire, une liste et un état.
  7. La signature électronique n'est accordée par aucun forfait. Elle s'achète à la carte, à 19 $/mois : c'est une limite d'offre à dire.

Cas d'usage concrets#

« Les quatre pièces manquantes » — Un cabinet envoie une demande listant quatre pièces. Le client téléverse trois d'entre elles depuis son mobile. L'état de la demande montre la quatrième, toujours attendue. Personne n'a écrit de courriel.

« Le bail signé à distance » — Un propriétaire fait signer un bail. Le locataire signe en traçant sa signature ; un témoin signe en tapant la sienne. Le journal porte les deux, avec leurs horodatages.

« Le refus de signature » — Un signataire refuse. Le refus est enregistré comme réponse, avec sa date. L'émetteur relance en connaissance de cause plutôt que d'attendre indéfiniment.

Limites connues#

  • La valeur juridique de la signature électronique dépend du contexte et de la juridiction. Le produit fournit un dispositif ; la qualification juridique n'est pas certifiée ici.
  • L'extraction n'a pas de mesure de précision publiée.
  • Le module de signature n'est accordé par aucun forfait. Un cabinet Solo qui veut faire signer doit l'acheter.
  • L'export libre-service intégral des documents n'existe pas (voir brief commun §1.5, écart É1).

Préambule aux chapitres F-36 à F-41 — quatre natures à ne jamais confondre#

Ces six chapitres s'appuient sur 18-inventaire-ia-ml-mcp.md et ne le contredisent pas. Ils le déplient côté usage. Le vocabulaire ci-dessous est appliqué strictement dans tout ce qui suit.

NatureDéfinition employée iciCe que ça impliqueOù c'est employé
Modèle de langageSystème génératif appelé par une passerelle, produisant du texte à partir d'un promptLa sortie varie d'un appel à l'autre ; elle doit porter ses sources ; elle coûte des créditsF-36, F-37, F-40
Modèle d'apprentissage automatique classiqueModèle statistique entraîné, à paramètres figés, appelé sur un vecteur de variablesLa sortie est reproductible à entrées identiques et bouge à entrées différentesF-38, F-33, F-19
Règle métier expliciteCalcul déterministe écrit à la main, sans apprentissageAucune incertitude, aucun coût de modèle, aucune dériveF-38 (part réglementaire du score de fraude), tous les domaines fiscaux
AgentBoucle qui planifie, appelle des outils autorisés et se fait critiquerPeut agir, donc doit être borné, tracé et soumis à approbation humaineF-37, F-41

Trois affirmations valables pour l'ensemble de la couche, et qu'il faut dire à chaque fois :

  1. Aucun réseau de neurones profond n'a été trouvé dans le service d'inférence. Les six prédicteurs relèvent des statistiques et de l'apprentissage automatique classique. Ne jamais annoncer d'apprentissage profond.
  2. Aucune mesure de performance n'est publiée — pas de fiche d'erreur par modèle, pas d'aire sous la courbe, rien qui soit exposé à l'utilisateur ou à l'administrateur.
  3. Aucune date de réentraînement n'est affichée. La dérive d'un modèle est invisible pour celui qui lit son résultat.

F-36 — Assistant IA et copilotes de domaine#

En une phrase : Vous posez une question à un assistant qui va chercher la réponse dans vos vraies données, qui vous vouvoie, qui cite ses sources, et qui ne peut rien écrire sans votre confirmation.

Pour qui : tous les personas · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile, Portail Administration · Forfait ou module requis : module Espaces IA (49 $/mois, 470 $/an, deux portails) et module Experts IA virtuels (49 $/mois, 470 $/an, Portail Affaires) — tous deux accordés par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise ; les Experts IA le sont aussi par le forfait Client Pro. Le module PDG virtuel s'obtient par l'ensemble Entrepreneur ; le module Invites IA persistantes coûte 5 $/mois · Statut : Livré

Ce que ça fait#

L'assistant n'est pas un moteur de recherche posé sur la documentation. Son prompt de base porte une règle d'ancrage explicite : pour toute question portant sur des données — un nombre, une liste, un état — il doit passer par un outil de données et interroger les vraies données du locataire. Il ne répond jamais de mémoire sur un chiffre.

Les outils dont il dispose sont répartis en quatre familles, et cette répartition est le cœur de sa sûreté : outils de lecture, outils de conseil (qui analysent sans rien écrire), outils de remplissage de formulaire (qui proposent des valeurs sans rien écrire), et outils d'écriture (qui exigent une confirmation humaine et suivent un protocole déclaré). Trois familles sur quatre ne peuvent rien écrire.

Le prompt de base est découpé en segments : identité, rôle, vouvoiement, outils de lecture, outils de données, règle d'ancrage, outils de conseil, outils de proposition, taux de référence, outils d'écriture, protocole d'écriture, règles générales, sécurité et légalité, guidage par persona. Le segment vouvoiement est obligatoire, sans exception.

La résolution du prompt de base mérite d'être connue parce qu'elle évite un piège réel. Au démarrage, le service tente de récupérer le prompt gouverné depuis le registre central. Si le registre porte un texte différent, il l'applique en surcharge. S'il porte un texte identique, toute surcharge antérieure est effacée — le résolveur est auto-réparant. Si le registre est injoignable, la surcharge en place reste et le service continue de fonctionner. Le nettoyage ne se déclenche que sur une correspondance positive : une réponse vide ne vaut pas correspondance.

Au-dessus de l'assistant vivent les copilotes de domaine et les experts virtuels : neuf personas de direction — direction générale, financière, comptable, expertise comptable et fiscale, opérations, marketing, ressources humaines, juridique, conseil d'administration — portant environ trente compétences, et dix prompts d'expert côté service de copilotes.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Assistant conversationnelPoser une question en langage naturelLa donnée devient accessible sans écran dédiéC, A, M, ADLivré
Ancrage sur les vraies donnéesObtenir une réponse tirée de vos donnéesLe chiffre n'est pas inventéC, A, MLivré
Sources citéesVoir d'où vient la réponseLa recommandation devient vérifiableC, A, MLivré
Vouvoiement systématiqueÊtre vouvoyé en toute circonstanceLe ton professionnel est tenuC, A, MLivré
Outils de lectureLaisser l'assistant consulterIl sait de quoi il parleC, A, MLivré
Outils de conseil sans écritureObtenir une analyse de vos donnéesL'analyse ne modifie rienC, ALivré
Outils de proposition de valeursLaisser proposer un remplissage de formulaireVous gagnez du temps sans perdre la mainC, ALivré
Outils d'écriture sous confirmationAutoriser une écriture nominativementRien ne s'écrit dans votre dosC, A, MLivré
Cartes d'actionRecevoir des actions proposées plutôt qu'un long texteLa réponse tient en une à trois phrasesC, A, MLivré
Guidage par personaRecevoir une aide adaptée à votre contexteLe contexte change la réponseC, A, MLivré
Copilotes de domaineInterroger un copilote spécialiséLa question métier trouve un interlocuteurA, CLivré
Neuf personas de directionChoisir l'angle de direction pertinentUne même question a plusieurs lecturesALivré
Compétences de directionDéclencher une compétence déclaréeL'exécution est cadréeALivré
Coût estimé avant exécutionVoir le coût en crédits avant de lancerAucune surprise de consommationALivré
Repli marquéReconnaître une sortie de repliUn repli déguisé n'existe pasALivré
Invites persistantesConserver ses invites d'un jour à l'autreLe travail répétitif se réutiliseCLivré
Prompt gouvernéBénéficier d'un prompt de base versionné au registreLa qualité se pilote centralementC, A, MLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Question de l utilisateur"] --> n02["Prompt de base gouverne"]
    n03["Registre central"] --> n02
    n02 --> n04["Guidage par persona du contexte actif"]
    n04 --> n05{"Question portant sur des donnees ?"}
    n05 -->|"oui"| n06["Regle d ancrage : outil de donnees obligatoire"]
    n05 -->|"non"| n07["Reponse sans acces aux donnees"]
    n06 --> n08["Donnees reelles du locataire"]
    n08 --> n09["Reponse avec sources persistees"]
    n07 --> n09
    n09 --> n10{"Action a effet demandee ?"}
    n10 -->|"non"| n11["Reponse servie : une a trois phrases plus cartes d action"]
    n10 -->|"oui"| n12["Outil d ecriture"]
    n12 --> n13["Confirmation humaine nominative"]
    n13 -->|"approuve"| n14["Ecriture effectuee et journalisee"]
    n13 -->|"refuse"| n15["Aucune ecriture, abandon journalise"]

Mécanisme. L'appel part du portail vers la façade applicative, puis vers la passerelle de modèles de langage, qui mesure les jetons et le coût. Le prompt de base est résolu au démarrage du service de copilotes, avec le registre pour autorité et le texte embarqué en repli. La règle d'ancrage impose le passage par un outil de données pour toute question chiffrée. Les sources sont persistées avec le message, ce qui permet de les rouvrir plus tard. L'ancrage sur la base de connaissances est en échec ouvert : si la base tombe, la réponse sort non ancrée plutôt qu'en erreur — c'est un choix assumé, à connaître.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeQuestion de l'utilisateurSaisieTexte
EntréeContexte actifEn-tête de contexteClef de contexte
EntréePrompt de base gouvernéRegistre des systèmes d'IASegments de texte
EntréeDonnées du locataireServices métier via outils de donnéesRéponses structurées
EntréeTaux de référenceSegment de promptValeurs fiscales
SortieRéponse en langage naturelÉcran d'assistantUne à trois phrases
SortieSourcesÉcran d'assistantIdentifiant, nom de document, indice de fragment
SortieCartes d'actionÉcran d'assistantActions proposées
SortieDemande de confirmation d'écritureÉcran d'approbationAction décrite
SortieCoût en créditsÉcran de crédits (F-41)Montant
SortieMarqueur de repliRéponseIndicateur explicite

Règles métier#

  1. Toute question portant sur des données passe par un outil de données. La règle d'ancrage est écrite dans le prompt de base ; répondre de mémoire sur un chiffre est interdit.
  2. Trois familles d'outils sur quatre ne peuvent rien écrire. Lecture, conseil et proposition sont sans effet ; seule la famille d'écriture agit, et sous confirmation.
  3. Le vouvoiement est un segment obligatoire du prompt. Sans exception.
  4. La réponse est brève. Une à trois phrases, puis les cartes d'action prennent le relais.
  5. Le registre fait autorité sur le prompt de base, avec repli sur le texte embarqué. L'indisponibilité du registre ne casse jamais le copilote.
  6. Le nettoyage de surcharge ne se déclenche que sur correspondance positive. Une réponse vide du registre n'est pas une correspondance : c'est l'écart entre « le texte est identique » et « je n'ai pas pu regarder ».
  7. Un repli est marqué comme tel. Quand un expert ne rend pas la structure attendue, la sortie porte un indicateur de repli. Un repli honnête vaut mieux qu'un repli déguisé en résultat.
  8. Les sources sont persistées avec le message. Elles restent consultables après coup, ce qui est la condition de la valeur Traçabilité.

Cas d'usage concrets#

« Combien me reste-t-il à verser ce trimestre » — Un travailleur autonome pose la question au mobile. La règle d'ancrage force le passage par l'outil de données de taxes. La réponse porte le montant et la source du calcul. Aucune invention.

« Prépare-moi le procès-verbal » — Un secrétaire de conseil demande une ébauche de procès-verbal. Le copilote propose un texte. L'écriture dans le dossier de gouvernance exige une confirmation nominative. Le secrétaire relit, corrige, confirme.

