00 — Vision, mission, valeurs et historique de Kaxentra#
Document de référence. Il complète
00-brief-commun.mdsur le « pourquoi ». Le brief commun fixe les faits et les règles ; celui-ci fixe l'intention. Tout support de lancement — deck, communiqué, discours, page du portail de documentation — puise ses formulations de fond ici.
Version : 1.0 — 17 août 2026 Statut : Référence active
1. Vision canonique#
Vision Kaxentra
Rendre la compréhension financière accessible à toute personne qu'elle concerne — du contribuable qui remplit sa première déclaration au cabinet qui en produit trois mille — sans qu'aucune n'ait à changer d'outil pour changer de vie.
1.1 Décomposition de la vision#
Une vision qui ne se décompose pas n'est qu'un slogan. Voici les quatre affirmations que celle-ci engage, et ce que chacune interdit.
| # | L'affirmation | Ce qu'elle engage | Ce qu'elle interdit |
|---|---|---|---|
| V1 | « la compréhension » — pas la donnée, pas le rapport, la compréhension | Toute sortie doit être lisible par son destinataire, pas seulement exacte | Un état financier juste mais illisible est un échec produit |
| V2 | « toute personne qu'elle concerne » | Le particulier a droit au même niveau d'outillage que le cabinet | Réserver la profondeur aux forfaits chers |
| V3 | « sans changer d'outil pour changer de vie » | Le passage particulier → travailleur autonome → incorporé → cabinet se fait dans le même compte | Vendre une migration comme une fonctionnalité |
| V4 | « du contribuable au cabinet » | Les deux côtés de la relation vivent dans le même système | Un portail client qui n'est qu'une boîte de dépôt de documents |
1.2 Ce que la vision n'est pas#
- Ce n'est pas « remplacer le comptable ». La vision suppose le professionnel : elle veut lui rendre le temps que la logistique lui vole.
- Ce n'est pas « la finance pour tous » au sens de la simplification. Simplifier à perte, c'est mentir poliment. La vision dit lisible, pas simplifié.
- Ce n'est pas un objectif de part de marché. Aucune formulation de la vision ne contient de chiffre commercial.
2. Missions#
La vision se décline en cinq missions. Chacune porte un critère de réussite mesurable et un critère d'échec explicite — parce qu'une mission sans condition d'échec ne se pilote pas.
Mission 1 — Supprimer la double saisie entre un client et son professionnel#
Ce qu'on fait. Le document déposé par le client est le document que voit le cabinet. La question posée par le cabinet arrive dans le fil du client. L'échéance du dossier est la même des deux côtés. Il n'y a pas de copie, pas de synchronisation, pas de version divergente : il y a une source.
Réussite mesurable. Part des documents d'un dossier fiscal transitant hors plateforme (courriel, message, papier) < 10 % à douze mois. Échec explicite. Si les cabinets continuent d'exporter pour retravailler ailleurs, la mission a échoué, quel que soit le nombre de comptes.
Mission 2 — Rendre chaque sortie d'intelligence artificielle traçable et bornée#
Ce qu'on fait. Toute réponse générée expose sa source, sa méthode et son coût. Les crédits sont visibles, plafonnables et facturés à l'unité. Les actions à conséquence passent par une approbation humaine. Un registre recense les systèmes en service.
Réussite mesurable. 100 % des réponses générées portent une source consultable ; 100 % des actions à effet financier ou juridique passent par une approbation nominative. Échec explicite. Une seule recommandation servie sans source consultable annule la promesse — ce n'est pas un défaut de degré, c'est un défaut de nature.
Mission 3 — Suivre l'utilisateur dans ses changements de situation#
Ce qu'on fait. Dix-neuf contextes, un compte. Le travailleur autonome qui s'incorpore bascule de contexte : il ne recrée rien, ne réimporte rien, ne perd pas son historique. Le cabinet qui grandit change de forfait, pas de logiciel.