« La question posée deux fois » — Une même question posée depuis le contexte PME et depuis le contexte particulier reçoit deux réponses différentes, parce que le guidage par persona change le segment variable du prompt. C'est un comportement voulu, pas une incohérence.

Limites connues#

  • L'ancrage sur la base de connaissances est en échec ouvert. Si la base est indisponible, la réponse sort non ancrée plutôt qu'en erreur. Il faut le savoir et l'écrire.
  • Les prompts des trente-six compétences d'agent sont générés depuis un même gabarit. Un prompt uniforme sur des compétences très différentes est un point d'amélioration honnête.
  • Le produit est unilingue français. L'assistant répond en français.
  • Un point d'hygiène de marque reste à corriger : le prompt d'identité contient encore une dénomination interne antérieure, dans un texte servi au modèle. À traiter avant le lancement public.
  • Les modules d'IA ne sont pas accordés aux forfaits Solo ni Gratuit. L'assistant complet commence à Cabinet Pro côté cabinet.

F-37 — Agents IA et orchestration#

En une phrase : Vous confiez un objectif à un système qui le découpe en tâches, choisit l'agent compétent pour chacune, restreint les outils que chaque agent peut appeler, et fait critiquer le résultat par un agent distinct du producteur.

Pour qui : P13 à P15 cabinets · P06 Dirigeant de PME · Où : Portail Affaires, Portail Client, Portail Administration · Forfait ou module requis : module Espaces IA (49 $/mois) et module Experts IA virtuels (49 $/mois) — Cabinet Pro et au-delà ; le module PDG virtuel passe par l'ensemble Entrepreneur · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Huit agents sont déclarés au registre : six agents de domaine et deux agents de contrôle. Les agents de domaine sont le Conseiller, l'Analyste, le Calculateur, l'Extracteur, le Réviseur et le Rédacteur. Les agents de contrôle sont le Planificateur et le Critique. Ensemble, ils portent trente-six compétences, complétées par six compétences globales indépendantes d'un agent.

Cinq outils sont appelables : recherche web, calculatrice, consultation de document, consultation de taux fiscaux, base de connaissances. Chaque agent ne peut appeler que les outils qui lui sont explicitement accordés. C'est un mécanisme de sécurité, pas une commodité.

Deux restrictions de cette liste blanche sont les plus significatives. L'Extracteur n'a accès ni au web ni à la base de connaissances : il extrait ce qu'on lui donne, il n'invente pas de contexte. Le Calculateur n'a accès ni aux documents ni au web : il calcule sur des entrées fournies, à partir de taux consultés dans une source de taux — il ne va pas chercher un taux sur Internet.

La présence d'un agent Critique distinct du producteur rend possible une propriété qu'une boucle simple ne peut pas offrir : le producteur ne valide pas son propre travail. L'une des compétences du Critique est une porte de conformité dont l'intention est de bloquer une sortie violant les règles fiscales ou la politique du cabinet. Une sortie bloquée n'est pas dégradée : elle ne sort pas.

Deux orchestrateurs sont déclarés : un méta-orchestrateur en mode planificateur-exécuteur, avec critique à chaque étape et six itérations maximum, et un orchestrateur d'équipe hiérarchique qui pilote les six agents de domaine avec transfert par protocole d'agent à agent. La borne dure de six itérations est déclarée dans la configuration : une boucle d'agents sans borne est un risque de coût et de latence non maîtrisé.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Huit agents déclarésFaire exécuter par l'agent compétentChaque tâche va au bon spécialisteA, C, ADLivré
Trente-six compétencesDéclencher une compétence nomméeL'exécution est cadrée et traçableA, ADLivré
Six compétences globalesEmployer résumé, traduction, recherche, extraction, outils, transfertLes fonctions communes ne sont pas dupliquéesA, ADLivré
Décomposition en tâchesLaisser le Planificateur découper l'objectifUn objectif flou devient un planA, CLivré
Sélection d'agentLaisser choisir qui exécute quoiLa compétence est appariée à la tâcheA, CLivré
ReplanificationVoir le plan révisé quand une étape échoueL'échec ne bloque pas la chaîneALivré
Liste blanche d'outilsRestreindre les outils par agentUn agent ne peut pas dépasser son rôleA, ADLivré
Agent CritiqueFaire évaluer par un agent distinctLe producteur ne se valide pas lui-mêmeA, CLivré
Porte de conformitéBloquer une sortie non conformeUne sortie interdite ne sort pasALivré
Vérification factuelleFaire vérifier les affirmations chiffréesLes nombres sont recoupésALivré
Deux orchestrateursEmployer le méta-orchestrateur ou l'équipeDeux niveaux de complexité couvertsA, ADLivré
Borne de six itérationsBénéficier d'une boucle bornéeLe coût et la latence restent maîtrisésALivré
Transfert entre agentsVoir la délégation d'une sous-tâcheLa chaîne est lisibleA, ADLivré
Agents dynamiquesEnregistrer un agent à chaud avec signal de vieLa flotte évolue sans redéploiementADLivré
Découverte de capacitésTrouver quel agent porte quelle capacitéAucune liste codée en durADLivré
Registre des agentsConsulter et gouverner l'inventaireRien n'est exécutable sans déclarationADLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Objectif de l utilisateur"] --> n02["Meta-orchestrateur"]
    n02 --> n03["Agent Planificateur : graphe de taches"]
    n03 --> n04["Orchestrateur d equipe"]
    n04 --> n05["Selection de l agent de domaine"]
    n05 --> n06["Liste blanche d outils de cet agent"]
    n06 --> n07["Execution de la competence"]
    n07 --> n08["Sortie intermediaire"]
    n08 --> n09["Agent Critique"]
    n09 -->|"accepter"| n10["Etape suivante"]
    n09 -->|"reviser"| n11["Replanification"]
    n11 --> n03
    n09 -->|"porte de conformite"| n12["Sortie bloquee, rien n est servi"]
    n10 --> n13{"Six iterations atteintes ?"}
    n13 -->|"oui"| n14["Arret borne"]
    n13 -->|"non"| n15{"Action a consequence ?"}
    n15 -->|"oui"| n16["Approbation humaine F-41"]
    n15 -->|"non"| n17["Reponse servie avec source et cout"]

Mécanisme. Le méta-orchestrateur reçoit l'objectif et le confie au Planificateur, qui produit un graphe de tâches ordonné et conscient des dépendances. L'orchestrateur d'équipe affecte chaque étape à l'agent de domaine compétent, qui ne dispose que de ses outils autorisés. Chaque sortie intermédiaire passe par le Critique. Une sortie acceptée avance ; une sortie à réviser déclenche une replanification ; une sortie bloquée par la porte de conformité ne sort pas. Le tout est borné à six itérations.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeObjectif expriméSaisie utilisateurTexte
EntréeInventaire d'agents et de compétencesRegistre des systèmes d'IADéclarations
EntréeListe blanche d'outilsRegistreCorrespondance agent et outils
EntréeDonnées du locataireOutils de donnéesRéponses structurées
EntréeConfiguration d'orchestrateurRegistreStratégie, borne d'itérations
SortieGraphe de tâchesÉcran d'orchestrationÉtapes ordonnées
SortieSorties intermédiairesÉcran d'orchestrationRésultats par étape
SortieVerdicts du CritiqueÉcran d'orchestrationAccepter ou réviser
SortieBlocage de conformitéÉcran d'orchestrationRefus explicite
SortieRésultat final avec sourcesÉcran d'assistantTexte et références
SortieJournal d'exécutionCollecteur d'audit IAÉvénements datés

Règles métier#

  1. Un agent ne peut appeler que ses outils autorisés. La liste blanche est un mécanisme de sécurité déclaré au registre.
  2. L'Extracteur n'a ni web ni base de connaissances. Il extrait ce qu'on lui donne.
  3. Le Calculateur n'a ni documents ni web. Il calcule sur des entrées fournies et des taux consultés.
  4. Le producteur ne valide pas son propre travail. Le Critique est un agent distinct.
  5. Une sortie bloquée ne sort pas. La porte de conformité n'atténue pas : elle bloque.
  6. La boucle est bornée à six itérations. La borne est dans la configuration de l'orchestrateur, pas dans une intention.
  7. Rien n'est exécutable sans déclaration au registre. Une contrainte de base lie l'activation à l'état de revue (voir F-41).

Cas d'usage concrets#

« Prépare le dossier de conseil du trimestre » — L'objectif est confié au méta-orchestrateur. Le Planificateur le découpe : extraire les états, analyser les ratios, rédiger la synthèse, vérifier les chiffres. L'Analyste, le Calculateur et le Rédacteur exécutent. Le Critique refuse une première synthèse dont deux chiffres ne concordent pas.

« L'extraction qui n'invente pas » — Un feuillet est confié à l'Extracteur. Un champ est illisible. L'Extracteur n'ayant pas accès au web ni à la base de connaissances, il ne peut pas combler par déduction. Le champ remonte comme manquant plutôt que comme inventé.

« La sortie bloquée » — Une compétence produit une recommandation contraire à une règle fiscale connue. La porte de conformité bloque. L'utilisateur voit un refus, pas une recommandation atténuée.

Limites connues#

  • L'efficacité de la porte de conformité n'a pas été prouvée par un test dans ce relevé. La compétence existe et son intention est de bloquer ; aucun cas non conforme n'a été soumis ici pour vérifier le blocage effectif.
  • Le contenu réel du registre en production n'a pas été lu. Les points d'entrée répondent en exigeant un jeton — ils existent et le service est vivant — mais le contenu servi n'a pas été comparé au catalogue d'amorçage.
  • Les prompts des trente-six compétences sont générés depuis un même gabarit. Leur qualité relative n'a pas été mesurée.
  • Le nombre de serveurs de protocole d'outils réellement actifs en production n'a pas été lu. Un seul est semé au démarrage.

F-38 — Apprentissage automatique#

En une phrase : Six prédicteurs entraînés répondent à des questions chiffrées — trésorerie, revenus, anomalies, fraude, attrition, valeur d'un bien — et chacun d'eux expose de quoi vérifier que sa sortie est un vrai résultat de modèle.

Pour qui : P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets · P09 Propriétaire immobilier · Où : toutes les surfaces, à travers les domaines qui les appellent · Forfait ou module requis : aucune clef de module d'apprentissage automatique n'existe au catalogue. Chaque prédicteur est servi à l'intérieur du domaine qui l'appelle et suit la clef de ce domaine · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service d'inférence est central : les autres services n'exécutent aucune inférence localement, ils appellent ce service. Il expose deux familles de points d'entrée. La première rend une prédiction scalaire sur un catalogue de vingt et un modèles déclarés. La seconde exécute six prédicteurs riches, qui portent toute la logique d'un domaine — prétraitement, sélection de méthode, fusion de règles, comparables, facteurs explicatifs — et rendent un résultat structuré.

Les artefacts entraînés vivent dans un magasin central, résolu en cascade : registre de modèles, puis stockage objet, puis copie locale, avec cache et éviction. Un modèle n'est plus figé dans l'image d'un service.

Le point le plus important pour la confiance : la réponse du point d'entrée générique porte deux champs, served_by et is_fallback. Ils distinguent un résultat de modèle entraîné d'un repli constant. Ces champs sont nés d'un correctif : sans eux, un repli rendait une constante fixe qui ne bougeait pas avec les entrées, et un appelant ne pouvait pas distinguer un vrai résultat d'un substitut. Aujourd'hui, il le peut.

Les six prédicteurs riches sont détaillés ci-dessous, avec ce qui prouve que leur sortie est un vrai résultat de modèle.

Les six modèles réels#

#ModèleFamille d'algorithme réelleCe qui prouve que la sortie est un vrai résultat de modèle
M1Prévision de trésorerieCascade à quatre niveaux : modèle espace-état saisonnier SARIMA(1,1,1)(1,1,1)[période]lissage exponentiel de type Holt-Winters → régression par renforcement de gradient sur variables de décalage et de saisonnalité → naïf saisonnier avec dériveLa méthode retenue est nommée dans la réponse. La réponse porte aussi la source de la série et un indicateur explicite de série reconstituée, en champs de premier rang. Les diagnostics exposent la disponibilité des bibliothèques statistiques : si une bibliothèque manque, la réponse le dit et descend d'un cran plutôt que de prétendre
M2Prévision de revenusMoindres carrés ordinaires régularisés sur variables construites : tendance linéaire, termes autorégressifs de décalage 1 et de décalage 12, onze indicatrices mensuelles. Résolution par élimination de Gauss avec pivot partielLe type de modèle est rendu dans la réponse — régression régularisée ou repli saisonnier. Les intervalles de prédiction sont dérivés de l'écart-type des résidus en échantillon, calculé empiriquement et non codé en dur. Une matrice singulière rend un résultat nul plutôt qu'un chiffre fabriqué
M3Détection d'anomaliesDétecteur multi-méthodes : score z pour les montants inhabituels, loi de Benford sur les premiers chiffres, détection de doublons, concentration de nombres ronds, anomalies d'horaire — fin de semaine et hors heuresLa sortie porte un type et une gravité dérivés de la donnée. Neuf types sont déclarés — doublon, montant inhabituel, violation de Benford, employé fantôme, nombre rond, autorisation manquante, anomalie d'horaire, anomalie de catégorie, anomalie de motif — et trois gravités : critique, avertissement, information. La méthode ayant produit chaque anomalie est nommée. Trois niveaux de sensibilité sont paramétrables
M4Score de fraudeForêt d'isolation non supervisée fusionnée avec une couche de règles déterministesLa fusion est explicite et pondérée : 60 % de règles, 40 % de modèle. Les six indicateurs de règles portent chacun leur poids déclaré — correspondance d'adresse 0,35 ; montant juste sous un seuil 0,28 ; doublon 0,20 ; montant rond 0,15 ; approbateur unique 0,15 ; hors heures 0,12. Les seuils de déclaration employés sont 10 000, 5 000, 25 000 et 1 000 dollars, avec une bande de 8 % en dessous pour qualifier un montant « juste sous ». La part statistique et la part réglementaire restent distinguables
M5AttritionRégression logistique en Python pur : standardisation par score z, régularisation de norme 2, descente de gradient par lots sur un jeu de données d'amorçage déterministeLe modèle est ajusté une fois au chargement du module, en singleton mis en cache : il n'y a pas de coût d'entraînement par appel, et aucun appel ne s'exécute avant que le modèle soit entraîné. La sortie n'est pas un score nu : elle porte le niveau de risque, les facteurs de risque qui l'expliquent, les actions recommandées et le revenu à risque
M6Évaluation de propriétéRenforcement de gradient entraîné, chargé depuis un paquet sérialisé du magasin central, complété par une base de comparablesLe code affirme explicitement qu'il s'agit d'un modèle entraîné et non d'une constante : des appels identiques rendent la même valeur, des appels différents rendent des valeurs différentes — un bien plus grand, plus récent ou mieux situé rend une estimation plus élevée. Deux refus distincts existent : paquet absent rend un statut de service indisponible, entrées inexploitables rend un refus de validation portant des motifs rédigés en français

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Prévision de trésorerieObtenir des soldes projetés à trois horizonsLe creux se voit avant d'arriverALivré
Méthode nomméeLire quel modèle a produit la prévisionVous pondérez votre confianceALivré
Signalement de série reconstituéeSavoir si l'historique était insuffisantUne projection inventée ne passe pas pour mesuréeALivré
Prévision de revenusObtenir des revenus projetés avec bornesLa planification a une baseALivré
Intervalles empiriquesVoir des bornes dérivées des résidusLa fourchette n'est pas décorativeALivré
Détection d'anomaliesVoir les écritures atypiques classéesLa revue se concentre là où ça compteALivré
Neuf types d'anomalieDistinguer la nature de chaque signalUn doublon et un montant rond ne se traitent pas pareilALivré
Trois gravitésPrioriser critique, avertissement, informationLe temps va au plus graveALivré
Sensibilité réglableChoisir un réglage prudent, équilibré ou agressifLe volume d'alertes s'ajusteALivré
Score de fraudeObtenir un score par transactionLe détournement se voit tôtALivré
Décomposition règle et modèleVoir la part de chaque sourceLe score est explicableALivré
Score d'attritionVoir le risque de départ d'un clientLa relance arrive avant la perteALivré
Facteurs et actionsLire pourquoi et quoi faireLe score devient actionnableALivré
Revenu à risqueChiffrer ce que le départ coûteraitLa priorisation est économiqueALivré
Évaluation de propriétéObtenir une valeur estiméeLa plus-value latente est chiffréeC, MLivré
Marqueur de repliDistinguer un résultat de modèle d'un substitutUne constante ne passe pas pour une prédictionA, ADLivré
Catalogue de modèlesConsulter les modèles déclarés et leur étatL'inventaire est interrogeableADLivré
Éviction de cacheRecharger un modèle après promotionLa mise à jour est opérableADLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Service metier appelant"] --> n02["Service d inference central"]
    n02 --> n03["Magasin de modeles"]
    n03 --> n04["Registre de modeles"]
    n03 --> n05["Stockage objet"]
    n03 --> n06["Copie locale en cache"]
    n02 --> n07{"Artefact disponible ?"}
    n07 -->|"non"| n08["Repli marque : served_by egale fallback"]
    n07 -->|"oui"| n09["Prediction reelle : served_by egale model"]
    n02 --> n10["Predicteurs riches"]
    n10 --> n11["Prevision de tresorerie : cascade a quatre niveaux"]
    n10 --> n12["Prevision de revenus : moindres carres regularises"]
    n10 --> n13["Anomalies : neuf types, trois gravites"]
    n10 --> n14["Fraude : foret d isolation plus regles, 40 sur 60"]
    n10 --> n15["Attrition : regression logistique"]
    n10 --> n16["Evaluation de propriete : renforcement de gradient"]
    n16 --> n17{"Paquet absent ?"}
    n17 -->|"oui"| n18["Service indisponible, statut 503"]
    n17 -->|"non"| n19["Valeur, intervalle, comparables"]

Mécanisme. Un service métier n'exécute aucune inférence localement : il appelle le service central. Celui-ci résout l'artefact dans le magasin — registre de modèles, puis stockage objet, puis copie locale — et met en cache la première résolution réussie. Si aucun artefact n'est disponible ou si la prédiction lève, la réponse rend un repli marqué. Les six prédicteurs riches portent chacun la logique complète de leur domaine et rendent un résultat structuré plutôt qu'un scalaire.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeHistorique de transactions et de positionsTrésorerie, comptabilitéSéries datées
EntréeHistorique de revenus mensuelsFacturation, analytiqueSérie mensuelle
EntréeLot d'écritures ou de transactionsComptabilité, rapprochementLignes
EntréeIndicateurs de relation clientAnalytique, facturationVariables d'engagement, financières, de satisfaction
EntréeCaractéristiques d'un bienImmobilier (F-33)Superficie, pièces, année, état, ville, code postal, type
EntréeRéglage de sensibilitéSaisiePrudent, équilibré, agressif
SortieSoldes projetés et intervallesTrésorerie (F-19)Montants par horizon
SortieNom de la méthode retenueTrésorerie (F-19)Texte
SortieRevenus projetés et bornesAnalytique (F-09)Série et intervalles
SortieAnomalies typées et graduéesRapprochement (F-12), risque (F-24)Type, gravité, méthode, confiance
SortieScore de fraude décomposéRisque (F-24)Score, part de règles, part de modèle
SortieRisque d'attritionAnalytique (F-09), conseil (F-22)Score, niveau, facteurs, actions, revenu à risque
SortieValeur estimée, intervalle, comparablesImmobilier (F-33)Montant et fourchette
SortieMarqueur de repliToute réponse génériqueBooléen et libellé

Règles métier#

  1. Aucune inférence locale. Les services appellent le service central ; les artefacts ne sont plus figés dans les images.
  2. Un repli est déclaré. Deux champs distinguent un résultat de modèle entraîné d'un substitut constant.
  3. La cascade de trésorerie descend explicitement. Une bibliothèque manquante fait descendre d'un niveau et la réponse le dit.
  4. Une série reconstituée est signalée en champ de premier rang. L'indicateur ne vit pas seulement dans les diagnostics.
  5. Le score de fraude est pondéré 60 % règles et 40 % modèle. Les deux parts restent distinguables.
  6. Le modèle d'attrition est entraîné avant tout appel. L'ajustement se fait au chargement, en singleton.
  7. Un modèle d'évaluation absent produit un refus, pas une réponse vide. Le statut est nommé et l'erreur ne passe pas pour un succès.
  8. Des entrées inexploitables produisent un refus motivé en français. Le refus sert à corriger la saisie, il n'est pas remplacé par un message générique.
  9. Les messages d'erreur sont assainis. Aucun contenu technique ne fuit vers l'appelant.

Cas d'usage concrets#

« La prévision qui change de méthode » — Une jeune entreprise obtient d'abord des prévisions par méthode naïve saisonnière. Après huit mois, la réponse nomme le modèle saisonnier ajusté. Le dirigeant voit la qualité progresser, et il sait pourquoi.

« Le score de fraude décomposé » — Une transaction obtient un score élevé. La décomposition montre que 0,28 vient de l'indicateur « juste sous un seuil » et 0,20 d'un doublon, la part statistique restant faible. L'enquête sait par où commencer.

« Le client qu'on rappelle » — Le modèle d'attrition classe un client en risque élevé, avec trois facteurs — baisse de services, allongement des délais de paiement, changement d'intervenant — et un revenu à risque de 18 000 $. L'associé appelle la semaine suivante.

Limites connues#

  • Aucun réseau de neurones profond n'a été trouvé dans le service d'inférence. Les capacités qui pourraient en relever passent par les services documentaires (F-39), dont l'implémentation interne n'a pas été ouverte ici. Ne jamais annoncer d'apprentissage profond.
  • Aucune mesure de performance publiée. Il n'existe aucune fiche d'erreur par modèle exposée à l'utilisateur ou à l'administrateur. La prévision de revenus rend une justesse en échantillon dans sa propre réponse, mais ce n'est ni une validation hors échantillon ni une fiche de performance publiée.
  • Aucune date de réentraînement affichée. La dérive est invisible.
  • La preuve de variation n'a pas été établie par mesure pour tous les modèles. Elle est établie par le code pour l'évaluation de propriété et par la structure de la réponse pour la trésorerie, les anomalies et la fraude. Pour la prévision de revenus, la démonstration par appels comparés reste à faire.
  • Le jeu d'entraînement de l'attrition est un jeu d'amorçage déterministe, pas un historique client réel. C'est un fait à connaître avant d'en tirer une décision commerciale lourde.
  • Aucune clef de module ne vend l'apprentissage automatique. Il est servi à l'intérieur des domaines.

F-39 — Vision par ordinateur et extraction documentaire#

En une phrase : Vous photographiez ou téléversez un document, et la plateforme en tire des champs structurés que vous validez — reçu, facture, feuillet fiscal, contrat.