Réussite mesurable. Zéro perte de données lors d'un changement de contexte ; durée d'une transition < 5 minutes en libre-service. Échec explicite. Si une transition exige un accompagnement humain, elle n'est pas une bascule, c'est une migration déguisée.
Mission 4 — Traiter la réalité fiscale locale nativement#
Ce qu'on fait. T1 et TP1 ensemble, TPS et TVQ ensemble, T2125, T776, retenues à la source, feuillets, avis de cotisation, calendrier des échéances. Les règles fédérales et provinciales cohabitent parce qu'elles cohabitent dans la vie des gens.
Réussite mesurable. Aucune étape d'un parcours fiscal courant ne renvoie l'utilisateur vers un outil externe. Échec explicite. Un module qui traite le fédéral et renvoie le provincial ailleurs n'est pas un module fiscal.
Mission 5 — Garder la donnée sous le contrôle de celui qui la produit#
Ce qu'on veut faire. Hébergement de production au Québec. Export intégral en libre-service, sans demande, sans délai, dans un format ouvert. Résiliation aussi simple que souscription.
Réussite mesurable. Délai entre une demande d'export et la mise à disposition du fichier : immédiat, en libre-service. Échec explicite. Toute rétention de données au moment de la résiliation — même temporaire, même « le temps du traitement » — contredit la mission.
⚠️ ÉTAT AU 17 AOÛT 2026 : CETTE MISSION EST LA SEULE DES CINQ À ÊTRE EN ÉCHEC SUR SON PROPRE CRITÈRE.
Mesure du code : le travailleur qui produit l'export n'existe pas (marqueur de travail à faire explicite) ; la demande reste « en attente » et l'adresse de téléchargement reste vide. L'export ne couvrirait de toute façon que le profil client, ni la comptabilité ni les déclarations ni les documents. Les demandes d'accès aux données produisent un ticket traité par un humain du cabinet. Et aucun écran de résiliation n'existe au portail Client — seul le portail Affaires en a un.
Une mission dont on connaît le critère d'échec et qu'on constate en échec n'est pas une mission ratée : c'est une mission pilotable. Elle devient de ce fait la priorité de la feuille de route, et aucun support de communication ne peut affirmer l'export en libre-service ni la résiliation en libre-service pour le grand public tant qu'elle n'est pas atteinte. Détail complet et formulations autorisées :
00-brief-commun.md§1.5.
3. Valeurs#
Les cinq valeurs sont énoncées dans 00-brief-commun.md §1.4 avec leur test de vérité. Ce chapitre en donne la lecture longue : d'où elles viennent, et ce qu'elles coûtent.
3.1 Traçabilité — une affirmation sans source est une opinion#
Origine. Un chiffre financier circule. Il finit dans une décision : un achat, une embauche, une déclaration. Si personne ne peut remonter à son calcul, la décision repose sur de la confiance, pas sur de l'information. Avec des systèmes génératifs, le risque change d'échelle : la sortie est fluide, donc convaincante, indépendamment de sa justesse.
Ce qu'elle coûte. Afficher la source alourdit l'interface. Afficher le coût d'une requête freine son usage. Nous acceptons les deux.
Comment on la trahirait. En affichant une source générique (« d'après vos données ») au lieu d'un lien vers l'élément précis.
3.2 Souveraineté — la donnée appartient à qui la produit#
Origine. Une donnée fiscale et financière est parmi les plus intimes qu'une personne confie. Sa localisation, son accessibilité et sa réversibilité ne sont pas des détails contractuels.
Ce qu'elle coûte. Un hébergement local coûte plus cher qu'un hébergement au meilleur prix mondial. L'export intégral facilite le départ des clients.
Comment on la trahirait. En rendant l'export techniquement disponible mais pratiquement inutilisable — un format fermé, une archive tronquée, un délai de 30 jours.