Pour qui : P01 Particulier · P03 Travailleur autonome · P06 Dirigeant de PME · P12 à P15 cabinets · Où : Application mobile, Portail Client, Portail Affaires · Forfait ou module requis : module Gestion documentaire (socle, tous forfaits) pour la reconnaissance de base ; module Doc-intelligence avancée (39 $/mois, 374 $/an, Portail Affaires) pour l'extraction avancée — accordé par Cabinet Pro, Équipe et Entreprise · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Deux services portent le domaine. Le service d'intelligence documentaire porte l'extraction, le pipeline de traitement, les schémas, les réglages et l'assemblage de pages. Le service d'IA documentaire porte son propre traitement. Le service de documents porte la reconnaissance de caractères, l'extraction fiscale, l'analyse de document et le traitement intelligent.

La présence d'un point d'entrée d'assemblage de pages est significative : un document scanné arrive souvent en plusieurs images, dans le désordre, parfois pivotées. Assembler avant d'extraire est la moitié du travail.

Les schémas sont l'autre point : l'extraction ne cherche pas « ce qu'elle trouve », elle cherche les champs d'un schéma déclaré. Un reçu, une facture, un feuillet fiscal et un contrat d'assurance n'ont pas les mêmes champs.

Un classificateur de type de document est déclaré au catalogue du service d'inférence : il distingue facture, reçu, feuillet fiscal, contrat, relevé et autre, à partir du texte. Un classificateur de catégorie de transaction est également déclaré, sur seize catégories comptables.

Sur la nature des modèles employés, il faut être précis. Les classificateurs déclarés au catalogue central sont des modèles de texte de type sac de mots pondéré suivi d'un estimateur — pas des réseaux profonds. L'implémentation interne des services documentaires n'a pas été ouverte dans ce relevé : un modèle profond pourrait s'y trouver. En l'état, on ne l'affirme pas.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Photo de documentPhotographier un document au mobileLe geste est immédiatMLivré
TéléversementDéposer un fichier depuis le webLe canal habituel fonctionneC, ALivré
Reconnaissance de caractèresRendre lisible un document scannéUn papier devient une donnéeC, A, MLivré
Assemblage de pagesRecomposer un document multipageUn scan désordonné reste exploitableALivré
Schémas d'extractionExtraire selon le schéma du type de documentLes bons champs sont cherchésALivré
Classification de documentReconnaître le type de documentLe classement démarre seulALivré
Extraction de reçuObtenir fournisseur, montant, taxes, dateTrois gestes de la photo au reçu classéC, MLivré
Extraction de factureObtenir postes, totaux et métadonnéesLa facture fournisseur se saisit seuleALivré
Extraction de feuillet fiscalObtenir les cases d'un feuillet canadienLe feuillet ne se retape pasC, ALivré
Extraction de contratObtenir garanties et exclusions d'un contratL'assurance se centralise vite (F-34)CLivré
Classification de transactionProposer une catégorie comptableLe classement de masse s'accélèreALivré
Validation humaineConfirmer ou corriger chaque champRien n'entre sans décisionC, A, MLivré
Priorité de traitementTraiter un document en prioritéL'urgent passe avant la pileALivré
Pipeline de traitementSuivre l'état du traitementVous savez où en est le documentALivré
Réglages d'extractionAjuster le comportementLe cabinet adapte à ses documentsALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Photo ou fichier"] --> n02["Assemblage de pages"]
    n02 --> n03["Reconnaissance de caracteres"]
    n03 --> n04["Classification du type de document"]
    n04 --> n05["Schema d extraction correspondant"]
    n05 --> n06["Champs extraits"]
    n06 --> n07["Proposition a l utilisateur"]
    n07 --> n08{"Champs corrects ?"}
    n08 -->|"non"| n09["Correction manuelle"]
    n08 -->|"oui"| n10["Validation"]
    n09 --> n10
    n10 --> n11["Donnee metier creee"]
    n11 --> n12["Depense F-05"]
    n11 --> n13["Feuillet fiscal F-03"]
    n11 --> n14["Contrat d assurance F-34"]
    n11 --> n15["Facture fournisseur F-17"]

Mécanisme. Le pipeline enchaîne assemblage, reconnaissance de caractères, classification et extraction selon schéma. La classification s'appuie sur un modèle de texte déclaré au catalogue central. Les champs extraits sont proposés, jamais écrits directement : la validation humaine est la condition de création de la donnée métier. La priorité de traitement, contrainte à trois niveaux, permet de faire passer un document urgent devant la pile.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeImage ou fichier de documentMobile, téléversementPhoto, PDF
EntréeType de document attenduSaisie ou classificationType
EntréeSchéma d'extractionConfiguration du serviceListe de champs
EntréePriorité de traitementSaisieBasse, normale, haute
EntréeCorrections de l'utilisateurSaisieChamps corrigés
SortieTexte reconnuIndex de rechercheTexte
SortieType de document reconnuClassementÉtiquette
SortieChamps extraits proposésÉcran de validationPaires champ et valeur
SortieDonnée métier créée après validationDomaines appelantsEnregistrements
SortieÉtat du pipelineÉcran de traitementÉtape courante

Règles métier#

  1. L'extraction propose, l'humain valide. Aucun champ extrait ne devient une donnée métier sans confirmation.
  2. L'extraction suit un schéma déclaré. Elle ne cherche pas au hasard.
  3. L'assemblage précède l'extraction. Un document multipage est recomposé avant d'être lu.
  4. La priorité est contrainte à trois niveaux. Basse, normale, haute.
  5. La classification est un modèle de texte, pas un réseau profond. Le catalogue central le déclare comme tel.
  6. Un document illisible remonte comme tel. Il n'est pas complété par déduction.

Cas d'usage concrets#

« Le reçu du stationnement » — Une consultante photographie un reçu. Fournisseur, montant et taxes sont proposés. Elle confirme. La dépense est classée et la pièce archivée. Trois gestes.

« Les 40 factures fournisseurs » — Un teneur de livres traite un lot de factures. La classification et l'extraction proposent les données ; il corrige six d'entre elles. Le traitement du lot prend une heure au lieu d'une journée.

« Le contrat d'assurance de 34 pages » — Un contrat est téléversé. Garanties et exclusions sont extraites et proposées. L'utilisateur valide et découvre au passage une exclusion qu'il ignorait.

Limites connues#

  • Aucune mesure de précision publiée. Aucun taux d'extraction correcte n'est affiché à l'utilisateur.
  • La nature exacte des modèles internes des services documentaires n'a pas été établie. Un modèle profond pourrait s'y trouver ; en l'état, on ne l'affirme pas. Ce qui est établi, c'est que les classificateurs déclarés au catalogue central sont des modèles de texte classiques.
  • La qualité dépend de la qualité de l'image. Une photo floue ou mal cadrée dégrade l'extraction.
  • L'extraction avancée n'est accordée qu'à partir de Cabinet Pro. Un cabinet Solo doit l'acheter à la carte.

F-40 — Recherche augmentée et espaces de connaissance#

En une phrase : Vous constituez des espaces de connaissance à partir de vos documents, et l'assistant y puise ses réponses en citant l'identifiant, le nom et le fragment de chaque source.

Pour qui : P13 à P15 cabinets · P06 Dirigeant de PME · Où : Portail Affaires, Portail Client, Portail Administration · Forfait ou module requis : module Espaces IA (49 $/mois, 470 $/an) — Cabinet Pro et au-delà ; module Espaces RAG clients (49 $/mois, 470 $/an, Portail Affaires) — qu'aucun forfait n'accorde : il s'achète à la carte · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Trois services portent le domaine. Le service de connaissance porte la recherche augmentée, son catalogue, ses espaces de travail, les mémoires, l'ontologie, la recherche, les sections, les gabarits, les clauses, le générateur de documents, les trousses de planification financière, la génération, les versions de rapport, les types de document, l'administration, la piste d'audit, la persistance côté client et les modules. Le service de mémoire et de recherche augmentée porte la mémoire et la recherche. Le service de base vectorielle porte l'index de similarité.

Le principe est celui de la recherche augmentée : au lieu de demander au modèle de langage de « savoir », on lui donne les extraits pertinents de vos documents et on lui demande de répondre à partir d'eux. La différence est vérifiable : la réponse porte ses sources.

Le format des sources est précis. Chaque source expose l'identifiant du document, son nom et l'indice du fragment dont l'extrait provient. Ces sources sont persistées avec le message, ce qui permet de rouvrir une conversation de la semaine dernière et de retrouver exactement d'où venait l'affirmation.

L'ontologie est le point qui distingue ce dispositif d'un simple index : les concepts métier sont déclarés, ce qui permet de relier des documents qui n'emploient pas les mêmes mots.

Le générateur de documents et les versions de rapport ferment la boucle : la connaissance ne sert pas seulement à répondre, elle sert à produire.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Espaces de connaissanceConstituer un espace par domaine ou par clientLa connaissance est cloisonnéeA, CLivré
Indexation de documentsFaire entrer un document dans l'indexLe document devient interrogeableA, CLivré
Recherche sémantiqueChercher par sens plutôt que par mot exactOn retrouve ce dont on ne connaît pas le titreA, CLivré
Base vectorielleBénéficier d'un index de similaritéLa recherche passe à l'échelleALivré
Réponse ancréeObtenir une réponse tirée des documentsLe modèle ne répond pas de mémoireA, CLivré
Sources citéesVoir identifiant, nom et fragmentLa vérification est possibleA, CLivré
Sources persistéesRetrouver les sources d'un ancien messageLa traçabilité survit à la sessionA, CLivré
OntologieDéclarer les concepts métierDes documents se relient sans mots communsALivré
MémoiresConserver un contexte durableL'assistant se souvient de l'essentielA, CLivré
Catalogue de connaissanceConsulter ce qui est indexéVous savez ce que l'assistant peut lireA, ADLivré
Sections et gabaritsStructurer et réutiliserLa production se normaliseALivré
ClausesTenir une bibliothèque de clausesLes documents contractuels se composentALivré
Générateur de documentsProduire un document à partir de la connaissanceLe rapport s'écrit plus viteALivré
Versions de rapportConserver les versions produitesOn sait ce qui a été envoyéALivré
Piste d'auditConsulter qui a lu et produit quoiL'usage est traçableA, ADLivré
Espaces clientsOuvrir un espace de connaissance à un clientLe client interroge sa propre documentationALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Document verse a l espace"] --> n02["Decoupage en fragments"]
    n02 --> n03["Indexation vectorielle"]
    n03 --> n04["Base vectorielle"]
    n05["Question de l utilisateur"] --> n06["Recherche semantique"]
    n04 --> n06
    n07["Ontologie de concepts"] --> n06
    n06 --> n08["Fragments pertinents"]
    n08 --> n09["Modele de langage"]
    n09 --> n10["Reponse ancree"]
    n10 --> n11["Sources : identifiant, nom, indice de fragment"]
    n11 --> n12["Persistance avec le message"]
    n06 --> n13{"Base indisponible ?"}
    n13 -->|"oui"| n14["Reponse non ancree, echec ouvert"]
    n10 --> n15["Generateur de documents"]
    n15 --> n16["Versions de rapport"]

Mécanisme. Les documents sont découpés en fragments et indexés dans une base vectorielle. Une question déclenche une recherche sémantique qui rend les fragments pertinents ; ces fragments sont donnés au modèle de langage, qui répond à partir d'eux. Les sources sont attachées à la réponse et persistées avec le message. Le comportement en cas de panne de la base est un échec ouvert : la réponse sort non ancrée plutôt qu'en erreur.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDocuments à indexerDocuments (F-35)Fichiers
EntréeConcepts d'ontologieConfigurationDéclarations
EntréeQuestion de l'utilisateurSaisieTexte
EntréePérimètre d'espaceConfigurationEspace de connaissance
EntréeMémoires durablesInteractions passéesContexte
SortieFragments pertinentsMoteur de rechercheExtraits
SortieRéponse ancréeÉcran d'assistantTexte
SortieSourcesÉcran d'assistantIdentifiant, nom, indice de fragment
SortieSources persistéesHistorique de conversationEnregistrements
SortieDocument généréGénérateur de documentsFichier
SortieVersions de rapportHistoriqueFichiers datés
SortiePiste d'auditÉcran d'auditÉvénements

Règles métier#

  1. Chaque source porte trois éléments. Identifiant du document, nom du document, indice du fragment : c'est ce qui rend la vérification praticable.
  2. Les sources sont persistées avec le message. La traçabilité ne dépend pas de la session en cours.
  3. L'ancrage est en échec ouvert. Si la base de connaissances tombe, la réponse sort non ancrée plutôt qu'en erreur. C'est un choix assumé qu'il faut déclarer.
  4. Les espaces cloisonnent la connaissance. Un espace client n'expose pas la documentation d'un autre client.
  5. Le catalogue expose ce qui est indexé. L'utilisateur peut savoir ce que l'assistant est capable de lire.
  6. La production de document s'appuie sur les mêmes sources. Le rapport généré est adossé aux documents indexés, pas à une invention.

Cas d'usage concrets#

« La clause qu'on cherchait » — Un associé cherche une clause de non-concurrence rédigée il y a trois ans. La recherche sémantique la retrouve sans qu'il se rappelle du nom du fichier. La source citée pointe le document et le fragment.

« La réponse vérifiée » — Un client demande à l'assistant pourquoi une dépense a été refusée. La réponse cite la politique interne indexée, avec son fragment. Le client peut ouvrir la source.

« La base indisponible » — Lors d'une interruption de service de la base de connaissances, l'assistant continue de répondre, sans sources. La réponse est utilisable mais non ancrée. Le comportement est connu et documenté.

Limites connues#

  • L'échec ouvert est un risque assumé. Une réponse non ancrée peut ressembler à une réponse ancrée pour un lecteur pressé.
  • Le module d'espaces clients n'est accordé par aucun forfait. Il s'achète à la carte, à 49 $/mois.
  • La qualité de la recherche dépend de la qualité de l'indexation. Un document mal reconnu produit de mauvais fragments.
  • Aucune mesure de pertinence de la recherche n'est publiée.
  • La connaissance indexée est celle que vous versez. Le produit n'a pas de fonds documentaire fiscal ou normatif préchargé et tenu à jour.

F-41 — Garde-fous, crédits et approbations humaines#

En une phrase : Rien n'est activable sans revue, rien ne s'exécute sans crédits, rien à conséquence ne s'écrit sans confirmation humaine, et tout laisse une trace qui survit à la suppression du compte qui l'a produite.

Pour qui : tous les personas, et l'administration de plateforme · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile, Portail Administration · Forfait ou module requis : aucune clef de module. Le dispositif est transversal ; les crédits IA sont une dotation mensuelle de chaque forfait · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Cinq mécanismes composent la gouvernance de la couche IA.

L'approbation humaine. Toute action à conséquence exige une confirmation nominative. Elle est déclarée compétence par compétence par un champ dédié. Elle est livrée sur les quatre surfaces, avec rejeu de l'écriture différée à l'approbation et aucune écriture au rejet.

Les crédits. Chaque forfait porte une dotation mensuelle : 10 pour Gratuit, 50 pour Plus, 80 pour Famille, 200 pour Pro côté Client ; 20 pour Solo, 100 pour Cabinet Pro, 500 pour Équipe, 2 000 pour Entreprise côté Affaires. Le coût est estimé avant exécution par un champ de la compétence. Au zéro, l'appel est refusé plutôt que facturé en dépassement. Le coût réel est calculé par un tarificateur unique à taux datés ; un taux manquant lève une erreur plutôt que de valoir zéro.

La réversibilité déclarée. Une compétence qui produit un effet déclare, à la conception, le schéma de la charge utile qui permet d'annuler cet effet. Ce n'est pas une journalisation après coup : c'est une condition inscrite dans la définition de la compétence.

Le registre gouverné. Une contrainte de vérification en base lie l'activation d'une entrée à son état de revue. Une tentative d'activer une entrée non approuvée est rejetée par la base, pas par une couche applicative contournable. Une copie n'hérite jamais de l'approbation de son original. Les entrées écartées restent interrogeables avec leur motif.

Les garde-fous et l'audit. Un service de filtrage traite l'entrée et la sortie. Un collecteur d'audit journalise les appels, les coûts et les décisions. Le journal d'audit est présent dans un grand nombre de services, sans clef étrangère vers l'annuaire d'utilisateurs — pour qu'une suppression de compte n'efface pas la preuve qui l'incrimine.

Le conditionnement d'accès complète l'ensemble. Côté service, une garde exige la clef de module et rend un statut de paiement requis avec une enveloppe d'incitation ; une seconde garde, par contexte, rend un refus d'accès. La décision est à trois états — autorisé, refusé, indéterminé — et jamais binaire : une non-réponse de la facturation n'est pas prise pour un refus. Sur une écriture, l'indétermination rend un statut de service indisponible plutôt que d'ouvrir ou de fermer au hasard. Côté passerelle de modèles de langage, une étiquette de fonctionnalité inconnue échoue en position fermée.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Écran de crédits IAVoir son solde et sa consommationLa dépense est visibleC, A, M, ADLivré
Coût estimé avant exécutionConnaître le coût avant de lancerAucune surpriseALivré
Refus au zéroÊtre refusé plutôt que facturé en dépassementPas de facture surpriseC, A, MLivré
Tarificateur unique datéBénéficier d'une source de coût uniqueDeux écrans ne donnent pas deux prixADLivré
Erreur sur taux manquantVoir une erreur plutôt qu'un coût nulUn tarif absent ne devient pas gratuitADLivré
Approbations IAApprouver ou refuser une action à conséquenceRien ne s'écrit dans votre dosC, A, M, ADLivré
Rejeu à l'approbationVoir l'écriture s'exécuter à l'approbationL'approbation a un effet réelC, A, MLivré
Aucune écriture au rejetRefuser sans effet résiduelLe refus est completC, A, MLivré
Schéma d'annulationBénéficier d'une réversibilité déclaréeL'effet peut être défaitALivré
Registre gouvernéExiger une revue avant activationRien n'est activable par défautADLivré
Contrainte en baseBénéficier d'un refus au niveau de la baseLa règle n'est pas contournableADLivré
Motif de refus conservéConsulter pourquoi une entrée a été écartéeLe refus est documenté, pas effacéADLivré
Garde-fous d'entrée et de sortieBénéficier d'un filtrageLes contenus interdits sont arrêtésC, A, MLivré
Activité IAConsulter le journal des appelsL'usage est transparentC, A, M, ADLivré
Journal d'audit indépendantConserver la preuve après suppression d'un compteLa preuve survitADLivré
Décision à trois étatsBénéficier d'une garde qui distingue refus et non-réponseUne panne ne devient pas un refusLivré
Échec fermé sur étiquette inconnueBénéficier d'un refus par défautUne étiquette non prévue n'ouvre rienLivré
Recharge automatiqueConfigurer un seuil de rechargeLe service ne s'arrête pas en pleine tâcheC, ALivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Competence declaree au registre"] --> n02["Revue obligatoire"]
    n02 --> n03{"Approuvee ?"}
    n03 -->|"non"| n04["Activation rejetee par la base"]
    n03 -->|"oui"| n05["Activation possible"]
    n05 --> n06["Cout estime en credits"]
    n06 --> n07{"Solde suffisant ?"}
    n07 -->|"non"| n08["Refus explicite au plafond"]
    n07 -->|"oui"| n09["Garde-fou d entree"]
    n09 --> n10["Execution"]
    n10 --> n11["Garde-fou de sortie"]
    n11 --> n12{"Action a consequence ?"}
    n12 -->|"oui"| n13["Approbation humaine nominative"]
    n12 -->|"non"| n14["Effet applique"]
    n13 -->|"approuve"| n15["Rejeu de l ecriture differee"]
    n13 -->|"refuse"| n16["Aucune ecriture"]
    n15 --> n17["Schema d annulation enregistre"]
    n14 --> n18["Journal d audit"]
    n17 --> n18
    n18 --> n19["Cout reel debite"]

Mécanisme. L'ordre est strict : déclaration, revue, activation, estimation de coût, vérification de solde, garde-fou d'entrée, exécution, garde-fou de sortie, approbation humaine si l'action a une conséquence, effet, journal, débit. Chaque étape peut refuser, et chaque refus est explicite. La contrainte de revue vit dans la base, ce qui la rend non contournable depuis l'application.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDéclaration de compétenceRegistre des systèmes d'IAFiche
EntréeDécision de revueSaisie de l'administrationÉtat de revue et motif
EntréeDotation de crédits du forfaitCatalogue de forfaitsNombre mensuel
EntréeDécision d'approbationSaisie de l'utilisateurApprouver ou refuser
EntréeTaux d'inférence datésTarificateur uniqueTaux par modèle et par date
SortieSolde de créditsÉcran de créditsNombre
SortieCoût estiméÉcran d'exécutionNombre de crédits
SortieRefus au plafondRéponseRefus explicite
SortieDemande d'approbationÉcran d'approbationsAction décrite
SortieÉcriture rejouée ou absenteDomaine concernéEffet ou absence d'effet
SortieJournal d'auditCollecteur d'audit IAÉvénements datés
SortieStatut de paiement requisRéponse de gardeStatut et enveloppe d'incitation

Règles métier#

  1. Rien n'est activable sans revue. Une contrainte de base lie l'activation à l'état de revue ; le refus vient de la base, pas d'une couche contournable.
  2. Une copie n'hérite jamais de l'approbation de son original. Dupliquer une entrée approuvée ne produit pas une entrée approuvée.
  3. Un refus est conservé avec son motif. Le refus est documenté, pas effacé.
  4. Au zéro crédit, l'appel est refusé, jamais facturé en dépassement.
  5. Un taux d'inférence manquant lève une erreur. Il ne vaut pas zéro. Cette règle est née d'un incident réel de surfacturation.
  6. L'approbation rejoue l'écriture différée ; le rejet n'écrit rien.
  7. Une compétence à effet déclare son schéma d'annulation à la conception.
  8. La décision de conditionnement est à trois états. Autorisé, refusé, indéterminé. Une non-réponse de la facturation n'est pas un refus ; sur une écriture, elle rend un service indisponible.
  9. Une étiquette de fonctionnalité inconnue échoue en position fermée à la passerelle de modèles de langage.
  10. Le journal d'audit n'a pas de clef étrangère vers l'annuaire d'utilisateurs. La preuve survit à la suppression du compte.

Cas d'usage concrets#

« L'écriture qu'on n'a pas approuvée » — Un copilote propose de passer une écriture de régularisation. L'associé refuse. Aucune écriture n'est passée, et le refus est journalisé. La proposition n'a laissé aucune trace comptable.

« Le plafond du vendredi » — Un cabinet Solo consomme ses vingt crédits mensuels. Le vingt et unième appel est refusé explicitement, avec le solde affiché. Aucun dépassement n'est facturé.

« La compétence importée » — Une compétence externe est évaluée puis écartée. Elle reste inscrite au registre avec son motif de refus. Six mois plus tard, la question « pourquoi ne l'a-t-on pas prise » a une réponse écrite.