3.3 Sobriété — on ne vend pas ce qui n'existe pas#
Origine. L'écart entre la promesse commerciale et l'écran réel est la première cause de résiliation précoce et la première source de méfiance durable.
Ce qu'elle coûte. Des arguments de vente en moins. Une feuille de route qu'on ne peut pas préannoncer.
Comment on la trahirait. En présentant une maquette dans une démonstration commerciale sans dire que c'est une maquette. C'est pourquoi les personas d'extension communautaire de ce dossier portent, sans exception, la mention « non livré ».
3.4 Réversibilité — partir doit être aussi simple qu'arriver#
Origine. La rétention par friction est un aveu : elle admet que le produit ne retient pas par sa valeur.
Ce qu'elle coûte. Une attrition plus visible, donc plus difficile à présenter.
Comment on la trahirait. Par un parcours de résiliation qui exige un appel, un formulaire ou un préavis.
3.5 Utilité — une fonctionnalité inutilisée se retire#
Origine. Un produit qui accumule sans retirer devient illisible. L'inventaire de fonctionnalités est un argument commercial médiocre et une dette d'expérience réelle.
Ce qu'elle coûte. Retirer publiquement une fonctionnalité est un aveu inconfortable.
Comment on la trahirait. En gardant un module mort parce qu'il figure sur une page de prix.
4. Historique#
Note d'usage. Cet historique est interne. Sa version publique se limite aux jalons 2026 et n'épelle aucune dénomination antérieure.
4.1 Frise#
timeline
title Trajectoire de la plateforme
section Origine
2025 : "Outillage interne de cabinet" : "Automatisation de la collecte de documents et du suivi des dossiers"
section Construction
Premier semestre 2026 : "Socle multi-locataire" : "Authentification unique, modele persona-contexte, catalogue de modules"
: "Portail Client et Portail Affaires" : "Deux surfaces, une source de verite"
section Elargissement
Ete 2026 : "Application mobile unique" : "Deux contextes dans une seule application"
: "Couche intelligence artificielle" : "Assistant, copilotes de domaine, agents, approbations humaines"
: "Verticales conditionnees" : "Affaires, Epicerie, Startup Studio"
section Marque
2026 : "Renommage en Kaxentra" : "Identite publique unique pour toutes les surfaces"
: "Catalogue tarifaire unifie" : "Une source unique pour le prix, l acces et la facturation"
section Lancement
17 novembre 2026 : "Ouverture publique" : "Jour J"
4.2 Récit#
Origine — 2025. La plateforme naît d'un constat de terrain en cabinet comptable : le temps professionnel ne se perd pas dans la technique fiscale, il se perd dans la logistique. Relancer un client pour un feuillet manquant, retrouver la bonne version d'un état financier, expliquer trois fois la même échéance. Le premier outillage automatise cette logistique.
Construction — premier semestre 2026. L'outillage interne devient une plateforme. Trois décisions de conception structurent tout ce qui suit :
- Le modèle « persona = contexte ». Plutôt que de créer un produit par segment, un compte unique bascule entre des contextes qui recomposent la navigation. C'est la décision qui rend possible la mission 3.
- La source de vérité unique entre les deux portails. Le portail Client n'est pas une vitrine du portail Affaires : les deux lisent et écrivent le même dossier. C'est la décision qui rend possible la mission 1.
- Le catalogue de modules comme autorité unique. Le prix, le droit d'accès et la facturation dérivent d'une seule définition. Cette décision a été prise après un incident : la page de prix portait sa propre copie manuscrite et affichait un tarif que la facturation ne pratiquait pas. Des clients ont payé l'écart. Le catalogue unifié est né de cette erreur, et le service expose désormais un contrôle de cohérence qui signale tout écart plutôt que de le taire.
Élargissement — été 2026. Trois chantiers en parallèle : l'application mobile unique portant les deux contextes ; la couche d'intelligence artificielle avec ses garde-fous (crédits visibles, approbations humaines, registre des systèmes) ; les verticales conditionnées, qui prouvent que le socle accepte des métiers spécialisés sans se fragmenter.