Limites connues#

  • Aucun plafond de dépense configurable par l'utilisateur n'existe. Le seul réglage voisin est un seuil de recharge automatique, qui est l'inverse d'un plafond. Le plafond effectif est la dotation du forfait, non modifiable. Ne jamais écrire « plafonnez votre dépense » (voir 00-brief-commun.md §1.5, écart É3).
  • Un écart de catalogue reste ouvert sur le forfait Gratuit. Le catalogue canonique sert 10 crédits mensuels alors que la base en porte 23. Le service le signale lui-même en rendant un contrôle de cohérence négatif et en détaillant l'écart. À résoudre avant le lancement.
  • L'authentification à deux facteurs n'est pas implémentée. Elle ne doit jamais être annoncée.
  • Les quotas de la plateforme ne bloquent rien. Moins de 1 % des gestionnaires de création portent un plafond, et l'écran de quotas est en lecture seule.
  • L'efficacité de la porte de conformité n'a pas été prouvée par un test dans ce relevé (voir F-37).

F-42 — Flux de travail et automatisation#

En une phrase : Vous décrivez une automatisation par un déclencheur, des conditions et une action, et la plateforme l'exécute — notification, tâche, facture, appel sortant, ou même une tâche confiée à un agent.

Pour qui : P13 à P15 cabinets · P06 Dirigeant de PME · Où : Portail Affaires, Portail Client · Forfait ou module requis : aucune clef de module dédiée aux flux de travail n'existe au catalogue. Le module Intégrations (19 $/mois, 182 $/an, Portail Affaires), accordé par Équipe et Entreprise, porte le volet d'appels sortants · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de flux de travail porte les gabarits, les instances, les automatisations et les événements. Une instance est l'exécution d'un gabarit sur un dossier ; une automatisation est une règle qui réagit à un événement.

Le vocabulaire des automatisations est fermé et versionné, ce qui est le point décisif. Six déclencheurs sont déclarés : création d'instance, achèvement d'étape, achèvement de tâche, changement d'état, échéance et planification périodique. Dix actions sont déclarées : envoyer une notification, créer une facture, appeler une adresse sortante, journaliser seulement, créer une tâche, affecter un utilisateur, déplacer à une étape, mettre à jour un champ, exécuter une action de navigateur, confier une tâche à un agent.

Deux actions méritent d'être signalées. L'action de navigateur confie une manipulation à un exécutant de navigation automatisée — c'est la porte vers les systèmes tiers sans interface programmable. La tâche d'agent confie une étape à la couche agentique (F-37), avec tout ce que cela implique en approbation et en crédits.

Le vocabulaire porte des alias normalisés : un déclencheur ou une action exprimé sous un nom voisin est ramené à sa forme canonique. C'est ce qui permet à une automatisation écrite il y a un an de continuer à fonctionner après une évolution du vocabulaire.

Un point d'entrée d'évaluation permet de tester une automatisation sans l'exécuter, et un point d'entrée de diagnostics expose l'état du dispositif. Les exécutions sont consultables : une automatisation qui échoue ne disparaît pas en silence.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Gabarits de fluxDécrire un processus réutilisableLe savoir-faire du cabinet est encodéALivré
Instances de fluxExécuter un gabarit sur un dossierChaque dossier suit le même cheminA, CLivré
Étapes et tâchesSuivre l'avancement du fluxOn sait où ça bloqueA, CLivré
Six déclencheursRéagir à création, étape, tâche, état, échéance, périodicitéLes événements utiles sont couvertsALivré
ConditionsPoser des conditions d'exécutionL'automatisation ne se déclenche pas à tortALivré
Envoi de notificationPrévenir automatiquementLe rappel part sans interventionA, CLivré
Création de tâcheCréer une tâche automatiquementLe travail à faire apparaît seulALivré
Affectation d'utilisateurAffecter la bonne personneLa tâche trouve son responsableALivré
Déplacement d'étapeFaire avancer le fluxLe processus progresse tout seulALivré
Mise à jour de champModifier une donnée automatiquementLa saisie répétitive disparaîtALivré
Création de factureFacturer automatiquementLa facturation suit l'achèvementALivré
Appel sortantAppeler un système tiersL'intégration devient possibleALivré
Action de navigateurPiloter une interface tierceLes systèmes sans interface programmable sont atteintsALivré
Tâche confiée à un agentDéléguer une étape à la couche agentiqueL'automatisation devient intelligenteALivré
Journalisation seuleObserver sans agirOn teste avant d'engagerALivré
Alias de vocabulaireÉcrire un déclencheur sous un nom voisinLes automatisations anciennes surviventALivré
Évaluation à blancTester une automatisation sans l'exécuterOn vérifie avant de lâcherALivré
Historique d'exécutionsConsulter les exécutions passéesUn échec ne disparaît pasALivré
DiagnosticsConsulter l'état du dispositifLe dépannage a une sourceA, ADLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Evenement dans la plateforme"] --> n02["Normalisation du declencheur"]
    n02 --> n03{"Declencheur reconnu ?"}
    n03 -->|"non"| n04["Aucune execution"]
    n03 -->|"oui"| n05["Automatisations correspondantes"]
    n05 --> n06["Evaluation des conditions"]
    n06 --> n07{"Conditions remplies ?"}
    n07 -->|"non"| n08["Execution ignoree et journalisee"]
    n07 -->|"oui"| n09["Action normalisee"]
    n09 --> n10["Notification, tache, affectation, champ"]
    n09 --> n11["Facture F-17"]
    n09 --> n12["Appel sortant"]
    n09 --> n13["Action de navigateur"]
    n09 --> n14["Tache d agent F-37"]
    n14 --> n15["Approbation humaine si consequence F-41"]
    n10 --> n16["Historique d executions"]
    n11 --> n16
    n12 --> n16

Mécanisme. Un événement de la plateforme est comparé au vocabulaire fermé des déclencheurs, après normalisation des alias. Les automatisations correspondantes sont retenues, leurs conditions évaluées, et l'action normalisée est exécutée. Chaque exécution — y compris celles qui sont ignorées faute de condition remplie — est journalisée. Une action de type tâche d'agent bascule dans la couche agentique et hérite de ses garanties : approbation humaine, crédits, journal.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeDéfinition d'automatisationSaisie de l'administrateurDéclencheur, conditions, action
EntréeÉvénements de la plateformeServices métierÉvénements typés
EntréeGabarits de fluxBibliothèqueModèles d'étapes
EntréeDonnées du dossierServices métierChamps
SortieNotifications envoyéesService de notificationsMessages
SortieTâches crééesGestion de tâchesTâches assignées
SortieFactures crééesFacturation (F-17)Documents
SortieAppels sortantsSystèmes tiersRequêtes
SortieTâches d'agentCouche agentique (F-37)Objectifs
SortieHistorique d'exécutionsÉcran d'exécutionsÉvénements datés
SortieDiagnosticsÉcran de diagnosticsÉtat du dispositif

Règles métier#

  1. Le vocabulaire des déclencheurs et des actions est fermé. Six déclencheurs, dix actions ; rien d'autre n'est exécutable.
  2. Les alias sont normalisés vers une forme canonique. Une automatisation ancienne continue de fonctionner après une évolution du vocabulaire.
  3. Un déclencheur non reconnu ne déclenche rien. L'inconnu n'ouvre pas.
  4. Une exécution ignorée est journalisée. L'absence d'effet est une information, pas un silence.
  5. L'action de journalisation seule permet un essai sans effet. On observe avant d'engager.
  6. Une tâche d'agent hérite des garanties de la couche IA. Approbation humaine, crédits, journal (F-41).
  7. L'évaluation à blanc ne produit aucun effet. Elle sert à vérifier une règle avant de l'activer.

Cas d'usage concrets#

« La relance du 30 » — Une automatisation se déclenche sur échéance : à sept jours d'une date de production, une notification part au responsable et une tâche est créée. Le cabinet ne tient plus de tableau de suivi manuel.

« La facture à l'achèvement » — Quand la dernière étape d'un flux de production fiscale passe à terminée, une facture est créée automatiquement à partir du mandat. Le délai entre la livraison et la facturation tombe de trois semaines à zéro.

« Le test avant le lâcher » — Une automatisation d'affectation est d'abord posée en journalisation seule. Pendant deux semaines, l'historique montre qui aurait été affecté. La règle est corrigée avant d'être activée pour de bon.

Limites connues#

  • Aucune clef de module ne vend les flux de travail. Seul le volet d'appels sortants est adossé au module Intégrations.
  • L'action de navigateur dépend de la stabilité de l'interface tierce. Un changement d'écran chez le tiers casse l'automatisation.
  • Aucune interface visuelle de composition n'a été établie dans ce relevé. Les automatisations sont déclarées par leurs champs.
  • Une automatisation mal conçue s'exécute quand même. Le produit vérifie le vocabulaire, pas la pertinence métier.

F-43 — Rendez-vous et visioconférence#

En une phrase : Vous publiez vos disponibilités, un client réserve depuis un lien public, la rencontre se tient en visioconférence, et les rappels partent sans que personne y pense.

Pour qui : P12 à P15 cabinets · P01 à P11 clients qui réservent · Où : Portail Client, Portail Affaires, Application mobile · Forfait ou module requis : module Rendez-vous et prestations (12 $/mois, 120 $/an, Portail Client) et module Calendrier et réservations (19 $/mois, 182 $/an, Portail Affaires, accordé par Cabinet Pro et au-delà) ; le module Opérations terrain (39 $/mois, 374 $/an) porte les interventions sur site · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le service de réservation porte les rendez-vous, les disponibilités, les exceptions de disponibilité, les liens de réservation, la réservation publique, les prestations, les séances de groupe, la synchronisation de calendrier, les consultations vidéo, les conseillers, les opérations terrain et l'approvisionnement de cabinet.

Le mécanisme est celui d'un lien de réservation : le professionnel déclare ses disponibilités et ses types de prestation, la plateforme produit un lien, et le client choisit un créneau sans échange de courriels. Les exceptions de disponibilité sont un objet distinct — congés, absences ponctuelles — ce qui évite de reconstruire une grille horaire à chaque semaine particulière.

La visioconférence est intégrée avec quatre fournisseurs déclarés : une solution ouverte auto-hébergeable et trois plateformes commerciales répandues. Un cabinet peut donc employer l'outil déjà en place chez lui plutôt que d'en imposer un nouveau à ses clients.

Les séances de groupe ouvrent l'usage aux formations et aux ateliers, à la différence d'un rendez-vous individuel. La synchronisation de calendrier évite le double engagement.