Marque — 2026. La plateforme est renommée Kaxentra. Une identité publique unique remplace les dénominations antérieures sur toutes les surfaces. Le renommage n'est pas cosmétique : il acte que le produit n'est plus un outillage de cabinet, mais une plateforme à deux publics.
Lancement — 17 novembre 2026. Ouverture publique.
4.3 Ce que l'historique nous a appris — et qui est devenu une règle#
| Leçon | Origine | Règle produit aujourd'hui |
|---|---|---|
| Deux copies d'une même vérité divergent toujours | L'écart de prix entre la page publique et la facturation | Une source unique par domaine, et un contrôle de cohérence qui expose l'écart au lieu de le cacher |
| Un contrôle qui regarde à côté est pire que pas de contrôle | Un contrôle de cohérence tarifaire qui ne comparait que les prix et certifiait « cohérent » une base dont les quotas divergeaient | Tout contrôle énumère explicitement ce qu'il couvre et ce qu'il ne couvre pas |
| Une fonctionnalité annoncée avant d'être livrée coûte plus qu'elle ne rapporte | Retours de pilotes | La valeur Sobriété, et l'étiquetage « non livré » de ce dossier |
| Le client ne veut pas un portail de dépôt, il veut le même dossier | Retours de cabinets | Source de vérité partagée entre les deux portails |
5. Positionnement en une page#
Pour les particuliers, familles, travailleurs autonomes, entrepreneurs, PME, investisseurs et propriétaires du Québec, et pour les cabinets comptables qui les servent,
qui perdent du temps et de l'argent parce que leur information financière est éclatée entre un logiciel, une boîte de courriels, un tableur et un professionnel,
Kaxentra est une plateforme financière et fiscale à deux portails, augmentée par l'intelligence artificielle,
qui réunit le client et son professionnel dans un même dossier, suit l'utilisateur à travers ses changements de situation sans changement d'outil, et rend chaque sortie générée traçable et bornée,
contrairement aux logiciels comptables qui servent le professionnel sans le client, aux applications de finances personnelles qui servent le client sans le professionnel, et aux assistants génératifs qui répondent sans montrer d'où vient la réponse,
parce que la plateforme repose sur une source de vérité unique partagée par les deux portails, sur dix-neuf contextes accessibles depuis un compte unique, et sur un catalogue de droits, de prix et de facturation dérivé d'une seule définition.
6. Récit de marque en trois durées#
6.1 En une phrase#
Kaxentra réunit dans un seul compte la personne, son entreprise et son comptable — avec une intelligence artificielle qui montre toujours d'où vient sa réponse.
6.2 En un paragraphe#
Kaxentra est une plateforme financière et fiscale québécoise à deux portails. D'un côté, la personne : ses impôts, son budget, ses placements, son immeuble, son entreprise, sa succession. De l'autre, le cabinet qui l'accompagne : ses dossiers, ses échéances, sa production. Les deux regardent le même dossier, pas deux copies. Un même compte bascule entre dix-neuf contextes : le travailleur autonome qui s'incorpore ne change pas d'outil, il change de contexte. L'intelligence artificielle intégrée assiste sur les trois surfaces — web, mobile, cabinet — et chaque réponse porte sa source, son coût et, lorsqu'elle engage, une approbation humaine nominative.
6.3 En trois paragraphes#
Le problème. L'information financière d'une personne est éclatée. Ses impôts sont chez un comptable, ses comptes à la banque, ses reçus dans une boîte à chaussures, son budget dans un tableur, son entreprise dans un autre logiciel. Chaque changement de situation — un travail autonome, une incorporation, un immeuble, un héritage — impose un nouvel outil et une nouvelle saisie. De l'autre côté, le cabinet passe l'essentiel de son temps à relancer, retrouver, réexpliquer. Deux professions qui se parlent mal, et une même donnée saisie quatre fois.
Ce que fait Kaxentra. Une plateforme, deux portails, une source de vérité. Le document déposé par le client est celui que voit le cabinet. L'échéance est la même des deux côtés. Un compte unique donne accès à dix-neuf contextes — particulier, travailleur autonome, entrepreneur, PME, investisseur, immobilier, succession, exploitation, studio de démarrage, et les neuf contextes professionnels du cabinet. On bascule ; on ne migre pas. La réalité fiscale québécoise est traitée nativement : T1 et TP1 ensemble, TPS et TVQ ensemble, retenues à la source, feuillets, avis de cotisation.
Ce qui nous engage. L'intelligence artificielle intégrée ne remplace pas le jugement, elle l'outille : chaque réponse expose sa source et son coût, les crédits sont visibles et plafonnables, et toute action à conséquence financière ou juridique passe par une approbation humaine nommée. Les données de production restent au Québec, exportables intégralement en libre-service, à tout moment. Nous ne vendons aucune fonctionnalité avant de l'avoir livrée — c'est pourquoi ce dossier distingue explicitement ce qui existe de ce qui est projeté.
7. Objectifs stratégiques 2026–2028#
⚠️ Les cibles chiffrées ci-dessous sont des objectifs internes
[HYPOTHÈSE]. Elles ne se publient pas.
| Horizon | Objectif | Cible [HYPOTHÈSE] | Indicateur de vérité |
|---|---|---|---|
| T4 2026 | Ouvrir et prouver l'adoption | 1 200 comptes Client actifs, 45 cabinets | Comptes ayant complété une action métier réelle, pas des inscriptions |
| T2 2027 | Prouver la rétention | Attrition Client < 4 %/mois, Affaires < 1,5 %/mois | Cohortes à 90 jours |
| T4 2027 | Prouver le lien des deux portails | 60 % des cabinets ont ≥ 10 clients actifs sur le portail Client | Dossiers partagés vivants |
| T4 2028 | Prouver l'élargissement | Trois verticales conditionnées avec chacune > 200 comptes | Usage réel par verticale |
Garde-fou éthique appliqué à ces objectifs. Aucun objectif d'acquisition n'est poursuivi par une pratique que nous refuserions de décrire publiquement : pas de rétention par friction, pas de reconduction tacite non annoncée, pas de dénigrement de concurrent, pas de démonstration de fonctionnalité non livrée.
8. Ce qui reste à décider#
Ces questions relèvent du propriétaire du produit. Elles sont ouvertes au 17 août 2026 et bloquent certaines formulations publiques.
| # | Question ouverte | Ce qu'elle bloque | Échéance requise |
|---|---|---|---|
| D01 | Formulation contractuelle de la résidence des données auprès de chaque sous-traitant | L'affirmation « la donnée reste au Québec » en communication publique | 30 septembre 2026 |
| D02 | Positionnement public des personas d'extension communautaire : feuille de route annoncée, ou silence total | Toute mention publique de E01–E08 | 30 septembre 2026 |
| D03 | Politique de gratuité durable du forfait Gratuit | Le discours d'acquisition B2C | 15 octobre 2026 |
| D04 | Statut des deux paliers cabinet historiques à 99 $ : migration ou maintien | La grille de prix publique | 15 octobre 2026 |
| D05 | Marchés géographiques du lancement : Québec seul, Canada, ou francophonie | Le calendrier multi-fuseaux et les traductions | 20 octobre 2026 |
| D06 | Identité visuelle définitive : validation du logo et de la palette | La production des visuels finaux | 30 septembre 2026 |
Kaxentra — dossier de lancement. Document interne, version 1.0 du 17 août 2026. Marque publique : Kaxentra. Éditeur : i2t Digital. Les éléments marqués [HYPOTHÈSE] ne sont pas publiables en l'état. Les personas d'extension communautaire (E01–E08) décrivent des fonctionnalités non livrées.