Les opérations terrain couvrent le cas de l'intervention sur site, qui n'a pas la même logistique qu'une rencontre au bureau.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
DisponibilitésDéclarer ses plages disponiblesLe client voit du vrai disponibleALivré
Exceptions de disponibilitéBloquer un congé ou une absenceLa grille tient compte du réelALivré
Types de prestationDéclarer les prestations réservablesLa durée et le cadre sont posésALivré
Lien de réservationPartager un lien de prise de rendez-vousFin des allers-retours de courrielsA, CLivré
Réservation publiqueLaisser un prospect réserverL'acquisition passe par le calendrierCLivré
Rendez-vousCréer et suivre un rendez-vousLa rencontre est un objetC, A, MLivré
Séances de groupeOrganiser un atelier ou une formationLe format collectif est couvertALivré
Visioconférence intégréeTenir la rencontre en ligneAucun outil supplémentaire à ouvrirC, A, MLivré
Quatre fournisseurs vidéoEmployer l'outil déjà en placeVous n'imposez rien à personneC, ALivré
Synchronisation de calendrierÉviter le double engagementVotre agenda reste vraiALivré
RappelsRecevoir un rappel avant la rencontreMoins d'absencesC, A, MLivré
ConseillersRépartir les rendez-vous entre conseillersL'équipe se partage la chargeALivré
Opérations terrainPlanifier une intervention sur siteLe déplacement est organiséA, MLivré
Approvisionnement de cabinetConfigurer le dispositif pour un cabinetLa mise en place est cadréeA, ADLivré
Annulation et reportModifier un rendez-vousLe changement ne passe pas par un appelC, A, MLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Disponibilites declarees"] --> n02["Exceptions appliquees"]
    n02 --> n03["Creneaux reellement offerts"]
    n04["Types de prestation"] --> n03
    n03 --> n05["Lien de reservation"]
    n05 --> n06["Reservation publique par le client"]
    n06 --> n07["Rendez-vous cree"]
    n07 --> n08["Synchronisation de calendrier"]
    n07 --> n09["Rappels programmes"]
    n07 --> n10{"En personne ou en ligne ?"}
    n10 -->|"en ligne"| n11["Visioconference : fournisseur choisi"]
    n10 -->|"sur site"| n12["Operations terrain"]
    n07 --> n13["Annulation ou report"]
    n13 --> n03
    n14["Seance de groupe"] --> n07

Mécanisme. Les créneaux offerts sont dérivés des disponibilités moins les exceptions, croisées avec les types de prestation. Le lien de réservation expose ces créneaux à un tiers sans compte. La réservation crée un rendez-vous, qui déclenche la synchronisation de calendrier et les rappels. La visioconférence associe le rendez-vous à l'un des quatre fournisseurs déclarés.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréePlages de disponibilitéSaisie du professionnelCréneaux récurrents
EntréeExceptionsSaisie du professionnelDates bloquées
EntréeTypes de prestationSaisieDurée, description
EntréeChoix du clientRéservation publiqueCréneau retenu
EntréeCalendrier externeSynchronisationÉvénements
SortieCréneaux offertsPage de réservationListe
SortieRendez-vous confirméÉcran de rendez-vous, calendrierÉvénement
SortieLien de visioconférenceRendez-vousAdresse de rencontre
SortieRappelsNotificationsMessages datés
SortieIntervention terrain planifiéeÉcran d'opérationsOrdre de mission
SortieHistorique de rendez-vousÉcran client et cabinetListe

Règles métier#

  1. Les créneaux offerts sont dérivés, pas saisis. Disponibilités moins exceptions, croisées avec la prestation choisie.
  2. Une exception prime sur une disponibilité récurrente. Un congé bloque la plage même si la règle hebdomadaire l'ouvre.
  3. Quatre fournisseurs de visioconférence sont déclarés. Le choix est fermé à cette liste.
  4. La réservation publique ne demande pas de compte. Un prospect peut réserver.
  5. Le rappel précède la rencontre. Il est programmé à la création du rendez-vous.
  6. La séance de groupe est un objet distinct du rendez-vous individuel. Elle porte une capacité.

Cas d'usage concrets#

« Les six courriels évités » — Un client veut un rendez-vous. Le lien de réservation lui montre les créneaux réels. Il choisit. Aucun échange de disponibilités.

« Le congé de mars » — Une conseillère pose une semaine de congé en exception. Sa grille hebdomadaire reste inchangée, mais aucun créneau n'est offert cette semaine-là.

« L'atelier de 20 personnes » — Un cabinet organise un atelier sur les acomptes provisionnels. La séance de groupe porte sa capacité et son lien de visioconférence. Les rappels partent la veille.

Limites connues#

  • La visioconférence dépend du fournisseur choisi. Sa disponibilité et ses limites de compte ne sont pas maîtrisées par la plateforme.
  • La synchronisation de calendrier dépend des accès accordés au calendrier externe.
  • Aucun paiement à la réservation n'a été établi dans ce relevé. L'encaissement suit la facturation ordinaire (F-17).
  • Le module côté Portail Client n'est accordé par aucun forfait. Il s'achète à 12 $/mois.

F-44 — Administration de plateforme#

En une phrase : Vous gouvernez les locataires, les offres, les droits d'accès, les catalogues, les clefs, les journaux et la supervision — y compris la mécanique exacte qui décide, à chaque appel, si une fonctionnalité est ouverte ou fermée.

Pour qui : P16 Administrateur de plateforme · Où : Portail Administration · Forfait ou module requis : aucune clef de module. L'accès relève du rôle d'administration de plateforme · Statut : Livré

Ce que ça fait#

Le Portail Administration compte environ 230 pages. Il couvre les organisations et les locataires, les abonnements, les modules et les offres, les surcharges de fonctionnalités, la politique d'affichage des verrous, les crédits, les intégrations, les clefs d'interface programmable, les webhooks, les communications, la conformité, la connaissance, l'observabilité, les rapports, le soutien, les modules additionnels de locataire, les quotas, les flux de travail et la configuration de plateforme.

Le cœur du domaine est le conditionnement d'accès, et il mérite d'être décrit précisément parce que c'est le mécanisme qui décide de ce que chaque compte voit.

Une vue unique en base résout, pour chaque locataire et chaque clef de fonctionnalité, la question de l'accès. Son ordre de priorité est le suivant : une surcharge administrative négative refuse ; une surcharge administrative positive autorise ; sinon, une inclusion au forfait autorise ; sinon, un module additionnel à la carte autorise ; sinon, un ensemble contenant le module autorise ; sinon, l'accès est refusé. La surcharge administrative l'emporte dans les deux sens — c'est le levier d'exception, et il est traçable.

Côté service, une garde de fonctionnalité appelle la facturation et rend un statut de paiement requis avec une enveloppe d'incitation. Elle porte par défaut sur les écritures seulement, les lectures passant pour que l'écran puisse afficher son état verrouillé. Une seconde garde vérifie le contexte actif et rend un refus d'accès.

Cette garde ne rend jamais un verdict binaire. Elle distingue autorisé, refusé et indéterminé. Seuls trois statuts de refus valent réponse ; tout le reste est une non-réponse, traitée par le dernier état connu, puis par un statut de service indisponible sur une écriture. Un disjoncteur et un cache à durée de vie complètent le dispositif.

Côté écran, une politique d'affichage administrable décide, une fois l'accès refusé, si la fonctionnalité est masquée, verrouillée ou présentée avec une proposition d'achat. Et un ensemble de modules de socle est toujours ouvert, pour qu'un portail ne puisse jamais devenir inutilisable.

Fonctionnalités#

FonctionnalitéCe que l'utilisateur peut faireBénéficeSurfaceStatut
Organisations et locatairesCréer et administrer les locatairesLa plateforme est multi-organisationADLivré
AbonnementsGérer les abonnements et leurs cyclesL'offre est pilotéeADLivré
Catalogue de modulesAdministrer les 57 modulesL'offre est déclarée en un lieuADLivré
Offres et ensemblesAdministrer les ensembles de modulesLes regroupements sont maîtrisésADLivré
Modules additionnels de locataireAccorder un module à la carteL'exception commerciale est possibleADLivré
Surcharges de fonctionnalitéOuvrir ou fermer une fonctionnalité pour un locataireLe levier d'exception existe dans les deux sensADLivré
Politique d'affichageChoisir masqué, verrouillé ou proposition d'achatL'expérience du refus est gouvernéeADLivré
Socle toujours ouvertGarantir qu'un portail reste utilisableAucun compte ne devient inutilisableADLivré
Crédits IAAdministrer les dotations et les rechargesLa consommation est pilotéeADLivré
Clefs d'interface programmableCréer et révoquer les clefsL'accès machine est maîtriséADLivré
WebhooksConfigurer les notifications sortantesL'intégration est administrableADLivré
IntégrationsAdministrer les connecteursLes liens externes sont gouvernésADLivré
ObservabilitéSuperviser l'état des servicesL'exploitation voit ce qui se passeADLivré
Rapports d'administrationProduire les rapports d'exploitationLa direction dispose de chiffresADLivré
CommunicationsDiffuser des messages aux locatairesL'annonce atteint les comptesADLivré
SoutienTraiter les demandes de soutienLe soutien aux locataires est outilléADLivré
Conformité de plateformeSuivre la conformité globaleL'exploitation rend compteADLivré
ConnaissanceAdministrer les espaces de connaissanceLe contenu IA est gouvernéADLivré
QuotasConsulter les quotasL'usage est suiviADPartiel
Registre des systèmes d'IAGouverner agents, compétences et outilsRien n'est activable sans revueADLivré
Journaux et piste d'auditConsulter les journauxLa preuve existeADLivré
Configuration de plateformeRégler les paramètres globauxL'exploitation est paramétrableADLivré

Comment ça marche#

flowchart TD
    n01["Appel a une fonctionnalite"] --> n02["Garde de fonctionnalite"]
    n02 --> n03{"Lecture ou ecriture ?"}
    n03 -->|"lecture"| n04["Passage pour affichage de l etat verrouille"]
    n03 -->|"ecriture"| n05["Interrogation de la facturation"]
    n05 --> n06["Vue unique de droits du locataire"]
    n06 --> n07{"Surcharge administrative ?"}
    n07 -->|"negative"| n08["Refus"]
    n07 -->|"positive"| n09["Autorisation"]
    n07 -->|"aucune"| n10{"Inclus au forfait ?"}
    n10 -->|"oui"| n09
    n10 -->|"non"| n11{"Module a la carte ?"}
    n11 -->|"oui"| n09
    n11 -->|"non"| n12{"Ensemble contenant le module ?"}
    n12 -->|"oui"| n09
    n12 -->|"non"| n08
    n05 --> n13{"Facturation injoignable ?"}
    n13 -->|"oui"| n14["Indetermine : dernier etat connu puis service indisponible"]
    n08 --> n15["Statut de paiement requis et enveloppe d incitation"]
    n15 --> n16["Politique d affichage : masque, verrouille ou proposition"]

Mécanisme. La décision d'accès est résolue par une vue unique, avec une priorité stricte : surcharge administrative négative, surcharge positive, inclusion au forfait, module à la carte, ensemble, refus. La garde applicative interroge la facturation par appel réseau plutôt que par lecture directe de la base, ce qui préserve le cloisonnement des domaines. Trois statuts de refus valent réponse ; tout autre résultat est une non-réponse, traitée par le dernier état connu et, sur une écriture, par un statut de service indisponible. Un disjoncteur et un cache limitent la charge. Côté écran, la politique d'affichage décide de la forme du refus.

Données d'entrée et de sortie#

SensDonnéeOrigine ou destinationFormat
EntréeCatalogue de forfaits et de modulesCatalogue versionnéDéclarations
EntréeAbonnements des locatairesFacturationEnregistrements
EntréeModules additionnels accordésAdministrationEnregistrements
EntréeSurcharges administrativesSaisie de l'administrateurBooléen par clef et locataire
EntréePolitique d'affichageSaisie de l'administrateurMasqué, verrouillé, proposition
SortieDécision d'accèsVue unique de droitsAutorisé, refusé, indéterminé
SortieStatut de paiement requisRéponse de serviceStatut et enveloppe d'incitation
SortieComportement d'écranComposant de conditionnementAffichage retenu
SortieJournaux d'exploitationÉcran d'observabilitéÉvénements
SortieRapports d'administrationDocumentsFichiers
SortieClefs et webhooks actifsÉcrans dédiésListes

Règles métier#

  1. La priorité de résolution est stricte. Surcharge négative, surcharge positive, forfait, module à la carte, ensemble, refus.
  2. La surcharge administrative l'emporte dans les deux sens. Elle peut ouvrir comme fermer, et elle est enregistrée.
  3. La garde porte par défaut sur les écritures. Les lectures passent pour que l'écran affiche son état verrouillé plutôt qu'une page en erreur.
  4. La décision est à trois états. Une non-réponse de la facturation n'est jamais convertie en refus.
  5. Sur une écriture, l'indétermination rend un service indisponible. Elle n'ouvre pas et ne ferme pas au hasard.
  6. Le socle reste toujours ouvert côté écran. Un ensemble de modules fondamentaux ne peut pas rendre un portail inutilisable.
  7. La politique d'affichage est administrable. Masquer, verrouiller ou proposer l'achat est une décision de gouvernance, pas un choix codé.
  8. Le catalogue est versionné et unique. Le portail et le service dérivent du même catalogue, dont la version est vérifiable des deux côtés.

Cas d'usage concrets#

« L'exception commerciale » — Un cabinet Solo obtient l'accès à l'impôt des sociétés dans le cadre d'une négociation. Une surcharge administrative positive est posée sur sa clef. L'accès s'ouvre sans changer son forfait, et l'exception est tracée.

« Le locataire à couper » — Un compte en défaut de paiement doit perdre l'accès à un module inclus dans son forfait. Une surcharge administrative négative est posée : elle prime sur l'inclusion au forfait.

« La facturation indisponible » — Le service de facturation est momentanément injoignable. Les lectures continuent, les écritures rendent un service indisponible plutôt qu'un refus. Aucun utilisateur ne perd un accès à cause d'une panne.

Limites connues#

  • Les quotas ne bloquent rien. L'écran de quotas est en lecture seule et son état de mise en application signifie « suivi, ne bloque pas ». Moins de 1 % des gestionnaires de création portent un plafond. Ne pas promettre des quotas contraignants.
  • Vingt-six pages portent un marqueur de comblement de lien mort. Ce sont des écrans créés pour supprimer une erreur de menu, sans contenu. Elles ne se comptent pas comme fonctionnalités.
  • L'authentification à deux facteurs n'est pas implémentée. Sur un portail d'administration, c'est la limite la plus lourde à déclarer.
  • Le conditionnement d'écran est en position ouverte pendant le chargement. Il autorise tant que la réponse n'est pas arrivée, pour ne pas faire clignoter l'interface — la garde de service reste, elle, l'autorité réelle.
  • Trente et un modules sur cinquante-sept ne sont accordés par aucun forfait. Ils ne sont atteignables qu'à la carte ou par un ensemble. C'est un fait de catalogue, pas un défaut, mais il doit être connu de la vente.

Matrice domaine × forfait × surface#

Comment lire. « Clef de module » donne le libellé français de la clef réellement présente au catalogue versionné. « Prix » est le prix mensuel du module seul, quand il en a un — plusieurs modules n'ont pas de prix à la carte et ne s'obtiennent que par un ensemble ou un forfait. « Accordé par » liste les forfaits qui l'incluent d'office. Surfaces : C Portail Client · A Portail Affaires · M mobile · AD Portail Administration.

#DomaineClef de modulePrix mensuelAccordé par les forfaitsContenu dans les ensemblesSurfacesStatut
F-01Plan d'affairesEntrepreneur et Startup19,00 $aucunEntrepreneurC, ALivré
F-02Modèle financierEntrepreneur et Startup · Outils PME19,00 $ chacunaucunEntrepreneur · PMEC, ALivré
F-03Impôt des particuliers T1 / TP1Impôt des particuliers (socle)toustousC, A, MLivré
F-04Impôt des sociétés T2Impôt des sociétés29,00 $Cabinet Pro · Équipe · EntrepriseA, CLivré
F-05Travailleur autonome T2125Travailleur autonome9,00 $aucunaucunC, A, MLivré
F-06Revenus locatifs T776Immobilier9,00 $aucunPatrimoineC, A, MLivré
F-07TPS/TVQ et remisesaucune clef dédiée · suit Impôt des particuliers et Comptabilitétous (volet particulier)Affaires · Épicerie (ventilation par rayon)C, A, MLivré
F-08Acomptes et reportsaucune clef dédiée · suit Impôt des particuliers et Impôt des sociétéstous (volet particulier)C, A, MLivré
F-09Analyse financière et indicateursAnalytique avancée29,00 $Équipe · EntrepriseC, A, MLivré
F-10Simulation et scénariosaucune clef dédiée · suit Outils PME, Entrepreneur, Conseil fiscalCabinet Pro et au-delà (volet conseil)Entrepreneur · PMEC, ALivré
F-11Comptabilité généraleComptabilité (socle)29,00 $Solo · Cabinet Pro · Équipe · Entreprise · Client ProPME · Affaires · ÉpicerieC, A, MLivré
F-12Rapprochement bancaireComptabilité29,00 $idem F-11idem F-11C, ALivré
F-13Clôture et états financiersComptabilité29,00 $idem F-11idem F-11A, CLivré
F-14Consolidation multi-entitésaucune clef · calcul sous Comptabilité, écran sous AuditÉquipe · Entreprise (écran)APartiel
F-15PaiePaie et RH39,00 $Équipe · EntreprisePMEA, M, CLivré
F-16Feuillets et retenues à la sourcePaie et RH39,00 $Équipe · EntreprisePMEALivré
F-17Facturation et encaissementFacturation client (socle)tous sauf GratuittousC, A, MLivré
F-18Travaux en cours et temps facturableFacturation clienttous forfaits AffairesA, MLivré
F-19Trésorerieaucune clef au catalogue · suit Comptabilitéidem F-11ALivré
F-20Marketplace et demandes de soumissionDemandes de soumission et comparaison29,00 $Équipe · EntrepriseC, ALivré
F-21Communauté, forums et événementsForums clients · Publication fil social · Calendrier et réservations29,00 $ · 19,00 $ · 19,00 $Cabinet Pro · Équipe · EntrepriseC, ALivré
F-22Conseil et mandatsConseil fiscal39,00 $Cabinet Pro · Équipe · Entreprise · Client ProA, CLivré
F-23AuditAudit49,00 $Équipe · EntrepriseALivré
F-24Risques et conformitéConformité19,00 $Cabinet Pro · Équipe · EntrepriseALivré
F-25GouvernanceGestion corporativesans prix à la carteaucunPMEA, CLivré
F-26Incorporation et registresIncorporationsans prix à la carteaucunEntrepreneurC, ALivré
F-27Startup StudioStudio de startup29,00 $aucunEntrepreneurCLivré
F-28Financement et subventionsFinancement et subventions · Crédit et financementsans prix à la carteaucunEntrepreneur · PatrimoineC, ALivré
F-29Levée de fondsFinancement et subventionssans prix à la carteaucunEntrepreneurC, ALivré
F-30Dons et organismesOBNLsans prix à la carteÉquipe · EntrepriseaucunA, CLivré
F-31ESG⚠️ aucune clef au catalogueaucunaucunA, CPartiel — surface sans clef
F-32Succession et transmissionSuccession et Fiducie9,00 $aucunaucunC, ALivré
F-33Immobilier et gestion locativeImmobilier9,00 $aucunPatrimoineC, M, ALivré
F-34AssurancesAssurancessans prix à la carteaucunPatrimoineC, MLivré
F-35Documents et signature électroniqueGestion documentaire (socle) · Signatures électroniques et Data-room · Doc-intelligence avancée— · 19,00 $ · 39,00 $tous (socle) ; Cabinet Pro et au-delà (doc-intelligence)tous (socle)C, A, MLivré
F-36Assistant IA et copilotes de domaineEspaces IA · Experts IA virtuels · PDG virtuel · Invites IA persistantes49,00 $ · 49,00 $ · sans prix · 5,00 $Cabinet Pro · Équipe · Entreprise ; Client Pro (Experts)Entrepreneur (PDG virtuel)C, A, M, ADLivré
F-37Agents IA et orchestrationEspaces IA · Experts IA virtuels49,00 $ chacunCabinet Pro · Équipe · EntrepriseEntrepreneur (PDG virtuel)A, C, ADLivré
F-38Apprentissage automatiqueaucune clef · servi dans les domaines appelantsselon le domaine appelantselon le domaine appelantC, A, M, ADLivré
F-39Vision et extraction documentaireGestion documentaire (socle) · Doc-intelligence avancée— · 39,00 $tous (socle) ; Cabinet Pro et au-delàtous (socle)C, A, MLivré
F-40Recherche augmentée et connaissanceEspaces IA · Espaces RAG clients49,00 $ · 49,00 $Cabinet Pro · Équipe · Entreprise (Espaces IA) ; aucun pour Espaces RAG clientsA, C, ADLivré
F-41Garde-fous, crédits, approbationsaucune clef · transversal ; crédits par forfaittous (dotation mensuelle)C, A, M, ADLivré
F-42Flux de travail et automatisationaucune clef dédiée · Intégrations pour les appels sortants19,00 $ (Intégrations)Équipe · Entreprise (Intégrations)A, CLivré
F-43Rendez-vous et visioconférenceRendez-vous et prestations · Calendrier et réservations · Opérations terrain12,00 $ · 19,00 $ · 39,00 $Cabinet Pro et au-delà (Calendrier)C, A, MLivré
F-44Administration de plateformeaucune clef · rôle d'administrationADLivré

Lecture commerciale de la matrice — six constats à retenir#

#ConstatConséquence pour la vente
1Trente et un modules sur cinquante-sept ne sont accordés par aucun forfait.La conversation de vente ne s'arrête pas au forfait : l'essentiel de la valeur passe par les modules et les ensembles.
2Six modules n'ont pas de prix à la carte — Gestion corporative, Incorporation, Financement et subventions, Crédit et financement, Assurances, PDG virtuel.Ils ne se vendent que par un ensemble ou un forfait. Ne jamais annoncer un prix unitaire pour eux.
3Le forfait Solo n'accorde ni l'impôt des sociétés, ni le conseil, ni la conformité, ni l'IA. Il porte six modules de socle.Un cabinet Solo qui fait du T2 achète en supplément. À dire d'entrée de jeu.
4L'analytique avancée commence à Équipe. Ni Solo ni Cabinet Pro ne l'accordent.Ne pas montrer les tableaux de bord avancés dans une démonstration Cabinet Pro sans le préciser.
5La trésorerie et l'ESG sont livrées sans clef de module.Deux domaines fonctionnels ne rapportent rien et échappent au conditionnement. Décision de catalogue à prendre avant le lancement.
6Le module Succession n'est ni dans un forfait, ni dans un ensemble — pas même Patrimoine.Un client patrimonial doit l'acheter séparément à 9 $/mois. Anomalie de conception d'offre à examiner.

Ce qui n'a pas pu être vérifié dans ce passage#

#PointPourquoi ce n'est pas établi
N1Formules exactes de plusieurs domaines métier — méthodes d'évaluation d'entreprise, classement du fil de communauté, algorithme d'appariement du rapprochement bancaire, conditions d'acquisition des optionsLes points d'entrée sont établis ; le détail des calculs n'a pas été lu dans ce passage. Aucune formule n'est affirmée sans avoir été vue.
N2Constantes de paie fédérales et québécoisesLes points d'entrée de paie, de paie québécoise et de retenues sont établis ; les taux et plafonds portés en configuration n'ont pas été relevés ici.
N3Preuve de variation par mesure pour la prévision de revenusÉtablie par la structure du code (moindres carrés régularisés, intervalles empiriques) mais pas démontrée par deux appels comparés.
N4Nature des modèles internes des services documentairesLes classificateurs déclarés au catalogue central sont des modèles de texte classiques ; l'implémentation interne des services documentaires n'a pas été ouverte. Aucun apprentissage profond n'est affirmé.
N5Contenu réel du registre des systèmes d'IA en productionLes points d'entrée existent et exigent un jeton ; le contenu servi n'a pas été comparé au catalogue d'amorçage.
N6Export bureautique du plan d'affairesL'écran de plan et son panneau financier sont établis ; une sortie PDF ou traitement de texte du plan complet n'a pas été vue.

Kaxentra — dossier de lancement. Document interne, version 1.0 du 17 août 2026. Marque publique : Kaxentra. Éditeur : i2t Digital. Les éléments marqués [HYPOTHÈSE] ne sont pas publiables en l'état. Les personas d'extension communautaire (E01–E08) décrivent des fonctionnalités non livrées.